Brice Faynot

Brice Faynot Sculpteur ? Dans quelle case artistique devrai-je me ranger ? C’est une question à laquelle j’ai été confronté récemment. En effet, depuis plus de deux ans, je me consacre quasi exclusivement à l’activité de débiter des blocs de bois bruts pour en extraire des formes, pourtant depuis les beaux arts, j’étais plutôt destiné à la peinture ! Finalement, peu importe l’étiquette, je crée des formes et celles-ci sont désormais en trois dimensions, mais les thèmes qui m’animent sont identiques : La vanité, notre rapport au monde naturel et aux autres animaux…. Le Médium, quant à lui, c’est le bois ! Forestier de formation, j’ai un rapport quasi charnel et passionné avec lui. Dans la série du bestiaire perplexe, par exemple, j’imagine et je sculpte des têtes d’animaux qui posent un regard interrogatif sur notre humanité. Gouges, meuleuse, tronçonneuse, chalumeau…tout est bon pour magnifier le bois et lui donner une autre vie.

Kaspar Flück

Kaspar Flück (*1989, Solothurn) opens multiple and ambiguous spatial structures in his classical oil paintings, waving between light and dark, in layers repeatedly reamed. Similar to puzzles, the paintings leave open whether one looks into spaces or at bodies. Birth cave and star birth thus overlap even more intimately than in religious painting, but at the same time without any Christian sentimentality. With Michael Biberstein (1949-2013), the baroque Solothurn has already produced an artist who catapulted himself from the aesthetically exuberant historical epoch directly into modernism. However, the latter rather docked to the light frescoes of the late Baroque, while Flück explores the dramatic Chiaroscuro painting of the altar paintings of the 17th century anew.

Katharina Holderegger, Kunstbulletin 4/2018

La fontaine

Situé dans le quartier d’activité artisanale de Boersch. 50 m2 environ au Rez de chaussée de la maison principale d’habitation de style traditionnel, à colombage.

Pierre Faedi

Pierre Fædi est un illustrateur et un imprimeur. Il a fondé la maison d’édition « Gargarismes » en 2014, et produit et imprime des livres, des affiches et des cartes en sérigraphie et au Risographe. « Urin Gargarism » est le pendant musical de son projet, un micro label sur lequel il édite des vinyles et des cassettes.

Il créée l’atelier d’impression « Garage Print » en 2019 avec Emmanuelle Giora au sein du regroupement de structures et d’indépendants Garage COOP, dans le quartier du Port du Rhin à Strasbourg. Il adore dessiner des structures et des motifs dans lesquels ses personnages semblent se mouvoir (ou non). Il boit de la tisane ou du café (selon l’envie), il se complaît à laisser en fond des documentaires sordides glanés sur les internet.
« Oh ! Mais c’est de toute beauté ! » Eric Judor, la Tour Montparnasse infernale

FABRIKculture

La FABRIK, ancienne usine textile, est constituée d’une association nommée FABRIKculture, qui organise des expositions d’art contemporain, d’un théâtre et loge une vingtaine d’ateliers d’artistes de diverses disciplines

Frédéric Caillard – FAB

L’atelier FAB est situé dans une maison alsacienne de 1910. Il est équipé d’un plateau de 20m2, d’une presse taille-douce de 50cm, d’une zone de bureau pour la création numérique, d’un espace dédié à l’encadrement et d’un local de stockage.

Francis Hungler

l’Atelier L’Atelier se présente en deux parties : l’une aménagée et bien éclairée possède un grand mur sur lequel je présente souvent des travaux plats : bas reliefs ou estampes C’est essentiellement un espace où se pratiquent la gravure et d’autres techniques sous forme de stages et cours réguliers. L’autre partie de l’atelier plus  » brute » et peu aménagée ,haute de plafond est plus propice à exposer des volumes ou a organiser des installations. On y accède de plein pied par une porte coulissante . Ces deux parties se complètent admirablement bien en créant une belle énergie.

Lucia Fiore

Dans mon atelier strasbourgeois, j’exerce un métier à la croisée de l’artisanat et des arts plastiques, alliant les techniques anciennes de la plumasserie à un désir d’exploration et de recherche formelle. Mes créations prennent la forme de petites séries de bijoux, de tableaux et de sculptures, dans lesquels la plume ne se réduit pas à de l’ornement, mais devient le sujet central.  Les qualités visuelles de ce matériau, la richesse de ses couleurs et de ses reflets, s’expriment à travers des compositions inspirées par la nature, les arts traditionnels et le minimalisme géométrique.

Camille Fischer

L’esthétique baroque développée par le travail de Camille Fischer sur le corps en mouvement, et plus précisément sur la parure et l’ornement, s’inscrit par certains aspects dans un héritage symboliste assumé du reste. Elle fait notamment référence à William Morris ou Huysmans. Comparable par la sophistication, ce travail s’en distingue toutefois, refusant la fascination morbide mais retenant l’inquiétude historique des artistes d’alors, devant les bouleversements annoncés par la révolution industrielle, qui fait écho pour sa génération aux enjeux comparables de la mondialisation contemporaine. En retrouvant à la fois une certaine unité et unicité «artisanale» de l’objet d’art, qu’il soit un bijou modeste ou une mise en scène ambititeuse faisant appel à tous les sens, l’oeuvre émergente de Camille Fischer développe une énergie singulière. Extrêmement convaincante, elle s’inscrit aussi bien dans un héritage artistique et culturel, que dans une recherche expérimentale où interviennent le dessin, la performance, la scénographie… Bernard Goy

Marie Freudenreich

Peindre, c’est un peu comme apprendre la mécanique. Démonter la réalité(ou l’ illusion), étaler les pièces devant soi, essayer en se grattant la tête de comprendre comment ça marche. Ensuite remonter tout ça. La plupart du temps on se trompe, abîme une pièce ou la remonte à l’envers. après tout c’est la panne qui révèle…