Les J’mages rassemblent deux faiseuses d’Images, Jeannine et Julie-Anne Weber, une mère et sa fille, complices dans leur regard sur le Monde qu’elles osent réinterpréter avec un zeste de folie et un brin de magie… Derrière son objectif photographique, la première saisit au gré de ses pas, aux détours des chemins, les beautés naturelles de petites merveilles parfois ignorées. Nourrie de contes et légendes, la seconde quant à elle utilise la technique de l’aquarelle pour illustrer ses rêves, revisiter et enchanter la pellicule. Leurs deux arts visuels réunis offrent, aux petits comme aux plus grands, des « tableaux-photos » oniriques et récréatifs, emplis de fantaisie, de poésie et d’espièglerie, au travers desquels chacun pourra s’évader du quotidien et s’inventer quelque historiette peuplée de créatures imaginaires… Les J’mages ont également choisi de décliner leurs créations originales sur des impressions textiles pour des coussins ou des transats inédits propices à la rêverie.
Ich arbeite mit unterschiedlichen Maltechniken , jedoch beschäftige ich mich vorallem mit der Ölmalerei. Ich stelle die Farben oft selber her. Aktuelle Themen und das Zeitgeschehen verändern und beeinflussen meine Malerei. Zentral bleibt die Auseinandersetzung und das Spiel mit fiktiven Wohn und Lebensräumen.
Je suis photographe et vidéaste. J’ai découvert la photographie argentique et le moyen format au début de mes études d’arts, avant de me tourner vers le cinéma et la vidéo. Mes images se veulent contemplatives et poétiques, tout en jouant sur les frontières entre mise en scène et documentaire. C’est par ce chemin que je tente d’amener le spectateur à questionner les normes, les stéréotypes, les rapports de pouvoir. Depuis plusieurs années, je porte également un projet de photographie documentaire intitulé Girls wanna have strength qui questionne la perception de la force physique chez les femmes, grâce à des portraits de sportives professionnelles. Je réalise aussi des images sur commande, principalement pour la musique (pochettes de vinyle et cd, clips vidéo, portraits d’artistes).
Formée à l’Ecole Nationale des Arts Décoratifs de Limoges, Nathalie travaille la porcelaine depuis 1986. Appliquées à l’industrie des arts de la table pendant de nombreuses années, ses créations ont été largement diffusées et continuent à l’être par la maison Hermès pour qui elle travaille à présent en exclusivité. Parallèlement à cette collaboration, NRH développe un travail personnel autour du bijou et de l’objet d’art en laque, autre matière de prédilection. La richesse des couleurs obtenues par les couches de laque superposées, la feuille d’or gravée permettent une ornementation raffinée pour des créations qui allient compositions florales et motifs géométriques.
Baignée dans le milieu de l’art depuis mon enfance, j’ai eu la chance de pouvoir observer nombre de savoir-faire et de techniques. C’est une belle expérience, enfant, avec le maitre d’art verrier Jean-Pierre Baquere, qui m’a donné le goût de ce matériau si particulier. C’est donc tout naturellement le verre que j’ai choisi quelques années plus tard. Mais pour répondre pleinement à mes envies de mise en volume et de mise en valeur du verre, le travail du métal m’a paru indispensable. Je peux ainsi aborder la sculpture, développer les motifs, créer des textures, des matières. Le sciage, le martelage, la gravure sont des techniques que je souhaite développer dans mes créations futures. Mon installation au Tholy, à coté de Gerardmer dans les Vosges m’a permis la création de mon atelier en janvier 2020. Je dispose à présent d’un grand espace de travail pour la réalisation de mes sculptures en verre et métal.
Chaque identité a son inventeur, toutes n’ont pas vocation au mystère. Car on peut considérer l’opposition entre regarder une photographie et résoudre une énigme, mais faut-il les opposer dès lors que tu les conjugues ? Le débat de la photographie et de la gravure est au centre de tes dispositifs. Mais au centre centrifuge, si l’on peut dire, car l’une et l’autre fuient le centre. Peut-être les deux directions opposées à l’origine se rejoignent-elles : formes intermédiaires, témoins de la connivence des techniques ? Un point de fuite qui prend l’habit de la gravure sans perdre l’identité de la photographie ? Soudain tout se brouille dans la foule des vibrations. Un certain mystère, en effet, subsiste : mystère de l’identité, qui n’est qu’allusivement révélée, plongeur, chasseur, faunes ; mystère de la suggestion, de l’effet, de l’efficience d’une photographie qui voudrait animer un corps, qui semble immobile mais se déploie, diptyque, triptyque, séquence, sillons de la gravure à la surface de la plaque de cuivre ; mystère de la nuit, des pièces d’eau et des forêts dans lesquelles le jeune héros est invité à entrer. Il crie : « L’usage de ma jeunesse fut rapide et rempli d’agitation. Je vis de mouvement et ne connais pas de borne à mes pas ». Stéphane Gounel
« De la méthode à suivre dans l’étude de la nature : Il faut procéder des faits particuliers et composés, qui sont pour nous les plus notoires et les plus clairs, et remonter par l’analyse jusqu’aux principes universels, aux causes des choses, et à leurs éléments simples, qui sont les plus clairs et les plus notoires en soi. » Aristote, Physique. Tome I : Livre I – Des principes de l’être.
Luka MATHIS alias KA, vit et travaille à Strasbourg. C’est un artiste couteau-suisse, qui aime explorer les techniques et leurs contraintes, mais c’est un dessinateur avant tout. Pour lui tout part du dessin, il crée des banques d’images personnelles dans lesquelles il puise son inspiration. Tel un D.J il aime mixer, assembler, déconstruire pour rebondir, afin de développer une œuvre organique et chimérique, qui s’adapte et évolue sur les différents espaces et supports qui s’offrent à lui. Du feutre sur la feuille de papier, en passant par le collage, le marouflage, la peinture sur toile, jusqu’à la bombe sur les murs, et plus récemment l’aiguille sur la peau avec le tatouage-handpoke.