Pratiques : Installation
Jana Bernartová
Jana Bernartová (*1983), diplômée de la Faculté des arts et de l’architecture de l’Université technique de Liberec, où elle a étudié de 2003 à 2007 au Studio de communication visuelle – médias numériques de Stanislav Zippe. Pendant ses études, elle a également fréquenté le Studio de photographie et d’intersection intermédia de ĽuboStacho à l’Académie des beaux-arts de Bratislava (2006-2007) et le Studio intermédia de VáclavStratil à la Faculté des beaux-arts de l’Université de technologie de Brno (2007-2009). Elle a terminé avec succès le programme d’études doctorales à l’Académie des arts, de l’architecture et du design de Prague, dans le Supermedia Studio de Federico Díaz (2010-2013). Elle vit et travaille à Prague et à Liberec. Elle expose en solo depuis 2007, sa dernière exposition solo était sous la direction curatoriale de VáclavJanoščík à la Galerie régionale de Liberec (Zero One, 2018)
Clara Muel
Née en 1994, Clara Muel suit une formation de photographe au lycée artistique de Saint-Luc Tournai en Belgique. Elle intègre par la suite la Haute École des Arts du Rhin à Strasbourg, où sa pratique deviendra davantage pluridisciplinaire, mêlant sculptures, photographies, vidéos, écriture… Elle y obtient son DNA avec les Félicitations du Jury et son DNSEP avec Mention. Elle se considère dorénavant comme une artiste plasticienne, aspirant à travailler de manière libre et multiple autour des sujets qui l’animent.
“Tout juste à la fin, immédiatement, elle sentit son cœur s’ouvrir, sa peau se durcir, ses muscles s’apaiser, son âme prendre de la hauteur.” Extrait de Galva, (fiction spéculative) écrite en 2019. (83 pages)
“Les rapports de dominations entre le corps et son environnement prennent forme dans mon travail à travers une manipulation presque jouissive de la matière.
L’espace urbain dans lequel j’évolue, les matériaux de constructions, l’architecture ou encore les divers dispositifs de sécurités qui le traversent exercent un contrôle plus ou moins permanent sur mon corps.
C’est sous la forme de sculptures, de textes, de photographies et de vidéos que j’entend me réapproprier ses matériaux. Le tissu rencontre alors la cire, le latex traverse le béton, la vaseline s’empare du plâtre, des corps/objets confrontent les murs de la ville. La propriété des matériaux ainsi que leur temporalité (temps de séchages, de prises etc.), et les accidents qui se produisent durant ces temps de travail tiennent une place importante dans ma pratique.
J’entend me réapproprier les matériaux auxquels nos corps sont confrontés quotidiennement en les travaillant de manière sensuelle, en y injectant une certaine forme d’érotisme. Mon corps reprend alors de la place à l’intérieur d’un environnement viril, dur, oppressif qu’est l’espace urbain et ses normes”.
Florent Vicente
Ma pratique du design graphique s’inscrit dans une démarche de recherche et de renouvellement constant à travers les outils dont je dispose et ceux que je fabrique. Mon approche qui peut s’apparenter à celle du bricoleur se ressent dans mes productions ou apparaissent souvent les indices du processus de création. L’autonomie des moyens et la maitrise ou l’exploration des techniques se traduisent par cette aspect protéiforme où les frontières des différentes postures s’estompent. C’est ce que je tente aussi de transmettre lors de différents ateliers publiques autour du graphisme à travers le projet itinérant « Oh, la belle Gazette », où le public est invité à prendre part à toutes les étapes du projet éditorial.
Ksenia Khmelnitskaya
Performeuse, peintre et plus encore — la pratique de Ksenia Khmelnitskaya s’articule autour de l’expérience du corps, de travail, de voyages et de migrations. Ses projets sont souvent co-construits et co-conçus à l’aide d’un vocabulaire qu’elle invente avec ses complices de différents collectifs. La dimension collective transparait également dans ses expériences d’enseignement. Ses pratiques de recherche, les créations performatives et picturales sont inséparables, contaminantes et communicantes. Elle met en jeu les souvenirs personnels, les révoltes, les contre-courants et explore les multiples facettes de l’identité de sa génération, née dans la fracture des régimes politiques.
Jules Maillot
Kapitolina Tsvetkova
… née à Tcheliabinsk (Russie), est une plasticienne et metteuse en scène basée en France. Elle travaille à la croisée des formes expérimentales d’opéra, de performance et d’installations activées, dans lesquelles l’espace, l’objet et le corps s’efforcent de coexister et d’interagir sur un pied d’égalité, en étant également des matières sculpturaux. Son approche prend souvent la forme d’une recherche transdisciplinaire (avec des biologistes, chimistes, parfumeurs) et d’expérience multi-sensorielle. Donc l’aspect sonore et olfactif sont quasi-toujours présentes dans ses recherches.
Au cœur de ses recherches se trouvent les questions de la memoire, de traumatisme collectif, d’écoféminisme, de fragilité, d’animisme et de réactualisation du genre de l’opéra (au sens large, comme de l’art pluridisciplinaire, Art Total). Elle travaille également avec les matières qui font écho avec ces themes de recherche: plâtre, porcelaine, mousse, tissus, terre, pain.
Christine Camenisch | Johannes Vetsch
Christine Camenisch et Johannes Vetsch travaillent depuis de nombreuses années sur des installations vidéo qui remplissent l’espace. Avec leurs projections, ils transforment la structure fixe de l’architecture et dissolvent le lieu. Leurs installations ont été et sont toujours visibles en Allemagne, en France et en Suisse.
Mureil McIntyre
Hervé Petit
Basé sur la photo, le travail d’Hervé Petit utilise divers support comme le tissu, le Back Light, la peinture, la lumière, des installations jouant souvent sur les ombres et des formes spectrales
La production est diverses
