Depuis quelques années je jette un regard actif vers la peinture du siècle d’or hollandais, je m’en nourris dans mes diverses séries sur les musées, vitrines d’antiquaires et paysages urbains. Les mois passés marquent également un retour vers l’univers industriel avec lequel je n’ai pas encore réglé tous mes comptes.
Martyn Symons est né dans une petite ville de pêcheurs dans le comté d’Essex, sur la côte Est de l’Angleterre ; il est diplômé de la renommée école d’Art & Dessin « Inchbald » à Londres.
Il se consacre depuis dix ans à la peinture et à la photographie. Ses œuvres révèlent notamment la plénitude et la sérénité des paysages de la nature anglaise, l’intimité des intérieurs silencieux des grandes maisons londoniennes, les rapports de l’humain à la cité moderne et à l’image.
Martyn Symons a notamment exposé à Strasbourg et Ostwald, à Leigh-on-sea en Angleterre ainsi qu’au Waterman Arts Centre à Londres. Avant de se consacrer pleinement à son art, il fut architecte d’intérieur & décorateur, il a travaillé sur de nombreux projets de restauration de maisons anciennes à Londres, et de décors à la BBC.
Il prépare actuellement sa prochaine exposition au Palais du Conseil de l’Europe.
Un déplacement, le voyage dans le temps et l’espace, des lieux chargés d’une histoire, des figures humaines animales, mythiques, les traces de notre histoire, un rébus.
Un personnage, un archétype, un motif, un prétexte, le leitmotiv qui structure mes iconographies. Il est le vecteur entre moi et ce qui m’entoure tout en étant par lui-même signifiant.
Ces artefacts témoignent d’un cheminement, comme un journal intime qui essaie de donner des pistes pour une autre lecture de l’image.
Depuis 2001 Pierre Soignon collabore avec son personnage et visite des paysages et quelques lieux d’expositions à Nancy, Metz, Strasbourg, Freiburg, Basel, Mulhouse, Belfort, Besançon, Bédoin, Les Arques, Toulouse…
Les photographies d’Anne Immelé interrogent notre rapport au territoire dans ses multiples dimensions : géographique, humaine, sociale mais aussi mémorielle et poétique. C’est à travers l’édition et l’accrochage que ses images entrent en dialogue les unes avec les autres, créant un terrain de confrontation. Melita/Refuge son projet actuel documente quelques voies migratoires contemporaines en les croisant avec les parcours des phéniciens dans l’antiquité à partir des îles maltaises.
Docteur en art, photographe et commissaire, Anne Immelé vit et travaille en Alsace et à Malte, elle enseigne à la HEAR, Haute école des arts du Rhin. Dernière exposition : Jardins du Riesthal à la Galerie Madé, parcours Elles X Paris Photo. Le livre Jardins du Riesthal est disponible aux éditions Médiapop.
A travers des médiums et des lieux souvent atypiques (le story-telling, des objets, l’édition, une maison de retraite, un téléphérique..) ainsi que des pratiques considérées comme tabou (le vol, l’ésotérisme..), le travail d’Alexandra David explore le concept d’égotisme à l’ère d’aujourd’hui. Les sources de son travail prennent ainsi racine dans l’étude sans complaisance du soi comme spécimen, le physique, le caractère, la personnalité, les expériences personnelles, les limites (etc.) dans un environnent donné. Son travail est à la fois contextuel et in-situ, mais intervient aussi pour modeler cet entourage. Chaque thématique abordée est observée en pensée divergente afin de proposer un rendu multiple, l’ensemble étant traité avec humour et dérision.