Je m’appelle Frédérique ANDRE, j’ai 50 ans, je suis graphiste professionnelle et travaille en parallèle le textile, la laine… J’anime des ateliers créatifs sur le feutrage de la laine à la main, atelier autour du textile… sous le nom de JoeLesBiscottos J’ai le souvenir d’avoir toujours bricolé depuis toute petite. Je joue naturellement avec les couleurs, les matières, les transparences… J’adore associer le transparent, l’opaque, le lisse, le rugueux, le brillant, le mat, les couleurs opposées ou faire des harmonies de couleurs… J’ai commencé par créer des colliers fantaisies pour moi, puis pour les anniversaires, puis, puis… Le tissu est devenu plus présent, presque indispensable… j’adore tester des trucs avec le tissu (tissu rétrécissant, hydrosoluble, transfert…) autant que la laine feutrée à la main, à l’eau et au savon que j’ai découvert puis perfectionné lors d’ateliers que j’ai suivi auprès de feutrières professionnelles comme Nathalie Banos, Ariane Mariane, Maria Friese, Sandrine Bihorel. L’inspiration vient d’un tissu, ou d’un bouton, d’une couleur… j’adore créer des bijoux en tissu, inspirés de bijoux ethniques ou du charme de l’Asie (même si je n’y suis jamais allée)… En ce moment, je suis à fond dans la customisation de vestes, j’aime « raconter des histoires » avec mes compo de fleurs, de tissus, de galons, boutons choisis spécialement. Je recrée de « petits tableaux » en tout modestie, bien sûr. Je ne me prends pas pour une peintre, mais je joue encore avec la couleur avec d’autres médium.
J’ai toujours été créative, depuis plusieurs années je pratique la sculpture. C’est en me formant à la fonderie d’art que germe en moi l’idée d’un projet d’atelier collaboratif. En effet, il est impossible de pratiquer la sculpture en bronze en dehors de stage auprès d’artistes professionnels car le matériel nécessaire, en plus de prendre beaucoup de place, est trop coûteux. L’idée était de trouver un espace à partager avec d’autres artistes, d’acheter du matériel en commun, afin de réduire les investissements. C’est un concours de circonstances dans le cadre de ma vie professionnelle qui a été le déclencheur de la création de La CabAnne: licenciée de la société de service informatique dans laquelle je travaillais, je me suis trouvée face à un choix : retrouver un poste dans cette branche ou faire quelque chose de différent. Poussée par mon entourage et par une réelle envie de faire de ma passion mon métier, j’ai fait grandir cette idée et l’ai faite évoluer. Je me suis mise en quête d’un local et suis tombée par hasard sur cette ancienne gare au détour d’un chemin. Un vrai coup de cœur : 400m2 d’espace rénové, une verrière offrant une lumière zénithale, un espace extérieur… bref le lieu idéal. Dès lors que ce lieu a été trouvé, les idées ont coulé de source et ont enrichi mon idée de départ de simple local servant à partager les espaces et à mutualiser les outils. Et pourquoi ne pas créer un lieu où l’économie collaborative serait au centre du développement de l’entreprise, un lieu de partage de connaissances et de compétences en vue de favoriser les pratiques écoresponsables ?
On sait bien trop de choses sur le travail de l’artiste et tenons à remercier,Facebook,Instagram,Linkedin,Trumblr…
Philippe Sutter rend des hommages, hommage à la vie, hommage à l’amour et aux êtres aimés, hommage à la beauté et à son universalité. Il magnifie les émotions, suscite leur expression et initie une brèche dans notre obscurité viscérale pour accéder à la lumière. Beauté de l’âme, beauté de l’être, beauté de soi, sa quête fait ressurgir du plus profond des chairs ce qu’il y a d’harmonie, de plénitude et de spiritualité en chacun de nous. Le vase Médicis, devient le symbole révélateur du lien : le pied ancré dans la terre, le cœur véritable alcôve des sentiments et la cloche ouverte tournée vers le céleste, le tout en parfait alignement trouve un équilibre salutaire nous élevant vers la lumière. Pour Philippe tout est vibratoire, des mots couchés sur une feuille, des sons entremêlés qui rythment son geste, des émotions qui nourrissent son travail. L’artiste recherche à l’infini le geste parfait qui révèlera le lien intrinsèque des 4 éléments dans une vibration sensorielle sublimée.
De la terre il extraira la porcelaine, des émaux cristallisés la lumière et cette symphonie des matières ira jusqu’à faire apparaître le mirage du cristal et de sa volupté. Ils ne sont pas plus de 50 au monde à maîtriser cette technique du feu qui les lie et à la matière. Philippe Sutter s’est nourrit des techniques, des rencontres, de littérature et de philosophie encore et toujours.
« De l’argile nous faisons un pot, mais c’est le vide à l’intérieur qui retient ce que nous voulons » Lao Tseu. En nous penchant au-dessus de ce pot, ce cratère, ce symbole circulaire de la contemporanéité, il se peut que nous puissions entendre Platon, Socrate, La Boétie, Voltaire ou Diderot nous chuchoter quelques pensées.
je m’appelle franck COUBARD, j’ai 53ans, je suis autodidacte, je signe KF. mon travail est largement inspiré par les arts premiers, par l’afrique, PARCEQUE, Jacques BRETON et son cabinet de curiosités PICASSO et ses demoiselles de’Avignon…… Jacques KERCHACHE et non Jacques CHIRAC à initié le projet du QUAI BRANLY…. DONC, je pense que je fais de l’Art Brut mais je dis que fais de l’art de brute… je dis que je fais de l’art singulier mais je pense que je suis singulier… je dis que je fais de l’art des fous et je pense que je le suis. ALORS l’art est maintenant, l’art est vrai, l’art est modeste…. KF Donc,