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Kaspar Flück
Kaspar Flück (*1989, Solothurn) opens multiple and ambiguous spatial structures in his classical oil paintings, waving between light and dark, in layers repeatedly reamed. Similar to puzzles, the paintings leave open whether one looks into spaces or at bodies. Birth cave and star birth thus overlap even more intimately than in religious painting, but at the same time without any Christian sentimentality. With Michael Biberstein (1949-2013), the baroque Solothurn has already produced an artist who catapulted himself from the aesthetically exuberant historical epoch directly into modernism. However, the latter rather docked to the light frescoes of the late Baroque, while Flück explores the dramatic Chiaroscuro painting of the altar paintings of the 17th century anew.
Katharina Holderegger, Kunstbulletin 4/2018
Pierre Faedi
Pierre Fædi est un illustrateur et un imprimeur. Il a fondé la maison d’édition « Gargarismes » en 2014, et produit et imprime des livres, des affiches et des cartes en sérigraphie et au Risographe. « Urin Gargarism » est le pendant musical de son projet, un micro label sur lequel il édite des vinyles et des cassettes.
Il créée l’atelier d’impression « Garage Print » en 2019 au sein du regroupement de structures et d’indépendants Garage COOP, dans le quartier du Port du Rhin à Strasbourg. Il adore dessiner des structures et des motifs dans lesquels ses personnages semblent se mouvoir (ou non). Il boit de la tisane ou du café (selon l’envie), il se complaît à laisser en fond des documentaires sordides glanés sur les internet.
« Oh ! Mais c’est de toute beauté ! » Eric Judor, la Tour Montparnasse infernale
Félix Wysocki Apaiz
Il s’agit d’un grand appartement qui me sert comme espace de vie, espace d’exposition et atelier.
La Facture
FABRIKculture
Les œuvres sont variées et parlent d’espace, de paysage, de fragment, de temps. Les oeuvres sont réalisés sur place en relation avec l’espace.
Les matériaux utilisés sont le carton et le papier, ainsi que l’encre, l’aquarelle, le fusain, la craie, le graphite, la dispersion et bien d’autres encore. Il s’agit d’un équilibrage permanent de l’espace. Les œuvres sculpturales sont parfois massives, comme des murs, des parois, architecturales. Et d’autres fois, elles sont dessinées, aériennes et flottent librement, comme par exemple une forme d’escalier suggérée. Ce qui frappe, c’est le côté fragmentaire, fractionné. Les espaces et les vides sont essentiels. Aussi bien au sein des œuvres que dans l’ensemble de l’espace de l’exposition. L’espace devient un nouvel ensemble. Les observateurs font partie de la structure. L’aspect processus devient évident et incarne l’aspect temps. L’espace et le temps sont fondamentaux.
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Die Werke sind vielfältig und erzählen von Raum, Landschaft, Fragment, Zeit. Die räumlichen Arbeiten entstehen vor Ort. Die Materialien sind Karton und Papier, sowie Tusche, Aquarell, Kohle, Kreide, Graphit, Dispersion und mehr. Es geht um ein ständiges Austarieren von Raum. Die skulpturalen Arbeiten sind teils massiv, wie Mauern, Wände, architektonisch. Und dann wieder sind sie zeichnerisch, luftig und frei schwebend, wie zum Beispiel eine angedeutete Treppenform. Das Fragmentarische, Bruchstückhafte fällt auf. Wesentlich dabei sind Zwischenräume und Leerstellen. Sowohl innerhalb der Werke wie auch im gesamten Raum der Ausstellungssituation. Der Raum wird zu einem neuen Ganzen. Die Betrachter sind Teil des Gefüges. Das Prozesshafte wird deutlich und verkörpert den Aspekt Zeit. Raum und Zeit sind grundlegend.
Commissaire d’exposition/Kuratorin der Ausstellung: Kerstin Mörsch
Frédéric Caillard – FAB
L’atelier FAB est situé dans une maison alsacienne de 1910. Il est équipé d’un plateau de 20m2, d’une presse taille-douce de 50cm, d’une zone de bureau pour la création numérique, d’un espace dédié à l’encadrement et d’un local de stockage.
Francis Hungler
L’atelier est installé dans le bâtiment d’une ancienne scierie détruite en 1968. Il est composé de 2 parties. L’une qui est l’atelier à proprement parler de 39 m carrés chauffé et l’autre qui est restée dans son » jus », non chauffée d’une surface équivalente. Facilement accessible l’atelier se trouve derrière la maison. Poussez la porte et entrez.
Lucia Fiore
Dans mon atelier strasbourgeois, j’exerce un métier à la croisée de l’artisanat et des arts plastiques, alliant les techniques anciennes de la plumasserie à un désir d’exploration et de recherche formelle. Mes créations prennent la forme de petites séries de bijoux, de tableaux et de sculptures, dans lesquels la plume ne se réduit pas à de l’ornement, mais devient le sujet central. Les qualités visuelles de ce matériau, la richesse de ses couleurs et de ses reflets, s’expriment à travers des compositions inspirées par la nature, les arts traditionnels et le minimalisme géométrique.
Camille Fischer
Camille Fischer est née en 1984, vit et travaille à Strasbourg. Elle est diplômée de
l’Académie Royale d’Anvers (fashion design) et de la HEAR Strasbourg (atelier
bijoux). Sa pratique est transdisciplinaire, mêle dessins, collages, objets, bijoux,
vêtements, textiles, performances et installations pour tendre vers un art total. Elle développe une esthétique baroque qui s’inscrit par certains aspects dans un héritage symboliste. Elle fait notamment référence à William Morris, Maeterlinck ou encore Huysmans.
Comparable par la sophistication, son travail s’en distingue toutefois, refusant la
fascination morbide mais retenant l’inquiétude historique des artistes d’alors, devant les bouleversements annoncés par la révolution industrielle, qui fait écho pour sa génération aux enjeux comparables de la mondialisation contemporaine.
Depuis 2023 elle à oriente ses recherche et son travail sur la poète, romancière,
muse et
mécène surréaliste Lise Deharme.
