Joelesbiscottos

Je m’appelle Frédérique ANDRE, j’ai 50 ans, je suis graphiste professionnelle et travaille en parallèle le textile, la laine… J’anime des ateliers créatifs sur le feutrage de la laine à la main, atelier autour du textile… sous le nom de JoeLesBiscottos J’ai le souvenir d’avoir toujours bricolé depuis toute petite. Je joue naturellement avec les couleurs, les matières, les transparences… J’adore associer le transparent, l’opaque, le lisse, le rugueux, le brillant, le mat, les couleurs opposées ou faire des harmonies de couleurs… J’ai commencé par créer des colliers fantaisies pour moi, puis pour les anniversaires, puis, puis… Le tissu est devenu plus présent, presque indispensable… j’adore tester des trucs avec le tissu (tissu rétrécissant, hydrosoluble, transfert…) autant que la laine feutrée à la main, à l’eau et au savon que j’ai découvert puis perfectionné lors d’ateliers que j’ai suivi auprès de feutrières professionnelles comme Nathalie Banos, Ariane Mariane, Maria Friese, Sandrine Bihorel. L’inspiration vient d’un tissu, ou d’un bouton, d’une couleur… j’adore créer des bijoux en tissu, inspirés de bijoux ethniques ou du charme de l’Asie (même si je n’y suis jamais allée)… En ce moment, je suis à fond dans la customisation de vestes, j’aime « raconter des histoires » avec mes compo de fleurs, de tissus, de galons, boutons choisis spécialement. Je recrée de « petits tableaux » en tout modestie, bien sûr. Je ne me prends pas pour une peintre, mais je joue encore avec la couleur avec d’autres médium.

Cédrine comme Cédric

Cédrine | Comme Cédric , c’est un univers à l’ambiance poétique, délicate et végétale. De l’aquarelle, matériau de prédilection à l’illustration digitale en passant par la complémentarité des couleurs crayonnées, cet univers illustré se construit au fil des jours, en fonction des rencontres humaines et surtout végétales. Diplômée des arts appliqués et graphiques en 2007, Cédrine | comme Cédric est spécialisée dans l’illustration éditoriale et le graphisme print. Basée à Strasbourg, elle réalise illustrations et conceptions graphiques pour tout supports édités, notamment en papeterie et carterie. Elle réalise également les outils de communication indispensables à la promotion des petites et moyennes entreprises. Soucieuse de notre impact environnemental, elle travaille en collaboration directe avec une imprimerie locale, et privilégie les papiers 100% recyclé, ou intégrant des déchets organiques recyclés dans sa production. Elle propose également ses illustrations à la vente sur textile, tel que t-shirts, pulls, ou tote bag. Les impressions sont réalisées à Strasbourg, sur des tissus certifiés bio et vegan.

Anne-Catherine Klarer

J’ai toujours été créative, depuis plusieurs années je pratique la sculpture. C’est en me formant à la fonderie d’art que germe en moi l’idée d’un projet d’atelier collaboratif. En effet, il est impossible de pratiquer la sculpture en bronze en dehors de stage auprès d’artistes professionnels car le matériel nécessaire, en plus de prendre beaucoup de place, est trop coûteux. L’idée était de trouver un espace à partager avec d’autres artistes, d’acheter du matériel en commun, afin de réduire les investissements. C’est un concours de circonstances dans le cadre de ma vie professionnelle qui a été le déclencheur de la création de La CabAnne: licenciée de la société de service informatique dans laquelle je travaillais, je me suis trouvée face à un choix : retrouver un poste dans cette branche ou faire quelque chose de différent. Poussée par mon entourage et par une réelle envie de faire de ma passion mon métier, j’ai fait grandir cette idée et l’ai faite évoluer. Je me suis mise en quête d’un local et suis tombée par hasard sur cette ancienne gare au détour d’un chemin. Un vrai coup de cœur : 400m2 d’espace rénové, une verrière offrant une lumière zénithale, un espace extérieur… bref le lieu idéal. Dès lors que ce lieu a été trouvé, les idées ont coulé de source et ont enrichi mon idée de départ de simple local servant à partager les espaces et à mutualiser les outils. Et pourquoi ne pas créer un lieu où l’économie collaborative serait au centre du développement de l’entreprise, un lieu de partage de connaissances et de compétences en vue de favoriser les pratiques écoresponsables ?

Miriam Schwamm

Miriam Schwamm a vécu et travaillé pendant près de trente ans en Nouvelle-Calédonie avant de s’installer dans le Bas-Rhin. Son travail plastique, protéiforme est souvent questionnement sociétal, environnemental voir historique, qu’il s’agisse d’appels à projets publiques ou de projets d’expositions personnels.

Son engagement envers la communauté artistique, très métissée en Nouvelle-Calédonie, l’a amené également à la création et coordination de nombreux événements collectifs en arts visuels. A Nouméa, le partage de son atelier de gravure a permis à plusieurs artistes locaux de développer cette technique, une dynamique qui se poursuit aujourd’hui. Son travail de dessin autour des objets kanak dans des musées en Europe et Australie a participé à la diffusion de ce patrimoine culturel fondateur pour la Nouvelle-Calédonie contemporaine.

En réhabilitant et aménageant un espace de travail dans le Nord de l’Alsace, un nouveau projet et un changement de vie se mettent en place depuis octobre 2019.

Il ne s’agit pas là d’une coupure avec l’Océanie et son mode de vie et de pensée, même si son travail plastique se consacre désormais aussi aux réalités de son nouveau territoire, l’Alsace du Nord. Mais au contraire de continuer à tisser des liens entre des mondes aux antipodes les uns des autres. C’est pour cette raison qu’en plus de l’ouverture de son atelier de gravure et des espaces d’exposition aux artistes à proximité, elle accueille des artistes de Nouvelle-Calédonie et d’ailleurs pour des rencontres et créations en échange avec ceux de la région.

Concevoir et faire vivre un espace de partage et de compréhension de l’autre différent, interroger et créer ensemble sur des thématiques qui nous concernent tous, où qu’on se trouve sur la terre est une partie inhérente du travail artistique de Miriam, un enseignement de l’art de vivre des civilisations du Pacifique Sud qu’elle a amené dans ses valises et qu’elle continue à faire vivre ici.

En ce mois de mai 2024, elle ouvre les portes de sa Case à Preuschdorf pour la 10ème exposition depuis son arrivée dans l’Outre-Forêt.

Mathieu Venon

L’art de Mathieu Venon se tisse à travers des œuvres sensibles, distillant ses mondes intérieurs. Ancré en Nouvelle-Calédonie depuis plus de 25 ans, l’artiste a forgé sa propre écriture plastique, une réalité poétique morcelée et aux contours abstraits, dans laquelle les codes graphiques océaniens s’impriment avec force.Si la mer et les îles sont très présentes dans les créations de Mathieu Venon, il faut certainement y voir une allégorie à sa soif de découverte de l’ailleurs, de l’Autre. Car l’artiste est fondamentalement un terrien, les deux pieds enracinés en Nouvelle-Calédonie où il débarque en 1995 de sa région parisienne natale.Mathieu Venon esquisse une œuvre connectée à la Nouvelle-Calédonie et l’Océanie, avec des codes et des motifs qui leur sont propres. Une manière de rendre hommage à cette culture et de l’éclairer pour ceux qui se plongent dans ses créations. Ainsi, l’insularité, la faune, la flore et les paysages du Pacifique prennent vie à travers ses toiles et ses installations. Il y évoque les enjeux de société actuels qui le touchent, et notamment les problématiques environnementales, intimement liées à la préservation de la culture des hommes.La nature est une source d’inspiration féconde pour l’artiste qui y puise fréquemment des matériaux. Corail blanc, fibre végétale, bois, et bien sûr coques de noix de coco métamorphosées en personnages aux yeux ronds et à la mine interloquée – les « homococo » – s’ajoutent ainsi à sa palette de médiums.Affranchi de toute influence artistique, le plasticien a inventé son langage. Il imagine des territoires fragmentés, des mondes lumineux et oniriques faits de créatures élancées aux courbes arrondies.De sa production artistique affleure une profonde sensibilité, comme s’il parvenait à restituer la teneur d’émotions capturées sur le vif. À la fois fugace et intemporelle, son expression artistique est à l’image de sa vocation, spontanée mais aussi nécessaire.« J’ai besoin d’être ému, je peins pour me comprendre, pour comprendre le monde ».

Bachi

On sait bien trop de choses sur le travail de l’artiste et tenons à remercier,Facebook,Instagram,Linkedin,Trumblr…

Philippe Sutter

Philippe Sutter rend des hommages, hommage à la vie, hommage à l’amour et aux êtres aimés, hommage à la beauté et à son universalité. Il magnifie les émotions, suscite leur expression et initie une brèche dans notre obscurité viscérale pour accéder à la lumière. Beauté de l’âme, beauté de l’être, beauté de soi, sa quête fait ressurgir du plus profond des chairs ce qu’il y a d’harmonie, de plénitude et de spiritualité en chacun de nous. Le vase Médicis, devient le symbole révélateur du lien : le pied ancré dans la terre, le cœur véritable alcôve des sentiments et la cloche ouverte tournée vers le céleste, le tout en parfait alignement trouve un équilibre salutaire nous élevant vers la lumière. Pour Philippe tout est vibratoire, des mots couchés sur une feuille, des sons entremêlés qui rythment son geste, des émotions qui nourrissent son travail. L’artiste recherche à l’infini le geste parfait qui révèlera le lien intrinsèque des 4 éléments dans une vibration sensorielle sublimée.

De la terre il extraira la porcelaine, des émaux cristallisés la lumière et cette symphonie des matières ira jusqu’à faire apparaître le mirage du cristal et de sa volupté. Ils ne sont pas plus de 50 au monde à maîtriser cette technique du feu qui les lie et à la matière. Philippe Sutter s’est nourrit des techniques, des rencontres, de littérature et de philosophie encore et toujours.

« De l’argile nous faisons un pot, mais c’est le vide à l’intérieur qui retient ce que nous voulons » Lao Tseu. En nous penchant au-dessus de ce pot, ce cratère, ce symbole circulaire de la contemporanéité, il se peut que nous puissions entendre Platon, Socrate, La Boétie, Voltaire ou Diderot nous chuchoter quelques pensées.

KF

je m’appelle franck COUBARD, j’ai 53ans, je suis autodidacte, je signe KF. mon travail est largement inspiré par les arts premiers, par l’afrique, PARCEQUE, Jacques BRETON et son cabinet de curiosités PICASSO et ses demoiselles de’Avignon…… Jacques KERCHACHE et non Jacques CHIRAC à initié le projet du QUAI BRANLY…. DONC, je pense que je fais de l’Art Brut mais je dis que fais de l’art de brute… je dis que je fais de l’art singulier mais je pense que je suis singulier… je dis que je fais de l’art des fous et je pense que je le suis. ALORS l’art est maintenant, l’art est vrai, l’art est modeste…. KF Donc,