Sandrine Stahl

Je suis à la recherche d’images franches qui se saisissent au premier degré, qui ne demandent aucun savoir préalable et qui s’adressent à l’intelligence du regard, à la sensibilité.
Au cœur de mon travail plastique, quelque soit le medium ( peinture, collage, installation objet, gravure, monotype), je questionne la place du hasard et l’origine du monde vivant. J’y trouve beauté, mystère et parfois même drôleries que je cherche à traduire par un vocabulaire simple traversé par une énergie organique, telle des vibrations sonores qui bousculent un ordre établi, dans des mouvements tout en espièglerie où j’essaie d’y allier énergie et élégance, tantôt à l’arrache, tantôt en finesse et précision.
Un travail pour explorer, chercher mais aussi pour jouer et se libérer . Un travail à vivre, des œuvres à ressentir en toute liberté !
Sous les conseils avisés de François Bruetschy et boulversée par une l’exposition “Matisse Comme un roman” au Centre Pompidou à Paris en octobre 2020, mon travail s’est orienté depuis vers le collage ( que j’avais un peu abandonné ) et influencent, par la même occasion, ma peinture que je pratique, aujourd’hui, comme des collages de formes et de couleurs.

Maurice Salmon

Depuis des années je pra.que l’art du suminagashi( les couleurs flo:antes) que j’associe étroitement à mes textes . Relieur de profession je crée ainsi mes propres livres.
J’aime la magie des mots, leurs associa.ons, leur pouvoir de (dé)construc.on, leur malléabilité ; ils sont ma.ère à sculpter ;
J’aime la magie des encres flo:antes, leur souplesse, leur délicatesse, leur faculté de se mouvoir en volutes dans l’eau du bain sur lequel elles sont projetées.
J’aime la rigueur de la typographie s’opposant à la délicate volu(te)pté des couleurs accompagnant le mouvement de l’eau.
J’aime le papier, lui-même né de l’eau, quant il emprisonne dans ses fibres la couleur déposée à la surface du bain, mêlant ainsi les mots , la couleur et la cellulose.
J’aime relier tous ces matériaux liés par l’eau.

Sna Temiti

Temiti Sna parle du vivant qui peuple notre quotidien, de l’être humain et de sa part animale. Elle narre des histoires vraies où l’être humain poursuit son discours avec la nature où chaque petit détail compte. Des histoires d’hommes, où le mal défie le bien, le côtoie et essaie sans cesse de prendre le dessus… Mais le conteur narre aussi l’espoir, le bonheur, la joie, l’amour et tous ces instants éphémères qui font la vie.

Issue de la gravure traditionnelle (Eau-forte, Aquatinte, pointe-sèche, mezzo tinte), Temiti Sna explore les différentes facettes des matières recyclables tout en préservant la beauté et la magie de l’estampe.

Sur le Quai

L’Atelier Sur le Quai réunit depuis 2019 les artistes visuels Lucas Matagne et Étienne Macquet. Installé à deux pas du parc de l’Orangerie, dans le bâtiment d’une ancienne fabrique de médicaments, l’atelier entièrement rénové par leurs soins est pensé comme un espace de synergie entre leurs pratiques. Dans l’open space, l’atelier maquette et la cuisine, à l’extérieur sur l’ancien quai de chargement, se mêlent photographie, design fictionnel et spéculatif, dessin, arts numériques, travail du bois…

Daniel Svaton

Ja, in den Bildern von Daniel Svaton lebt eine ganz eigene Stille. Man könnte sie auch als Poesie der Stille in sublimer Bewegung nennen. Bildmomente, die das in sich Ruhende, jene Augenblicke vergegenwärtigen, die frei sind von assoziativen Absichten. Daniel Svatons Malerei ist ungegenständlich, das heisst ganz einfach ohne festlegende Gegenstände.

Auch wenn man in manchen Arbeiten aufgrund gewisser horizontaler Strukturen Landschaftliches erahnen könnte, mit seiner feinsinnigen Acrylmalerei will Daniel Svaton bewusst keine Geschichten erzählen, nichts abbilden, darstellen oder an etwas erinnern.
Und dennoch sind seine Bilder keine Zufallsgeschehen. Sie entstehen im spannungsvollen, malerischen Prozess zwischen intuitiver Kontemplation und aktiver malerischer Konzentration, Offenheit und Ergriffenheit.
Daniel Svaton versucht in seinen Bildern jenen Augenblick zu kreieren, wenn alles zur Ruhe kommt, frei ist vom Denken, Gedankenlärm und Bilderfluten, wenn eine heitere Stille sich ausbreitet. «Ich würde es einen spirituellen Moment nennen oder auch einfach einen Glücksmoment», kann man den Künstler aus einem Interview zitieren.
Gerade in dieser – wenn auch nur vordergründigen – Einfachheit der Bildgestaltung, in den reduzierten Farben, in leicht flirrenden nuancierten Bewegungen und körperhaften, rhythmisch schwebenden Gebilden, entwickelt sich eine leichte, ja heitere Atmosphäre voller Gelassenheit und Kraft, ein schwebender und doch in sich ruhender Pol.

In lasierenden, luziden Schichten und formalen Überlagerungen lässt Daniel Svaton – auf meist dunklem Hintergrund (schwarz, dunkelblau, dunkelrot) – seine Inhalte wachsen, verdichtend, sich zu abstrakten Räumen erweiternd, in denen Bilder und Assoziationen, Worte und Geräusche abwesend, ja unnötig sind. Prägnante, fast klar umrissene Flächen stehen wolkig wirkenden Bereichen gegenüber, die eine geheimnisvolle Tiefe suggerieren, in der die Stille lautlos zu klingen scheint.

Denn es geht um den Raum und um die Stille im Raum, um das Gefühl, wenn unsere Gedanken, unsere inneren Bilderwelten, unser Bewusstsein zur Ruhe kommen. Wenn wir die Gedanken loslassen und uns die Gedanken loslassen, wie jener Moment, wenn man in einen Sonnenuntergang eintaucht, wenn diese Stille greifbar zu Farbe und Form wird.
Daniel Svatons Bilder eröffnen sich den Betrachtenden als Ort des Friedens und der Meditation, der einlädt, sich auf diesen meditativen Einklang einzulassen.

Eva Buhrfeind, Kunsthistorikerin, Oktober 2016

Jasminka Stenz

Jasminka Stenz est chorégraphe et danseuse de scène et recherche les relations entre les corps, les frontières interpersonnelles et l’esthétique non conventionnelle. Elle se concentre sur l’innommable en se posant la question de savoir ce que l’on veut comprendre quand on regarde la danse. Il évolue dans le domaine de la composition instantanée, de la musique, de l’improvisation et de la performance sur des scènes et des non-scènes ou des lieux qui deviennent une scène au moment où quelqu’un observe des corps en mouvement. COLLABORATIONS avec: Lea Kieffer, Deva Schubert, Rowan BLOCKEY, Michael Shapira, Gilda Bartel, Tarren Johnson, Michael Müller, Diethild Meier, Jennifer Ocampo Monsalve et Zeitgetroffen-Kollektiv, Tresure-Figure-Os-Kollektiv, ICRA, Imprevu #, Dustin Zorn, Gábor Hartyáni, Tobias Giezendanner. En plus de son travail de créatrice de danse, Jasminka Stenz est professeur de danse et coach de danse pour l’improvisation, la performance, la composition, l’improvisation de contact, le tango de contact et le tango-argentin. Vos ateliers s’adressent à différents groupes de personnes. Depuis plus de dix ans, elle travaille également à temps partiel comme aide-soignante dans le Sonnhalde Gempen, un foyer pour personnes handicapées (y compris autistes). Enfin et surtout, ses compétences musicales se retrouvent dans son travail de danse. Elle joue du violon depuis son plus jeune âge et aussi pour accompagner la danse, dans les jams de milonga et CI. Jasminka Stenz a grandi dans le sud de la Forêt-Noire et en Suisse.

Le Séchoir

Le Séchoir a la particularité d’être à la fois lieu d’exposition et lieu de création. A côté des 300 m2 d’espace dédié aux expositions collectives ou personnelles sont installés dix-sept ateliers d’artistes. Ce double aspect fait du lieu une véritable fabrique artistique.
Le Séchoir est un lieu géré par une association et son projet est pensé et porté par un collectif d’artistes pluridisciplinaires.
Le projet du Séchoir est articulé de manière a permettre les mouvements en aller-retours entre les artistes résidents, les artistes associés, les artistes invités et le public, avec comme principe la mise en avant de la création artistique actuelle faite par des artistes vivant en Alsace ou ayant un fort ancrage alsacien (formés dans les écoles alsaciennes, être né ou ayant vécu et créé en Alsace).
Au cœur du projet du Séchoir il y a la volonté de mettre à disposition des artistes résidents ou extérieurs un outil de travail portant à la fois sur la création et sur la diffusion des œuvres.

Slow Design Studio

L’atelier se trouve au cœur de la Robertsau, dans un bâtiment appelé Cité Artisanale de la Robertsau. J’occupe seule cet espace, mais il est suffisamment grand pour accueillir d’autres artistes lors d’événements comme les Ateliers Ouverts.

Studio Number 8

Studio Number 8 is a space with an changing face. It can be a photostudio, a place for practice Performance or a place to dream. It is a laboratory of art in order to research and to envelope narrativ forms and imagines. Its the working space of the artist Katharina Rüll and Guests. The Studio is a place where the artist and the visitors can slip into an phantastic world…”My atelier is my home and my adventure…I need an fantastic environment to create and I want to envite visitors to have a look inside of my fiktion.” For Ateliers Ouverts the Studio Number 8 will be open for an compfortable apero in a cozy and dreamy atmosphere where the borders to other realities may be exceed.

Schott Valérie

C’est au comptoir d’un ancien bistro très rétro et d’une petite épicerie attenante que Valérie Schott nous ouvre les portes de ce lieu chargé de souvenirs et réhabilité en atelier. Le visiteur pourra y découvrir ses différentes créations en sculptures, dessins et peintures…