Gaetan Gromer

Gaëtan Gromer est artiste sonore. Il mène conjointement une activité d’écriture musicale contemporaine pour la scène et l’image, la réalisation d’installations sonores et de performances où le live electronic lui permet de créer, en temps réel, de la musique à partir de diverses sources acoustiques concrètes, parfois instantanées (émissions de radio, bruits de l’environnement, paroles du public, instruments de musique, etc.)
Parallèlement, il anime de nombreux workshops de création électroacoustique et autour de l’usage des nouvelles technologies dans la création musicale. Il assume, depuis 2009, la direction artistique du collectif d’arts numériques sonores Les Ensembles 2.2.
Très attiré par l’interdisciplinarité, il multiplie les collaborations avec des artistes comme Maria La Ribot, Philippe Boisnard, Paul Hossfeld, Germain Roesz, Zahra Poonawala, Sylvie Villaume, Léo Henry, Stéphane Perger, etc.

Robert Stephan

Artiste plasticien, enseignant d’art plastique, vie et travail à Kertzfeld depuis 1976.
Nombreuses expositions personnelles et de groupes, en France et à l’étranger.
Acquisitions de la Ville de Strasbourg et du FRAC Alsace.
Ecole des Arts Décoratifs de Strasbourg
Professeur certifié d’arts plastiques
Ancien enseignant à l’Ecole des Arts Décoratifs à la faculté d’Arts Plastiques de Strasbourg

Association A l’abord’Arts

Marc se définit en quelques mots: je suis natif de Schiltigheim, et mon père était professeur de dessin, depuis mon enfance je m’intéresse au dessin et à la peinture grâce à lui. J’ai travaillé de nombreuses années dans une agence de publicité, où je pratiquais la photo et la sérigraphie et bien d’autres techniques…

A 23 ans je décide de me consacrer entièrement à la peinture et au dessin. J’ai commencé dans un style surréaliste, allant jusqu’à l’abstraction. Après 3 ans de ces expériences, je me dirige vers l’expressionnisme pour aller vers des œuvres reliées au ressenti personnel, à la perception des autres et du monde. J’emploie des techniques diverses pour exprimer l’angoissante quête de l’humain.

Je viens d’exposer en décembre dernier au Mémorial d’Alsace Moselle, lieu qui m’a fortement marqué.

A l’occasion des ateliers ouverts 2016, Marc Dupuis met son espace à disposition pour ouvrir son atelier mais aussi représenter l’association « A l’abord’Arts » afin de la promouvoir et de la partager. En 2011, elle s’est construite sous la forme d’ une association à but non lucratif et humaniste. Manifester des phénomènes de société comme la Paix, cristalliser une dynamique artistique dans la Vallée. Des animations auront lieu avec Nico Gester alias LionKarès, et la Conterie des Hautes Chaumes.

Ann Schomburg

Ann Schomburg was born in Northeim, Germany in 1984. She lives and works in Berlin, Frankfurt am Main, Kassel and Hattorf am Harz.
Since 2005, she studied fine arts in the classes of Joel Baumann (new media), Urs Lüthi (Being and Fiction) and Bjørn Melhus (virtual reality) at the Acadmy of Fine Arts Kassel. In April 2012 she graduated with honors. In the same year she was appointed master student of Urs Lüthi.
Schomburg’s origins started in parliamentary politics, but she decided to switch her career to fine arts, to formulate observations of society in an artistic expression using the real life experience.
Using her own person as an example of real life, where art and life are in a symbiotic relationship. The consistent comparison of the various reactions to the “reality performance” and her art are a relevant focus of research. Schomburg’s interest is undermining ways using a very own system of logic to reinterpret settled systems. Her research and work is primarily influenced by national and
international workshops and residencies; 2007-2009 she had a free research stay in New York, in 2008 residency in Taiwan, 2010 in Berlin, 2011 in China and in Tours, France.
During her studies Ann Schomburg was awarded for her photographic work Northeim, sculptures. by the Unternehmenspark Kassel (category best student work). In 2012 she was promoted by the management of Preview Berlin Artfair as an emerging artist. In the same year Schomburg traveled with a delegation of five German artists at the invitation of the Tennessee State University in
Nashville, US. There, she presented with a delegation of German artists her work on various art academies and realized an exhibition with Students from the TSU. 2013 Schomburg was awarded with the Kassler Art Prize of the Wolfgang Zippel Foundation, who bought the photo series Northeim, sculptures. for their collection the year after.
In the Spring of 2014, Ann Schomburg called “idling mobile” to life, a mobile artist in residence project. The residency is a hybrid between an interactive sculpture and a residency program. In this constellation Schomburg invites other artists to participate into the residencies and exhibitions she gets invited to, to redesign the common structures of the institutional art support. For 2015
Ann Schomburg plans a residency tour through Germany and France in cooperation with project spaces and a crowd founding campaign.Since the summer of 2014, the project is connected to the “idling gallery”an art laboratory in which thematic exhibitions open the dialog between emerging
and established artist. A place for art and artistic networking.

Thomas Lasbouygues

À l’affut de signaux (visuels, sonores) et de flux pré-existants dans les territoires qu’il parcourt en explorateur, Thomas Lasbouygues enregistre, capte, récolte des matériaux lui servant tout autant à documenter sa propre expérience qu’à créer des dispositifs engageant la question du point de vue — et sa subjectivité intrinsèque. Si l’utilisation des technologie de captation et de transmission est récurrente dans sa pratique, c’est parce qu’elle constitue un cadre perceptif que l’artiste détourne pour mieux le questionner. Conscient que les outils d’enregistrement qu’il utilise portent en eux des représentations potentielles et des temporalités qui leur sont propres, et par là même conditionnent les images qu’ils produisent et le regard que nous portons sur celles-ci, Thomas Lasbouygues nous interpellent : que fait la multitude de ces points de vues à notre manière de concevoir et d’appréhender les images ?

À travers l’articulation de multiples opérations d’émission, de réception, d’enregistrement, de captation, de diffusion, de projection… parfois successives, parfois synchrones, la pratique expérimentale et fictionnelle de l’artiste met en lumière un rapport médiatisé aux expériences et aux images, propre à déplacer la perception du spectateur vers un ailleurs qui tient finalement plus du monde parallèle que de la contrée exotique. In fine, en prenant appui sur le réel, l’artiste investit son enregistrement comme une forme narrative voire performative, propre à faire alors émerger de nouvelles terra incognita.

Emma Cozzani

Thomas est de ces artistes qui placent l’autre, avec un grand « A » au centre de leurs travaux. Lorsqu’il produit des oeuvres dont il porte seul la réalisation (vidéo ou installation) on pourrait dire de son travail qu’il est profondément
« politique ». Ce n’est pas pour autant qu’il est dépourvu d’humour voire carrément drôle. Mais Thomas Lasbouygues est aussi quelqu’un qui aime créer des duos, des trios, des groupes de travail. Il a un sens aigu de l’organisation et du partage du travail. Un vrai « mutualiste » ! C’est l’autre versant politique qui prend en compte la nécessaire solidarité entre artistes pour qu’une génération puisse construire les outils nécessaires à son épanouissement.

Pierre Mercier
Artiste, ancien professeur de la HEAR
et Coordinateur général des études, puis de l’option art

Pierre Soignon

Un déplacement, le voyage dans le temps et l’espace, des lieux chargés d’une histoire, des figures humaines animales, mythiques, les traces de notre histoire, un rébus.
Un personnage, un archétype, un motif, un prétexte, le leitmotiv qui structure mes iconographies. Il est le vecteur entre moi et ce qui m’entoure tout en étant par lui-même signifiant.
Ces artefacts témoignent d’un cheminement, comme un journal intime qui essaie de donner des pistes pour une autre lecture de l’image.
Depuis 2001 Pierre Soignon collabore avec son personnage et visite des paysages et quelques lieux d’expositions à Nancy, Metz, Strasbourg, Freiburg, Basel, Mulhouse, Belfort, Besançon, Bédoin, Les Arques, Toulouse…