Nathalia Wespi

La synagoge semble être placer dans une lumière particuliere . Une lumière qui montre autant le délabrement que la poésie de cet édifice, qui est visiblement marqué par l’age, mais dégage encore quelques chose d’oniriques et magique. Mais la lumière ne montre pas seulement lumière, mais aussi l’ ombre, l’âge, le changement_ une transformation. Dans ce sens le bâtiment laisse un héritage. L’ombre ne doit pas forcement être sombre, est plutôt une empreinte et c’est lui, qui déplace le éclairé dans le centre.
Nous aimerions explorer ces pensées sensuelles et éphémères. Nous sommes intéressés par L’histoire, la substance et la poésie de la matérialité qu’un tel bâtiment porte en soi. A travers différentes settings installatives, performatifs et lyriques nous voulons mettre le bâtiment au centre et conciennement illuminer certaines choses ou délibérément mettre à l’ombre. Dans un processus continu nous développons également des arrangements éphémères et apparemment temporaires. La synagogue comme lieu saint devrait devenir un temple, un temple pour la lumière sensuelle et l’ombre réfléchie.

Regina Simon

lebt und arbeitet in basel . mal- und fachklassen der kunstgewerbeschule basel. unterricht von lenz klotz, walter bodmer, renè acht und martin christ. leben mit kunstschaffendem alain simon; – gemeinsamer sohn. mitarbeit bei fotographischen und installativen arbeiten. studienaufenthalte in paris, kanada-und usastudienreise. langjährige erwerbstätigkeit als kindergärtnerin. radierungs- und hochdruckkurse bei rita kenel , krassimira drenska-wirz (fhbb) seit 2003 selbständig künstlerisch tätig und erste ausstellungen. seit 2014 div performances zum thema grundstrukturen und vergänglichkeit. Seit 2012 bin ich SGBK vicepräsidentin der sektion basel und ab 2018 vorstandsmitglied der sektion SGBK zürich.

Ab 2012 galt mein interesse nebst objekt-und malereigestaltung auch der performance. Dies war für mich naheliegend, denn meine arbeitsweise hatte sich wie von selbst in diese art von handlungsrichtung entwickelt. Ich beobachtete damals, dass meine von tag zu tag wechselnde befindlichkeit meine arbeiten strapazierten und entschloss mich deshalb, vermehrt tagewerke zu schaffen; werke, die am gleichen tag begonnen und beendet werden. Objektserien wie „(h)ausschnitte“, „bruchstücke“, „3 tropfen tusche“,….. waren auf diese weise entstanden. Auch in den serien für das neue ausstellungsprojekt „leichtes licht legen“ werde ich diese arbeitsweise aufnehmen, teilweise auch vor ort. Meine perform- ances sind poetische geschichten, die sich mit wahrnehmungsfragen befassen, meinen körper in anspruch nehmen und meine spuren der abnutzung hinter- lassen. Ich forsche nach den kleinsten teilchen in mir und nach deren korrespondenzen im äussern. Mit dem gebrauch von einfachem material möchte ich sprache finden für meine vorstellung von ganzheitlichkeit.

Linda Luv

La synagoge semble être placer dans une lumière particuliere . Une lumière qui montre autant le délabrement que la poésie de cet édifice, qui est visiblement marqué par l’age, mais dégage encore quelques chose d’oniriques et magique. Mais la lumière ne montre pas seulement lumière, mais aussi l’ ombre, l’âge, le changement_ une transformation. Dans ce sens le bâtiment laisse un héritage. L’ombre ne doit pas forcement être sombre, est plutôt une empreinte et c’est lui, qui déplace le éclairé dans le centre.
Nous aimerions explorer ces pensées sensuelles et éphémères. Nous sommes intéressés par L’histoire, la substance et la poésie de la matérialité qu’un tel bâtiment porte en soi. A travers différentes settings installatives, performatifs et lyriques nous voulons mettre le bâtiment au centre et conciennement illuminer certaines choses ou délibérément mettre à l’ombre. Dans un processus continu nous développons également des arrangements éphémères et apparemment temporaires. La synagogue comme lieu saint devrait devenir un temple, un temple pour la lumière sensuelle et l’ombre réfléchie.

Mister Zlam

Attiré par la culture hip-hop et plus particulièrement le graff, Mister zLAm baigne dans cette ambiance depuis sa jeunesse. Il prend sa première claque visuelle lors d’une virée à Paris a l’âge de 10 ans. En effet, les murs de la ville peints dans des endroits des plus improbables ne le laissent pas indifférent. Quelques années plus tard, il se procure ses premières bombes de peinture et pose son blaze sur les murs près de chez lui. Très vite rattrapé par la justice, il se tourne vers des choses plus légales. Il participe ainsi à de nombreux ateliers graff, peint pour des particuliers ou des organismes et dessine dès qu’il le peut pour travailler son style. Depuis environ 10 ans maintenant, le graff est une vraie passion. Ses études lui ont permis des séjours à l’étranger où il a pu découvrir de nouvelles cultures et d’autres relations par rapport au graff. Aujourd’hui il produit des toiles, offre ses services mas fait surtout ce qui lui semble le plus important : changer la mentalité des gens par rapport à ce phénomène et peindre pour le plaisir.

Bruno Friedmann

L’atelier sonore (atelier n°7) de la communauté d’artistes Le Séchoir à Mulhouse est utilisé par Markus Buser et Bruno Friedmann pour explorer et réaliser leurs projets sonores et musicaux. La proximité et le contact avec d’autres artistes de la communauté sont très stimulants et passionnants selon : la nouveauté surgit aux frontières. L’atelier sonore comprend un ensemble de huit haut-parleurs – bien sûr portables dans d’autres salles et salles de concert – qui peuvent être utilisés pour spatialiser les sons, la musique et les installations. Actuellement, il est constitué d’une installation de haut-parleurs avec 24 minuscules haut-parleurs pour explorer les mouvements des fréquences uniques et leur harmonie ou le mouvement d’un essaim. Les membres d’essaim, appelés boids, sont représentés par des éléments sonores.
Très souvent, des développements complexes de logiciels de sonorisation sont testés ici, et présentés à d’autres pour améliorer et affiner le concept, la réalisation et l’interface utilisateur.

Depuis ses études de base (dans les années 1980) à l’Université de Karlsruhe et en partie à la Hochschule für Musik Karlsruhe en technique de communication, ingénierie biomédicale et cybernétique, il aime déjà se concentrer sur la théorie des systèmes et les aspects cybernétiques et ses applications à l’interaction humaine comme la perception et la production de sons et de musique, l’action et la réaction physiquement et mentale aux stimuli multimodaux. Ces bases font que son intérêt pour la composition et le travail avec la musique est unique et particulier.

Dans son travail, Bruno Friedmann aime influencer, augmenter et défier la perception auditive humaine en utilisant les possibilités électroniques contemporaines. Ce n’est pas la création de sons et de musique électronique qui est la première, mais plutôt les émotions suscitées. Comment un son complexe, techniquement créé, est-il perceptible et quel genre d’émotions sont touchées ? Quelles sont les différences dans la perception et le contenu technique du son ?

Stefania Crisan

Née en 1993, Stefania Cri?an est diplômée du master en peinture à Timisoara en 2017. Son parcours s’est enrichis par des échanges à Paris 8 et à l’École Supérieur d’Art de Lorraine de Metz, où elle y poursuit ses études.

Ses recherches de peintre et son univers englobent des installations in situ, des installations vidéo, des photos et des performances, en soulevant des questions autour de la vocation de l’artiste contemporain. Elle s’interroge également sur la relation entre l’individu et la conscience collective, ainsi que sur la possibilité de changement – par l’art – des modes de vie actuels.

Elle explore notamment des espaces abandonnés et des paysages oubliés à travers chants et rituels, pensée positive et affectivité. Imaginés comme des actions de ré-enchantement par la peinture et le geste, les couleurs se transforment, les matériaux fusionnent avec la terre, avec le hasard.

Guillaume Barborini

Le travail de Guillaume Barborini est motivé par l’envie de mettre en place, au-delà de projets particuliers, une pratique du monde plus dilatée, plus fragile également. A travers des actions simples et leur répétition, il est question de tendre vers quelque chose d’indéfini qui pourrait être une forme de présence à soi, aux autres et aux choses, consciente, engagée, responsable, pleine. Simultanément, il s’agit de tenter une pratique du monde qui consiste en son expérience plutôt qu’en sa consommation : déployer des interactions singulières, neuves, sans préétablis, pour se situer et prendre position. Raconter l’époque en creux, esquisser un plan.

Julie Chane-Hive

Mon travail artistique est lié au paysage, il fait autant appel à l’expérience personnelle, qu’à la contemplation de celui-ci. Se mouvoir dans un espace, accorder un temps pour l’observation et la vanité, sont aux fondements de mes préoccupations et de mes réflexions. Dans la lenteur et la répétition de la marche, le corps se meut autant que la pensée. Prendre le temps de regarder les lumières changer, écouter les murmures de la forêt, ressentir les nivellements du terrain sont les expériences desquelles je m’inspire en partie pour créer, ainsi ce que j’essaie de retranscrire n’est pas le phénomène mais bien une interprétation de l’expérience. L’image du glaneur est aussi présente, je collecte autour de moi, ici et là, des fragments du paysage, des mots, des extraits de textes, des images. Je relie les éléments entre eux pour construire ma pensée en constellation.

La création de récits est constante dans les projets que je mène, car c’est pour moi un moyen d’amener le lecteur à se projeter ailleurs que dans ce qu’il voit. Partir d’un fragment pour re-concevoir une histoire, chercher et ré-assembler les éléments pour comprendre l’ensemble. La notion de discrétion est aussi importante, la discrétion c’est avoir le pouvoir de décider mais c’est aussi le caractère de ce qui n’attire pas l’attention. Celui qui regarde doit prendre part à l’oeuvre car la rencontre n’est pas frontale.

Le livre et la maison d’édition Martian’s Parlor que j’ai créé avec Colin Thil font partie intégrante de la réflexion que je mène. J’ai commencé
à m’intéresser à l’objet livre pour la valeur qu’il a dans notre société, il a depuis l’imprimerie peu de valeur monétaire mais garde une forte valeur culturelle. Ce que j’aime dans la forme du livre c’est qu’il a un côté populaire, et très facile d’accès. Pourtant il faut s’y intéresser, s’y plonger, le livre comme les formes que je mets en oeuvre demande de l’attention.

Catherine Arnaud

Catherine ARNAUD oeuvre aux confins du son et de la couleur.Elle fabrique des rouleaux de papier peint et perforé que l’ on peut voir et écouter en même temps.
Ayant obtenu un doctorat d’ arts plastiques à l’ université de Paris I Sorbonne elle a crée une association d’ artistes plasticiens à Strasbourg et dirige actuellement une galerie associative nommée ART’ CREENVOL depuis juillet 2014 qui a pour but d’ organiser des expositions et organiser des ateliers de création artistique avec ses membres.
Pour ce qui concerne sa création artistique, elle entend faire revivre un instrument de musique qui tend de nos jours à disparaitre: le piano mécanique.
Faire appel aux arts plastiques permet de croiser une trajectoire entre l’ espace scénique et la peinture, des films vidéos sont réalisés lors de ses performances,
le dernier en date celui à la fonderie de Mulhouse. (voir rubrique vidéo site internet http://www.catherine-arnaud.com

Christelle Gonsalves

Née en 1984 en Alsace. Diplômée de la Haute Ecole des Arts du Rhin (HEAR) de Mulhouse en 2006. Après une période de dix années durant lesquelles j’ai évolué dans les domaines de la médiation artistique, de l’animation culturelle puis de l’art-thérapie, j’ai renoué avec  ma pratique artistique en 2016. Résidente à Motoco à Mulhouse depuis 2018, je développe un travail textile, de performances et d’écriture.