Né à Colmar dans les années 60, Jean-Marc de Balthasar vit et travaille dans la région de Strasbourg. Autodidacte, il se définit comme un artiste quantique dont l’activité est principalement centrée sur la photographie. Sa créativité peut néanmoins s’exprimer sous différentes formes non exhaustives comme l’image fixe ou animée, l’objet, le dessin et la peinture, la cuisine, les sons et la musique.
En 2016 une rencontre emblématique le guide vers le projet humaniste 1pic4peace (une image pour la paix) visant à développer et se (re)connecter à l’amour, la paix et l’harmonie en réalisant des portraits avec les mains jointes en namasté de gens croisés au hasard du chemin. Après plus de 3000 portraits, il a été convaincu des vertus thérapeutiques de la photo en particulier et de l’art de manière générale. On entend souvent dire qu’une image vaut mille mots, imaginez la puissance de milliers de mots en images pour soigner les maux
et élever la conscience et la vibration de ce monde. Faisant confiance avec la justesse de son intuition, c’est actuellement une voie qu’il se propose de suivre : contribuer à l’équilibre du monde par des portraits d’humains qui révèlent
la joie et la beauté de l’âme en harmonie avec les éléments et la nature, en y associant parfois des symboles et formes de géométrie sacrée.
J’ai suivi une double formation composée d’un bachelor en arts visuels à la HEAD de Genève puis d’un master en illustration à la HEAR de Strasbourg.
Mais avant cela, j’ai surtout grandi dans un petit village entouré de montagnes, où s’est développé mon goût pour la promenade. Je m’inspire des paysages naturels que je parcours pour créer des images chargées de mystère.
Aujourd’hui illustrateur, je cherche à déployer mon vocabulaire graphique, dans lequel dialoguent réalisme et fantastique, au sein de livres, d’expositions ou de commandes d’illustration.
Née en 1993 à Vitry-sur-Seine, je quitte dès que possible ma ville natale pour m’installer à Strasbourg et me consacrer à l’illustration et la bande dessinée. Je travaille aujourd’hui au sein du Grenier, un atelier d’artiste de la structure Garage Coop.
Je collabore régulièrement avec la presse, anime des ateliers de bande dessinée et d’illustration, fabrique des fanzines et écrit des histoires d’amitié, d’amour et de perte. J’aime créer des personnages faillibles,en lutte avec leurs émotions, des dilemmes moraux et dessiner des ambiances mélancoliques et surréalistes.
Je m’appelle Timothée et je fais de la bande dessinée depuis toujours. Un peu de foot aussi.
J’ai 37 ans et je suis graphiste et illustratrice.
J’ai étudié la littérature avec vue sur les Alpes, l’impression textile sur une colline de Lyon,
le graphisme et l’édition à Strasbourg, où j’ai fini par m’établir pour pratiquer l’illustration.
De toutes ces formations, j’ai gardé le goût des histoires, de la poésie surréaliste et du jeu, du motif, de la trame et des couleurs vives, de la composition et de la calligraphie.
J’aime faire osciller mes lecteurs·trice·s entre humour et étrangeté, et jouer de la contrainte pour provoquer une narration.
On décrit mes histoires comme du “rigolo-mélancolique”. Je trouve ça plutôt vrai.
J’essaye de trouver la juste note entre le poids des sentiments et la légèreté de la trivialité.
Pour donner un exemple, c’est comme quand quelqu’un nous raconte une histoire vraiment triste mais que pendant tout le long, il a une feuille de salade coincée entre les dents.
Sandrine Stahl est une artiste plasticienne mulhousienne. Artiste polymorphe, elle explore divers médiums : peinture, collage, encre, dessin …. Inscrite dans la lignée de l’abstraction lyrique, elle puise son inspiration chez des maîtres comme Henri Matisse, Miro ou Calder et son mentor, François Bruetschy, pour créer des œuvres vibrantes qui célèbrent le monde qui l’entoure. Ses créations traduisent ses souvenirs et ses expériences en un langage visuel singulier, où formes, couleurs et contrastes s’harmonisent dans un dialogue entre abstraction et figuratif. Cette année, elle propose un collage inédit pour la carte de vœux, symbolisant formes, équilibre, légèreté et réussite pour la nouvelle année, dans un esprit lumineux et positif. Exposée en France et à l’international (New York, Berlin, Venise), Sandrine Stahl est également curatrice et présidente fondatrice du Séchoir, jouant un rôle essentiel dans la dynamique artistique alsacienne.
Je travaille le grès en haute température. Le décor reste prépondérant, et les formes inspirées d’objets usuels : aiguière, plat, cuillère… Dans usuel, j’entends usure .
Mon champ d’activité artistique reste varié, de la peinture figurative à celle qui n’en relève pas, de l’installation en volume jusqu’à l’interaction possible entre un texte et un environnement. J’essaye de réagir de manière sensible, par le moyen de formes et de couleurs, à la succession d’évènements produits par le monde proche et lointain. La nostalgie est pour moi une puissante source d’inspiration.
Son univers est d’abord celui de l’illustration jeunesse. Néanmoins, loin de s’enfermer dans un genre, une technique ou un style, c’est l’exploration du monde par le dessin qui guide son parcours. Elle aime se mettre au service des projets qu’on lui propose pour faire évoluer son trait, avec une préférence pour un aspect graphique, qui fait la part belle à la ligne, et ses couleurs, douces et plutôt chaleureuses. Ses dessins naviguent entre humour, légèreté et émotion. Eclectisme est un mot qui lui va bien. Depuis 2006, elle publie régulièrement dans l’édition et la presse jeunesse en réalisant des illustrations et des bandes dessinées. En 2010, de sa rencontre avec la conteuse Mapie Caburet, naît un spectacle, mêlant conte, dessin grand format et improvisation. En 2016, elle réalise des fresques pour la Maison de l’Environnement du Malsaucy, une bonne occasion de gribouiller sur les murs. Elle s’essaie à la sérigraphie en 2019, participe à des marathons de l’illustration avec ses amis dessinateurs et anime également des ateliers dans les classes et les médiathèques.