Auchkatzstudio

Auchkatzstudio se compose d’Elsa Belbacha-Lardy, diplomée d’un DNSEP en 2019 de L’ENSA Villa Arson et agrégée d’arts plastiques, et de Thomas Thibout titulaire d’un DNSEP mention design produit et espace de l’ENSBA Lyon depuis juin 2019. En 2017, ils créent ensemble AuchKatzStudio. Leur travail s’emploie dès-lors à cultiver l’interstice poreux entre design sculptural et art fonctionnel en créant des installations immersives où la couleur devient le lien entre le solide et
le précaire, l’inerte et le vivant.

En effet, en 2021 ils créent pour la sixième édition d’art au Centre à Liège, UNIVERSE IN MOTION. Cette installation propose de s’affranchir des frontières par l’hybridation de la sculpture, de l’objet, de la peinture ou encore de la photographie tant sculpturale que publicitaire. La nature-même des media se voit interrogée dans une relation sensible à un univers mouvant entre
séduction et étrangeté, qui propose la fusion d’une archéologie du futur et d’un passé hypothétique. Cette même année ils sont invités en résidence à Moly Sabata afin d’élaborer ce qu’ils aiment appeler des sculptures de monstration d’oeuvres. Tant fonctionnelle que sculpturale par son autonomie spatiale, cette nouvelle série visant à «socler» les pièces présentées à Art O Rama lors de l’exposition Empire & Royaume de Moly Sabata cultive la porosité entre les arts visuels. Ils participent ainsi à l’édition 2021 d’Art O Rama à la Friche Belle de Mai.

Ainsi AuchKatzStudio s’apparente à une entité hybride qui tend à s’exprimer tant dans le domaine de l’installation que dans celui du design d’objet, et toujours dans une relation sensible aux pièces uniques, s’attachant ainsi à mettre en relief les aspérités de la matière. En effet, de mars à Juin 2021, plusieurs de leurs pièces se voient exposées dans la galerie Chapelle XIV à Paris lors de l’exposition collective SuperNature visant à réunir des pièces de designers et de peintres dans un rapport étroit au sublime. Parmi les pièces d’AuchKatzStudio qui y sont présentées on retrouve notamment Jaspe et Rubis, oscillant entre tabourets ensanglantés et pierres précieuses, et dont la matière semble souligner la relation ambivalente, magnétique et de fait propre au sublime, liant attraction et répulsion. Leur travail fut également montré en novembre 2020 à Brooklyn lors
de l’exposition collective Super Group organisé par Stephen Markos également appelé « Superhouse ». Ainsi AuchKatzStudio aime à penser ses pièces en deux temps, celui de la fonction puis celui de la fiction qui prend forme en tant qu’installation où dialoguent des sculptures praticables, mais également des éléments précaires et évolutifs tels que l’eau ou le sel, avec la stabilité d’un
élément ou d’une construction architecturale.

En effet, en février 2020, ils exposent DINNER PARTY TIME à l’Artist Run Space Loto à Bruxelles. Dans cette installation, alors que la couleur se déploie physiquement dans l’espace qu’elle sculpte, assis sur ce qui peut être envisagé comme la sculpture ou la peinture d’une roche, le visiteur est happé dans un espace-grotte lentement mou – vant, à la fois inerte et vivant et qui propose une
rencontre entre deux temporalités, la notre et celle du monde minéral et organique. En parallèle, Thomas Thibout collabore avec des archéologues lors de chantiers de fouilles paléolithiques, ce qui contribue à alimenter les recherches d’AuchKatzStudio autour de la forme organique et du design spéculatif où les époques s’entremêlent conjuguant ainsi le possible et le plausible.

En septembre 2021, ils ont présenté Hypermonde, leur première exposition personnelle au centre d’art Maison Louis Jardin au Mesnil/Oger. Ils participent également à Materialité aux côtés de la gallerie Adorno durant la Paris Design Week 2021, au Salon Premiere Classe au Jardin des Tuilerie à Paris pour l’exposition Sunny Corner organisé par Harld Molet en septembre 2022, au Lake Como Design Festival 2022 organisé par Artefacto pour Movimento Club.

Bérénice Joessel

Après avoir obtenue une licence d’Arts Plastiques à l’Université de Strasbourg en 2017, j’ai étudié à l’Académie des Beaux- Arts de la ville de Liège en Master Spécialisé en Gravure en 2020.Depuis toujours sensible à la nature, la randonnée est un moyen de se ressourcer, de revenir à ce qui est essentiel. Partir étudier à l’étranger a été un déracinement physique et psychologique. En dessinant de grands formats au graphite à partir de photographies prisent lors de randonnées, j’ai tenté de rester en lien avec les Vosges, montagnes que j’ai très souvent gravies. Dans ce processus, je cherchais un refuge mental, un espace où je puisse m’évader.Par la suite, le dessin s’est mêlé à la gravure. Ce médium suscite en moi à chaque impression la surprise de l’inattendu. Elle permet de mettre en exergue la métamorphose incessante de la nature par la multiplication des images et de leur variation. En parallèle de la pratique du dessin et de la gravure, je conçois des livres dans un désir de partager ce qui est éprouvé à la fois personnellement et collectivement. J’y réunis des textes, à mi-chemin entre la prose et la poésie, parfois accompagnés de photographies et de dessins. D’autres fois, je capture des témoignages extérieurs.

Sébastien Fernex

Je me laisse toujours guider par le bloc brut de pierre ou de bois, je ne conçois jamais d’idées à l’avance.Je me mets à l’œuvre seulement après avoir passé du temps dans la nature pour avoir la tête dans les étoiles et les pieds sur terre. Je me mets à l’écoute de la matière en devenir, et c’est là, les paumes sur le bloc indéfini, fragment d’une roche mère ou d’un arbre majestueux, que me parviennent les fulgurances d’une forme, d’une dynamique à exprimer. Les lignes qui se dessinent alors sont souvent organiques, voire végétales, et possèdent toujours ce mouvement ascendant, vertical, comme si la matière se voulait être un lien entre ciel et terre. Comme si les œuvres se voulaient les interprètes d’une cohérence intemporelle qui sous-tend la Vie de la nature en dépit des folies des hommes qui se croient en dehors d’Elle.Souvent une forme appelle un cristal ou autre pierre semi-précieuse pour se mettre en valeur, pour préciser son émanation.Je suis au service d’une matière en développement bien plus que la matière n’est à mon service, c’est ma façon de redonner la juste place à la nature dans ma vie.

Hélène Gouvion

Mes recherches s’intéressent aux relations que nous entretenons avec notre environnement et trouvent leur origine dans des rapports d’opposition, confrontant stabilité et inconstance.Basée sur un principe de mise en situation, personnelle ou collective, ma pratique tente de révéler l’immatériel, faisant ainsi de la perception une matière avec laquelle composer. Constituée de mouvements, de déplacements et de variations, elle place les phénomènes et les temporalités au cœur de procédés de création. Mon travail s’articule autour de la rencontre entre la lumière, la matière, le corps et l’espace, et tente d’en exploiter les particularités. Laissant s’exprimer le dialogue qui nait de ces interactions, c’est entre opacités, transparences, textures, ombres, champs et hors-champs que se forme chaque composition. Dans une logique de morcellement, mes travaux cherchent à déconstruire une réalité pour faire apparaître des univers mouvants dans lesquels les repères deviennent incertains. Ceci dans l’intention de réinterroger le rapport que nous entretenons à nous-même et aux autres, à l’espace et au contexte, et la manière dont cela modèle notre façon d’habiter.

Bernard Joseph Kuhn

Encensé et/ou interrogé, le travail de Bernard Joseph Kuhn ne laisse jamais indifférent. Il créé des interprétations photographiques de différents lieux à travers le monde, interprétations qu’il décline entre abstraction et onirisme. Pour traduire et partager ces ambiances, il explore diverses techniques de surimpressions.Sans bien entendu renier la photographie traditionnelle, il essaie par ce travail de rompre avec l’agencement des codes photographiques établis. Il essaie aussi de distancer la photo descriptive. Il souhaite ainsi élargir les limites de l’art photographique. Bien sûr, des expérimentations dans ce sens existent, variées ; et les techniques de superpositions ne sont pas nouvelles. Mais il ne veut pas réinventer le flou dans ses surimpressions. Ni pour suggérer le mouvement, ni pour l’esthétique. Il ne veut pas non plus superposer des images pour créer de simples aplats, certes décoratifs.Il veut charger ses photos d’émotion, les rendre oniriques, interrogatives, ludiques. Cela en conservant ses créations nettes, et en mêlant dans les imbrications iconiques maints détails et silhouettes qui rendent les lieux identifiables. Il tient beaucoup au repère qui, à défaut de fournir une clé au raisonnement, devient alors un sésame au rêve. Un voyage dans l’image. L’image que le spectateur s’approprie. ELEMENTS TECHNIQUES :Pour refléter les ambiances reproduites dans ses photographies, il sélectionne des techniques de surimpressions numériques, précédées de prises de vues multiples dans les lieux dont l’atmosphère l’a touché.Le résultat implique tout d’abord – et c’est primordial – d’anticiper et d’imaginer la photo finale. En plus des paramètres de réglages habituels, sont pris en compte de nombreux paramètres tributaires du lieu, nécessitant souvent des prises de décision complexes au cours même des série de déclenchements, en cas de foule dense notamment, afin de ne pas ruiner la séquence. L’on reprend souvent à zéro.Vient ensuite le travail créatif à l’écran. Phase de longue haleine où se combinent choix des photos à superposer, organisation, recompositions, validation ou non des humeurs et des surprises du numérique, retouches… Un rendu non conforme à l’impression ressentie sur le site est éliminé ; les images sont réorganisées, ou abandonnées. Les logiciels utilisés n’imposent pas leur diktat ; ils doivent être domptés et mis au service de la mise en forme des vues sélectionnées. Ils sont la brosse du peintre, la pointerolle du sculpteur.

Nelson

Les Arches de NelsonMa pratique s’inscrit principalement autour de deux axes de travail. D’une part la recherche de l’esthétisme et le dynamisme graphique de mes lettrages, et d’autre part l’histoire qu’ils peuvent raconter à travers une illustration qui fait elle-même partie intégrante de la structure de chaque lettre. Je construit mes lettres dans un style dit 3D en jouant avec les perspectives et les volumes, puis y incorpore ce que j’appelle des «bulles de mondes», sortes de cockpit translucides dans lesquels s’intègre un univers figuratif selon le thème choisi.Certains éléments de construction sont systématiquement présents dans mes réalisations: – Une structure bio-mécanique à tendance néo-futuriste, constituée de jeux de courbes dynamique et de mécanismes d’horlogerie. La notion du temps et son calcul sont pour moi le départ de toute vie en société. Le temps est la base de tout, constament en mouvement. Son étude, ancestrale, mobilise une multitude de compétences depuis toujours et pourtant il reste insaisissable et totalement relatif. – Le cercle, symbole du tout, de l’unité, la complétude, le cycle infini de la vie et de la renaissance. Avec lui rien n’est définitif, tout peut évoluer et se transformer, ou au contraire se répéter sans fin.C’est ainsi que naissent mes arches, sortes de vaisseaux intemporels, évoluants dans un cosmos imaginaire et transportant ce que nous avons perdu ou ce que nous faisons disparaitre. A travers elles je rend hommage aux civilisations englouties par le temps et l’histoire, aux mythes et légendes qui s’effacent peu à peu, aux espèces disparues ou en voie de disparition. Le but étant, graphiquement parlant, de préserver et sauvegarder toutes ces choses insignifiantes pour bon nombre, mais qui font partie intégrante des conditions agréable de la Vie sur Terre. L’histoire, le savoir et le respect de la bio-diversité sont à mon sens les trois éléments indispensable pour une évolution équilibrée. Pour ce faire j’ai recours à plusieurs mediums et réalise mes créations sur plusieurs support différents, ce qui me permet de varier les techniques et l’approche. Crayons graphite, encre de chine, marqueurs, stylos à bille ou encore aquarelle pour mes travaux en atelier sur papier. Obnubilé par le sens du détail, ces productions nécessitent une concentration maximale et un investissement pouvant friser les 120 heures, parfois à l’aide d’une loupe pour me rapprocher des limites de mon outil.La peinture acrylique et les bombes aérosol pour mon travail sur toile et sur mur. Ces produits me permettent de recouvrir de grandes surfaces dans un laps de temps plutôt restreint comparé à mon travail sur papier. C’est aussi grâce à ces médiums que j’ai pu , il y a 20 ans, mettre un pied définitif dans ce courant artistique et en faire le fil conducteur de ma démarche. La bombe de peinture est devenu au fil du temps le prolongement direct de mon corps et me confère une aisance et une liberté totale.

Nahrae Lee

Diplômé d’un DNSEP Art à la HEAR de Strasbourg, Nahrae Lee née en Corée du sud, ayant grandieen Chine et aujourd’hui vivant et travaillant en France, explore les différences et les points communsqui, aujourd’hui, lient et définissent les êtres humains. En associant plastiquement et conceptuellement des éléments autobiographiques à d’autres plusuniversels, elle interroge la notion de norme et en propose une nouvelle définition à travers un monde qu’elle s’est créé au fil de sa vie et de ses expériences familiales, professionnelles et introspectives. Sa pratique s’étend de la vidéo à l’installation en passant par la gravure monotype

Cécile Pétry

Le travail de Cécile Pétry tourne autour du dessin et du processus du dessin. Son intérêt pour la ligne la mène à explorer différents médiums; du dessin en réalité augmentée à l’animation; en passant par la mise en place dans l’espace ou encore le travail du textile et de la broderie, pour arriver au dessin performé.

Mais quel que soit son médium, ses œuvres sont toujours remplies d’humour, de dérision sans moquerie. Elle nous emmène dans ses explorations (en Chine, en Italie, en littérature…) y apportant son regard décalé. Ses oeuvres ont souvent un caractère interactif, le visiteur peut rentrer dans une grande cabane brodée, jouer à un jeu de cartes quasi infini, construire sa propre aventure à travers ses travaux. 

Ces dernières années, son travail a évolué et l’installation est devenu un aspect important de sa pratique, ainsi que la vidéo ou l’écriture.

Collectiv ARTsTRAvers

Le collectif ARTsTRAvers travaille sur la „TRANS-scription du paysage“ dans le  Dreyeckland.

Actuellement, ils posent leurs interventions écrites et auditives sur le Rosenberg une colline entre Hégenheim (France) et Allschwil (Suisse). En traversant la frontière, entre le ventre Hegenheim et le Windzimmerde la Kunsthalle Allschwil, ils produisent des transformations poétiques du paysage perceptible en texte et en son.

Le collectif ARTsTRAvers est pluri-lingual. L’écrivain Victor Saudan écrit en français et en dialecte, l’artiste Mimi von Moos explore la langue allemande, mais fait aussi volontiers des incursions linguistiques dans l’inconnu, et l’artiste et musicien Martin Burr se consacre au vocabulaire des bruits et des choses sonores du Rosenberg.

 

En se consacrant à l’expérience du paysage, le texte et le son alternent et deviennent partie intégrante d’un itinéraire de promenade entre les deux maisons de la culture.

Les textes et les sons déposés par Mimi von Moos, Victor Saudan et Martin Burr sur le Rosenberg seront également mis en ligne sous forme de podcast et pourront être consultés sur les sites web des deux maisons culturelles et via les médias sociaux.

 

De la même manière qu’un tableau apparaît irrémédiablement différent au spectateur après avoir lu la légende qui l’accompagne, il en va de même pour une promeneuse qui perçoit un paysage à travers lequel elle se déplace. Dès que le paysage est associéà un texte qui lui est consacré, qu’il s’agisse d’un texte imaginaire, d’un texte surréaliste, d’un récit fictif basé sur des faits historiques ou d’un récit d’histoires vraies, il se modifie dans la perception des promeneurs qui le traversent.

Les connotations entre l’image, le son et le texte influencent et renforcent la relation et la forme de relation que nous tissons toujours, spontanément et le plus souvent inconsciemment avec notre environnement.

La transcription du paysage permet d’identifier de fins réseaux qui se posent sur le paysage et se densifient à mesure que l’on s’intéresse à son histoire, et aux histoires et possibilités qui s’y jouent. L’histoire est synonyme de stratification. Nous en faisons partie. Nous devenons le paysage et le paysage vit en nous.

 

Cette rencontre d’égal àégal décrit également une forme alternative de coopération entre les institutions culturelles : elle oppose au traitement colonialiste d’Art Basel (Miami Beach, Hong Kong (plus tard Singapour ?) et Paris) une invitation réciproque entre les contenus et l’organisation dans l’environnement de la région.

Anne Fontaimpe

Suite à un diplôme à l’ENSCI-Les Ateliers à Paris et à plusieurs expériences en design industriel au service de grandes enseignes, je me suis orientée en 2012 vers des créations personnelles faisant appel au tissu.
En quête de nouvelles créations, j’explore les multiples possibilités du tissu à travers des sujets singuliers. Dans mon atelier, je construis ainsi de nouvelles représentations où l’objectivité compte autant que l’interprétation, me saisissant de paysages délaissés pour les réinvestir par la délicatesse de la couture et la grande liberté graphique qu’offre la sérigraphie.
Mes motifs sérigraphies, à mi-chemin entre une géométrie abstraite et un imaginaire débridé, habite régulièrement mes tissus. Certaines créations font appel à une broderie manuelle comme un outil graphique. Le fil cousu devient trait de crayon et accompagne naturellement mes paysages textiles.
De nouveaux univers s’offrent à nous, laissant place à la rêverie. Les objets qui
découlent de ma démarche cherchent par ailleurs à se glisser dans notre quotidien de diverses manières et conduisent à des rencontres, au départ impensables, que certains imaginent “décalées”, avec nos intérieurs.
Je m’interroge mais avance avec un goût évident pour l’expérimentation positionnant les arts textiles comme une source poétique, créative et expressive.
Je souhaite à travers ma production garantir une démarche globale, à fortes valeurs humaines et environnementales. Le «bien-faire» ne se limite pas seulement à la qualité du geste.
Il me semble ainsi évident de faire appel à des entreprises au plus proche de mon
atelier, de veiller à la qualité et à la traçabilité des matières sélectionnées.
Collection de paysages horizons Des paysages, des architectures délaissées posées sur une ligne d’horizon remuée par des reliefs et l’usure du temps, dans des lieux éloignés, de seconde zones, où mauvaises herbes et autres animaux habitués de ses entre-deux, trouvent refuge.
Photographiés, inventés, ou rêvés ces paysages mêlent de frêles structures de fils, des motifs graphiques ou des empreintes sérigraphiées. Ils croisent des surfaces
transparentes, des fragments de végétations et des fils qui s’échappent de leur
construction.
Ces scènes multiples laissent imaginer des itinéraires vacants dans nos campagnes, des errances dans nos périphéries. Elles illustrent des parcours dans lesquels une histoire semble se dessiner dans l’enchaînement des images.