Hilde Hagmann-Brummer

Die Inspiration für mein Schaffen sind der Mensch und die Natur. Und ebenso die bewusste Wahrnehmung der Schönheit von Landschaften und Architektur.   In meiner Arbeit liebe ich das zeichnerisch-malerische, der reflexive oder auch spielerisch experimentelle Umgang mit Material, Motiven und Raumsituationen.  Zitat: «In den Bildern treibt Hilde Hagmann ein Spiel in vielerlei Hinsicht: Mit den Erwartungen und Einordnungen der Betrachterin oder des Betrachters, mit vielen Facetten von Illusion und Reflexion, mit der Spannung zwischen Vorstellungswelt und realem Raum».

Barbara Peyer

In meiner Malerei ist die Intensität und die Sprache der Farben zentral. Im Prozess des Malens lote ich die Schnittstelle von Gegenständlichkeit und Abstraktion aus. Die neuen Arbeiten spielen mit Mehrschichtigkeit und Transparenz, so wie Erscheinen und Verschwinden von Begrifflichem. Die Malerei auf Leinwand ist und bleibt mein Medium der Bildfindung und Bilderfindung – Bilder die eher als Anklang und nicht als eindeutig lesbar verstanden werden wollen.

Christiane Maier Reinhard

Christiane Maier Reinhard: Aktuell entwickelt sich meine Arbeit in drei Werkgruppen.  (1) Die «Konstellationen» sind Arbeiten auf Glasvlies, Gruppierungen von Einzelelementen. Über ein Raster organisiert ermöglichen sie wand-raumbezogene Installationen.  Auf dem Glasvlies  amorph ausfliessende Tusche steht im Kontrast zur klaren Kontur der geschnittenen Flächen. Ihre Anmutung changiert zwischen rein geometrischer Form, Naturfragment und Körperlichkeit.

(2) Tuschzeichnungen auf Washipapieren folgen Naturbeobachtungen und fügen sie in ein Gewebe aus gedruckten Strukturen ein. «Stoff aus vielen Jahren» als Titel dieser Werkgruppe spielt neben der Materialität (Stoff, Gewebe, Teppich) auch auf Immaterialität an, den Stoff einer Narration, das Diskursgewebe, in dem ein Naturverhältnis erzählt wird. (3) Die dritte Werkgruppe – « Nicht alles lässt sich erklären» – ist die Temperamalerei. Als Aktion in selbstvergessener Präsenz scheint sie eine zur Zeichnung und den Konstellationen konträre Praktik. Sie ist der Versuch, den Grenzziehungen – den Kategorisierungen – zu entgleiten, in die wir unvermeidbar eingebunden sind. Die drei Werkgruppen stehen im Dialog und bilden einen Resonanzraum für das, was ich als «Darin-Sein in Existenz» zu befragen meine.

Linus Finn Riegger

Linus Finn Riegger (b. 1996) works across film, performance, and drawing, exploring cinematic archetypes, play, and collective processes.
He engages in collaborative initiatives such as Small Cameras Operation (SCO) by Hsiao-Yen Yao and Lucie Lin, a film production company focused on mixed-media film and art mediation.

Since 2025 he is part of Collective Heartbreak, a group of nine artists experimenting with voice, choreography, and forms of collective writing.

Laure Mojo

I experiment video-creation as an extension of the photographic image, documenting in sequences the pulse of the action. I have been studying the documentary authenticity as fiction for some years, using memory in this auto-investigation which lies halfway between the real/visual and the staged scene. Silence, sound or absence are present, as is uncommunication.

 

Regarding drawing, I have been working on inexactitude and disproportion. This has led to a degenerate effect, a result of inconclusive aspect (in the same way a memory is incomplete too), unmeasured and with no meaning in space. For me, a blank piece of paper or canvas are spaces of negotiation.

Soraya Oriana Blumer

I like to say that I choose the medium based on what I want to express and not the other way round. Over the years a pattern started cristallising: I start off with text, drawings, photography as research and end up with an immersive scenery, be it an interactive installation, a short film or a party setting. I would locate big part of my practice along feminist revisitations of Bourriauds relational aesthetics, as an act of care and community interventions. Formally I like clear composition, defined edges and monocromatic surfaces as well as polished, glossy and soft materials.

Brenda Dell’Anna

Son travail illustratif, ses créations textiles et son utilisation de matériaux tels que la céramique et le béton créent des dialogues entre des éléments solides et souples. Son travail aborde des expériences personnelle avec sensibilité et oppose un langage visuel délicat à des thèmes marqués par la tension.

Ana Vujic

Ich bin eine Zeichnerin.

Mit meinen Architektur- und Menschendarstellungen eröffne ich Räume. Lebensgrosse Figuren begegnen uns auf Augenhöhe.

Sie zeigen gesellschaftliche Machtstrukturen und Konventionen aus einer subjektiven Perspektive.

Persönliche und soziale Identitäten sind ineinander verwobene Konstrukte. Als Frau, Mutter und Migrantin entflechte ich diese.

Ambivalenz und Widersprüche prägen die ständigen Verhandlungen unseres alltäglichen Lebens.

Die Zeichnungen symbolisieren die Hindernisse und Herausforderungen, die sich aus gesellschaftlichen oder selbstgestellten Erwartungen und Idealen stellen.

Meine Protagonist:innen bewegen sich in surrealen Kulissen, die zum Umbruch aufrufen.

Und doch sind die Bilder Haltestellen einer erdachten, ansatzweise erlebten und stets nie zu Ende erzählten Geschichte.

Meine Zeit rennt in unterschiedliche Richtungen.

Vergangenheit, Traum und utopische Vorstellungen sind stets ineinander verwobene Knotenpunkte.

Zeichnerisch trifft Präzision auf Abstraktion.

Weisse Leerstellen sind Platzhalter für das Ungeschriebene und das noch Ungewisse.

Clémence Chiron

J’invente des histoires à raconter dans l’espace. Des prétextes à la rencontre, à ladécouverte et aux échanges. Je m’intéresse aux liens créés avec les publics telun dialogue autour des émotions et des sensations. Je travaille sous formed’accumulation d’éléments distincts et indépendants qui forment un ensemblecohérent. L’accumulation peut-être visible à l’échelle du dessin, du podcast oude l’espace. Sas après sas, les publics découvrent un univers où les couleurs etles jeux de lumières ont une place majeure.En principe, en scénographie, je m’inspire d’un livre, d’un texte existant pourcommencer à dessiner. En 2024, avec l’émergence de mon double artistiqueBourcatine de Tararin, je commence à créer différemment. Avec l’exposition « LaNaissance de Bourcatine », j’écris mes propres poèmes tel un support au dessinet à la création spatiale. Ce double artistique me permet de composer ununivers qui évolue avec le temps et la vie de ce personnage invisible, qui entreses angoisses et ses joies, dessine constamment des coquelicots, chapitre aprèschapitre.À chaque projet, je cherche à rendre accessibles des univers en m’intéressant
particulièrement à l’expérience des visiteurs tel un dialogue entre eux etl’œuvre. Cette œuvre peut-être un dessin, une installation immersive ou unpodcast à dessiner. Des liens pour faire sens et se rencontre.Qui est Bourcatine de Tararin ?Bourcatine, c’est ma cousine. Rares sont celles et ceux qui l’ont croisée.On dit qu’elle se cache entre le mur et la tapisserie.Bourcatine, c’est la fille du centre-bourg. Rurale et un peu citadine aussi.De Tararin, ça vient d’une histoire de presque rien. Quand on commencequelque chose, c’est toujours à partir de presque rien. Puis, pas après pas, onavance

Arno Luzamba Bompere

Arno Luzamba Bompere est né à Kinshasa, en République Démocratique du Congo, en 1985. Diplômé de l’Académie des Beaux-Arts de Kinshasa et de la Haute École des Arts du Rhin (HEAR), il vit et travaille à Strasbourg,en France.  Le travail d’Arno Luzamba Bompere s’inscrit dans une démarche artistique transculturelle et pluridisciplinaire.  Il explore des thèmes variés tels que l’identité, l’histoire, la mémoire,l’écologie, l’espace et le temps.   Ses oeuvres s’inspirent d’archives, d’objets et d’oeuvres muséales, ainsi que de l’actualité internationale. Il crée des récits à travers le dessin, la peinture, l’installation et la performance, où l’image et le texte convergent dans une expression allégorique.  Les faits historiques et contemporains s’y traduisent par un langage poétique, où les visuels reflètent les liens multiples qui,entre passé et présent, définissent les sociétés humaines. En réunissant symboles et images mentales dans une expression picturale singulière, les oeuvres d’Arno Luzamba Bompere déconstruisent l’Histoire en tant qu’écriture univoque.   Retranscrivant la mémoire en tant que vécu intime et partagé, l’encre et l’aquarelle confluent dans une transcription évocatrice du réel, où l’image se fait plus évocation que représentation.  Il a participé à plusieurs événements artistiques, résidences de création, expositions collectives et solo. Il a présenté ses oeuvres à la Biennale Yango de Kinshasa en 2015, au Palais des Beaux-Arts (Bozar) à Bruxelles, ainsi qu’à la Galerie Backslash (Paris) en 2024  en 2025 et en 2026.  Ses oeuvres ont été exposées au Musée Royal de l’Afrique Centrale à Tervuren (Belgique)et au Bocs Art Museum à Cosenza (Italie). Elles figurent également dans la collection permanente de la Fondation Montresso à Marrakech.  Arno Luzamba a collaboré et exposé dans différents lieux de Strasbourg, tels que la Galerie Retro Futur, la Galerie Inver, et la galerie L’Oiseau Rare qui lui a consacré deux expositions personnelles.  Il est également actif dans plusieurs projets collectif et artiste résident au bastion 14 à Strasbourg depuis juin 2025.