Histoire de faire un StateMint!
Le SATI est un salon artistique et poétique qui donne une alternative aux problématiques actuelles de confinement des lieux culturels.
Il doit bien sûr être d’abord pris sous l’angle de l’humour.
Ce qui ne l’empêchera pas de glisser vers une dimension plus expérimentale et expérientielle. L’avenir nous dira déjà jusqu’où cette expérience nous portera, mais je ne suis pas devin.
L’espace-temps est indiqué sur l’affiche : il y a un créneau horaire et une adresse pour un courrier !
Mais, nous savons qu’il existe des trous de ver !
En cette période post-moderne, à chacun de développer, avec sa boite à outils et sa culture propre, ses compétences en matière d’extra-lucidité.
Si nous voulons rendre compte de cette expérience, il nous faudra la matérialiser par tous types de moyens : Traces mémorielles, au sens large : plastiques, photographiques, numériques, textuelles et autres…
Le tout doit tenir dans une valise.
L’art et la poésie érotique sont, bien sûr, les bienvenus, mais attention, toutes les dimensions spatio-temporelles ne sont pas interdites aux moins de 18 ans !
Pensez à régler vos montres sur le temps universel !
BON VOYAGE…
Vincent Schueller, le 30 décembre 2020
« Martin Schultz compose des sculptures à l’identité trouble, où la fragilité latente de ses assemblages dialogue avec une histoire qui cultive le mystère de son dénouement. Son répertoire orchestre la rencontre entre des objets trouvés sur son chemin et des formes créées de toute pièce à partir de différents matériaux, tels que le verre, le plâtre ou le bronze. En suivant le fil impalpable son intuition, l’artiste s’empare du pouvoir physique et symbolique des éléments qu’il choisit pour créer un jeu de combinaison régi par les propriétés de la matière. Ainsi, texture, poids, densité, résistance deviennent les ponctuations d’un langage silencieux constitués de fragments de monde. Émanant d’épisodes autobiographiques, ses œuvres convoquent également certains motifs corporels récurrents, comme la main et le pied. Souvent représentées en pleine action et de manière légèrement dissonante, ces extrémités du corps, façonnées d’après la silhouette de l’artiste, contrastent avec l’immobilisme des objets existants. Entre l’organique et le synthétique, les creux et les pleins, ses sculptures font tantôt s’empiler ou soulever, tantôt traverser et soutenir les différentes matérialités qui les composent, venant ériger dans l’espace des lignes simples et épurées, presque élégantes, malgré leur équilibre précaire. Par ses agencements précis, témoins d’une introspection profonde, Martin Schultz s’amuse des rapports poétiques qu’il décèle dans son environnement quotidien. Il les cristallise dans un temps suspendu, mettant en scène leur sort incertain, tels des châteaux de sable portant en eux la promesse de leur effondrement futur. » Par Licia Demuro, critique d’art et journaliste indépendante
Véritable couteau suisse et en quête de projets avec d’autres artistes, elle aime travailler l’image de A à Z, de la recherche de lieux, au stylisme photo, en passant par la scénographie, mais aussi la photographie, sa passion première. Elle a exploré ces domaines dans plusieurs directions artistiques et s’est régalée de réaliser les photos de plusieurs projets musicaux.
Aujourd’hui, en parallèle à ce métier de scénographe, elle travaille les végétaux, qu’elle associe à différents techniques et supports matériels, tels que la photographie, la broderie, le tricot, le crochet et sans doute d’autres techniques demain ! Elle aime imaginer et créer des installations, des œuvres uniques, éphémères ou pérennes et intervient dans différents domaines et supports techniques. »
Après avoir été longtemps dessinateur du dimanche, j’ai eu l’opportunité, en
adhérant à l’Association Arc en Ciel, de dessiner aussi le lundi et le jeudi et
d’exposer mes «œuvres» lors de plusieurs expositions initiées et organisées par
cette association.
Puis, en intégrant l’Atelier de l’Alma, j’ai pu, avec l’aide des artistes cooccupants,
m’initier à la peinture acrylique, puis à la peinture à l’huile et y trouver un grand
plaisir.
J’ai été inspiré tour à tour par de nombreux sujets : paysages vosgiens ou d’ailleurs, natures mortes, mains de musiciens, embiellages de locomotives de la Cité du train, paliers de machines du musée de l’Energie, etc…
Mais je conserve une prédilection pour les portraits et les corps humains avec
comme outils le fusain et le pastel qui exigent d’utiliser les doigts pour estomper les ombres et mélanger les couleurs. Ainsi, la volupté d’une caresse vient compléter le plaisir de peindre les corps.