VGthal

VGthal est un artiste basé à Strasbourg. Anciennement chimiste, aujourd’hui pyrotechnicien d’intérieur, sa pratique s’articule autour de la performance, de la vidéo, de l’installation et de la sculpture.Il prend le parti de positionner le jeu comme générateur de ses créations. Il détourne les mots, les objets, les images. Une grande partie de sa réalisation est basée sur le feu. Il en découle une série de peintures projetées à l’explosif, des sculptures d’objets de récupération, des installations d’objets carbonisés. Chaque séance est documentée par des vidéos.

Laurine Wagner

Née en 1997, Laurine Wagner est une artiste-chercheuse strasbourgeoise qui vit et travaille à Paris et à Strasbourg. Elle conçoit des installations vidéographiques et/ou sonores, poétiques et immersives, des photographies, voire des performances. Entre arts, sciences et société, l’expérience est au centre de sa réflexion en interrogeant des états « d’entre-deux ». Elle soulève des processus de transformations, des problématiques environnementales, sociales et mentales afin d’interroger les croyances, ressentis et expériences de chaque personne. Techniques Arts visuels et sonores (vidéo, photographie, son, performance)

Rémi Voche

Performance comme manière d’être, ou manière d’être comme performance…
Rémi Voche s’implique tout entier dans ce qu’il présente.
‘Il faut répondre énigmatiquement aux énigmes du monde’. Ceci, on le
comprend devant les performances de Voche, ou la notion de question comme
celle de réponse ne semblent plus avoir de valeur propre. Seul compte
l’instant, célébré comme une forme d’absolu; cet instant que Rémi Voche va
gratter, gratter encore, chercher, éprouver dans son être même jusqu’à en
trouver la substantifique moelle.
Né en 1983 à Lagny-sur-Marne, Remi Voche se forme à la Villa Arson de
Nice dont il ressort diplômé en 2012. Depuis, il court partout. C’est aussi
qu’il y est habitué, car on pourrait le définir comme sportif à plein temps.
La course, l’effort, la notion de limite corporelle sont extrêment présents
dans son travail.
C’est en effet ce même rythme de course (un-deux-un-deux) qu’il
s’impose et avec lequel il remplit son espace de représentation. C’est celui
dans lequel, à force de répétitions de gestes, il finit par se confondre
avec le monde. C’est un combat qu’il engage, qui se termine en une forme
d’amour, de réunion quasi-palpable en un point seul du temps et de l’espace.
C’est l’engagement d’un dialogue jusqu’à la perte des deux parties.
Il y a de l’étrange et de l’absurde dans les choses qui se répètent
trop. C’est sur cette notion d’étrange que Voche joue en la poussant au
maximum, en la travaillant par le rythme et par la résurrection de rituels
païens, animistes, dans des lieux qui ne leur semblent absolument pas
ouverts ni réceptifs. Il y a une certaine forme d’ironie dans son travail,
adressée au regardeur, à ses valeurs, à la modernité, à la civilisation, à
la notion d’institution. Tout s’effondre un peu. Ne reste plus que la terre,
et des ruines tout autour.
Condenser, entourer, rappeler à soi par la répétition : remplir
l’espace jusqu’à l’oubli. C’est un travail de sidération, une mise à
l’épreuve entre malaise et hypnose, la création d’une tension :
indéniablement, il se passe quelque chose. Une métamorphose dont personne ne
sait jusqu’où elle ira.
Rémi Voche concentre sa pratique autour de la photographie et de la
performance, les deux étant intimement liés par l’idée de l’empreinte et de
la mise en scène. Il sème des traces de pas de côtés, des traces de fuite,
et les laisse se développer dans nos imaginaires.
En prenant une place de médium, en renouvelant nos perceptions, en
réélectrisant l’espace, peut-être cherche t’il à nous faire vivre un réveil.
Peut-être que nous devrions commencer à courir dans une autre direction.

Lydie Greco

Graphiste & illustratrice de formation, Lydie Greco est une artiste visuelle qui s’ennuie vite seule à son bureau. Alors elle cherche constamment à créer du lien humain avec ses dessins dans tous les pays qu’elle découvre, travaillant entre graphisme, illustration et performance dessinée.

Originaire de Strasbourg, elle part faire des études de graphisme à la Martinière Diderot à Lyon. Après son diplôme, elle se rend à New York pour travailler dans un studio de design et prendre des cours d’animation. Elle s’installe à Londres en 2010 et commence une pratique en indépendante en 2014. Elle crée le Magic Depictor, un entresort de 3 minutes où elle dessine des portraits cachée derrière un miroir sans teint, tout en proposant de la musique et des jeux au public. Chaque interaction est personnelle et totalement magique. Elle fait plusieurs performances en Corée du Sud en 2018, puis en Nouvelle Zélande et au Japon en 2019. Après 10 années à Londres, elle revient vivre à Strasbourg, sa ville de coeur, en 2021, où elle partage les locaux du CRIC. Elle y crée une autre performance « Les Gens qu’on aime », et travaille actuellement sur des projets de BD, de fresques et d’illustrations.

Ouissem Moalla

 » Diplômé de la Haute école des arts du Rhin (2015), Ouissem Moalla (*1990) vit et travaille à Mulhouse.

Sa démarche artistique se nourrit de recherches autour de l’image ainsi que d’analyses textuelles, historiques et anthropologiques concernant les hybridations culturelles.
Son champ d’investigation principal est le langage. Ouissem Moalla s’intéresse également aux spécificités des sociétés contemporaines et à son environnement. Il en examine les caractéristiques (architectures, représentations visuelles locales, productions artistiques populaires) et en étudie les origines historiques.
Ses recherches anthropologiques donnent naissance à des œuvres performatives (Monkey, 2018) et ses recherches scientifiques se déploient au sein de projets d’installation ou de peintures abstraites, tirées d’une logique géométrique ou de schémas de représentations scientifique (Hermes series, 2022).
Son œuvre convoque à la fois le corps, les matériaux et le mouvement dans l’espace (œuvres performatives, peinture, sculpture). Ses pièces s’élaborent en série, à partir de composantes hétéroclites.
Se référant aux recherches de l’historienne britannique Frances A. Yates qui présente son analyse des méthodes mnémotechniques au sein de l’ouvrage L’art de la mémoire (1966), Ouissem Moalla explore la perception de l’espace, ses fonctionnalités et potentialités. « 

Sherley Freudenreich

Sherley Freudenreich, peintre
Livre / Fresque / Scène

Depuis son atelier à Strasbourg, elle peint et écrit des histoires. Sortie de l’école des Beaux Arts d’Epinal en 2005, elle poursuit sa formation à Bruxelles, à l’Ecole de Recherche Graphique. Après quelques années dans l’édition et l’illustration, elle démarre une carrière dans le spectacle, en 2013 avec sa première performance dessinée.
Artiste associée aux Amuse-Musées de 2014 à 2016, elle programme des spectacles et des concerts destinés au jeune public dans les musées du Parc naturel régional des Vosges du Nord.
En 2015, elle crée sa Compagnie Directo Cinéma où les images projetées sur écran sont réalisées en temps réel. Sur sa table lumineuse, la peinture s’anime avec des marionnettes au rythme de la musique. Cette pratique de peinture en temps réel, elle la partage en travaillant avec différentes compagnies.
En parallèle à ces performances scéniques, elle crée également de grandes fresques colorées en milieu urbain, souvent en participation avec le public.

Ksenia Khmelnitskaya

Performeuse, peintre et plus encore — la pratique de Ksenia Khmelnitskaya s’articule autour de l’expérience du corps, de travail, de voyages et de migrations. Ses projets sont souvent co-construits et co-conçus à l’aide d’un vocabulaire qu’elle invente avec ses complices de différents collectifs. La dimension collective transparait également dans ses expériences d’enseignement. Ses pratiques de recherche, les créations performatives et picturales sont inséparables, contaminantes et communicantes. Elle met en jeu les souvenirs personnels, les révoltes, les contre-courants et explore les multiples facettes de l’identité de sa génération, née dans la fracture des régimes politiques.

Kapitolina Tsvetkova

… née à Tcheliabinsk (Russie), est une plasticienne et metteuse en scène basée en France. Elle travaille à la croisée des formes expérimentales d’opéra, de performance et d’installations activées, dans lesquelles l’espace, l’objet et le corps s’efforcent de coexister et d’interagir sur un pied d’égalité, en étant également des matières sculpturaux. Son approche prend souvent la forme d’une recherche transdisciplinaire (avec des biologistes, chimistes, parfumeurs) et d’expérience multi-sensorielle. Donc l’aspect sonore et olfactif sont quasi-toujours présentes dans ses recherches.

Au cœur de ses recherches se trouvent les questions de la memoire, de traumatisme collectif, d’écoféminisme, de fragilité, d’animisme et de réactualisation du genre de l’opéra (au sens large, comme de l’art pluridisciplinaire, Art Total). Elle travaille également avec les matières qui font écho avec ces themes de recherche: plâtre, porcelaine, mousse, tissus, terre, pain.

Apolline Agard

Apolline Agard est artiste plasticienne pluridisciplinaire.  Sa pratique s’articule autour de l’écriture, du dessin, de la gravure, de la performance, de la vidéo et du théâtre.
Elle imagine des projets hybrides collaboratifs, participatifs ou itinérants entre arts-plastiques et arts vivants au côté du Collectif Même-Acabit, de la compagnie Vert d’eau et de la compagnie Métronome(s).
”J’interroge les formes que peut prendre le conte aujourd’hui dans le champ de l’art contemporain. Lorsqu’un cycle de création se termine, ces formes d’écritures variées me permettent d’envisager une nouvelle pièce permettant de circuler dans cet univers se jouant du décalage entre le réel et l’onirique : la poésie itinérante. Je me consacre alors à la mise en scène de mes pièces en l’ouvrant à la collaboration (musique, lumière, jeu, danse) et en intégrant des non professionnels”.

Jérôme Léger

Architecte de formation, artiste plasticien, il concentre son travail sur une utilisation poétique de la perle d’hématite, avec laquelle ou à partir de laquelle il crée parures, sculpture.
L’apparition de Méduse dans l’exposition «Noir» à Strasbourg donne le ton à de
performances qu’il mène à Paris comme à Strasbourg.
Diversifiant son travail, le portrait est une récurrence dans sa démarche artistique.
Il diversifie ses techniques et se lance notamment dans le dessin, portraits ou
autoportraits qui intriguent. Plus récemment, il se lance dans l’impression de monotypes qui questionnent autant qu’ils étonnent.
Il mène parallèlement une carrière de théâtre et de clown de théâtre.