Stefany Muller

Stefany artiste autodidacte peint des visages colorés et des petits mondes qui sortent tt droit de son imaginaire

Chantal Mura

Mon aventure artistique  Tout commence à 14 ans.  Sous l’œil bienveillant de mon professeur de dessin, je découvre la peinture à l’huile en reproduisant une danseuse de Degas. Ce fut une révélation. Les pinceaux et la peinture à l’huile firent partie de ma vie … jusqu’à ce que la vie de famille et les exigences professionnelles ne m’en éloigne temporairement. En 1998, à un tournant de ma vie, le besoin de peindre s’impose à nouveau comme une évidence, une reconstruction vitale. Ma curiosité me conduit à explorer d’autres univers, comme l’aquarelle et le pastel. Autodidacte passionnée, j’enrichis ma pratique aux Beaux-Arts de Mulhouse et au contact de divers artistes lors de stages et ateliers. En 2016, une rencontre avec l’artiste Jadis m’ouvre les portes de l’acrylique et de l’art abstrait.  Depuis, je peins, je teste, j’explore… avec un plaisir sans cesse renouvelé, j’adore !!! Ma démarche artistique Quel que soit le médium, je cherche à transmettre l’harmonie et l’émotion, ainsi que ma passion pour la couleur et la transparence. L’Huile : Mon premier amour. J’apprécie sa douceur et son onctuosité et la travaille sur des toiles préparées au Gesso teinté, utilisant la technique du grattage pour faire jaillir la lumière de mes portraits et nus. L’Aquarelle :  Parfaite pour mes paysages. Elle m’a appris la légèreté et la maîtrise de l’eau, influençant durablement ma gestion des transparences, même dans mes techniques plus opaques. L’Acrylique et l’Art Abstrait : C’est mon terrain d’expression actuel. Ce médium moderne et rapide m’offre une liberté totale. Je joue avec les épaisseurs, les transparences, le couteau, pinceau, l’acrylique liquide, les collages et les matières. Et je vais de découvertes en découvertes. Mon processus créatif actuel naît souvent du hasard. Des traits aléatoires, des plages de couleur de-ci, de-là et l’aventure commence. L’art abstrait est pour moi un voyage fait d’envolées, d’espérance et de désespérances parfois, de recherches et de découvertes. C’est un dialogue intime entre mon pinceau et la toile, un jeu avec les formes, une patiente construction à la recherche de l’harmonie finale.

Nadine Nette

Je peins à l’acrylique et mon moyen d’expression est l’abstraction. L’abstrait est un univers merveilleux qui me correspond, il laisse place à l’imagination, chaque toile est une nouvelle surprise. Je crée avec la spontanéité et les émotions du moment. Je travaille à l’acrylique et j’aime y intégrer des collages des matières. J’aime gratter, peindre, coller et en découvrir les effets. Mes toiles racontent des histoires, mes histoires mais chacun peut y trouver la sienne…..

Andrée Weschler

Andrée Weschler, plasticienne impliquée notamment dans l’art de de la performance, utilise son corps et son image à travers l’art de la performance et de la vidéo, pour explorer les frontières de ce qui révèle de l’acceptable dans la société. Son corps est l’outil de découvertes qu’elle utilise pour exprimer son message, et devient souvent le sujet principal de son travail. Son œuvre tente de mettre le public au défi d’interpréter son langage corporel. Inspirée par la vie, elle transmet son expérience à travers l’art, elle dit que “l’art forge ses jours et ses jours sculptent son art”. Le corps de l’artiste porte ses idées; il devient son outil et sa voix.

Jean-Pierre Brazs

LIEUX-DITSChaque être, chaque monde qui disparaît emporte avec lui ce qui n’a pas été dit. Les paroles non prononcées ont pourtant existé : retenues, enfouies, inavouables, ébauchées parfois en gestes modestes, générateurs de traces dérisoires sur l’épiderme des apparences.Les recueillir oblige à voir des signes langagiers dans les écritures incertaines qui peuplent les murs ou les rochers parce qu’une main en a scarifié la peau. L’honnêteté oblige à considérer également que les lois physiques qui régissent les forces naturelles obligent les matériaux à se fissurer, se distordre, se disloquer, avant de parfois se rompre. Les lignes de fracture sont autant de signes qu’un imaginaire peut animer et déchiffrer.C’est la raison pour laquelle, j’ai entrepris depuis 2018 la collecte (sur des parois rocheuses, des murs ou des sols) de modestes « écritures » volontaires ou fortuites pour les décomposer en multiples fragments, persuadé qu’une langue y est à l’œuvre et qu’il suffirait d’y puiser des syllabes visuelles pour écrire la suite d’un récit ébauché: ce qui pourrait se nommer une survivance.À ces récits visuels j’ai donné le nom de « DITS ».Les travaux qui seront présentés à La Case à Preuschdorf en mai 2023 sont des « dits » de la Mine de Pechelbronn et de la Case à Preuschdorf : « figures », « bestiaires » et « embrouillaminis ».

Evgenia Kashirina

Je m’appelle Evgenia, je viens de Russie. Je donne des ateliers de dessin et de peinture pour enfants et adultes. J’essaie de trouver un équilibre entre l’art académique et expérimental

Alfred Dott

Né en 1949, membre du GRAPh : Groupe de Recherches et d’Actions Photographiques ma carrière photographique se confond pour une grande partie avec celle de cette association que j’ai contribué à fonder en 1981.Après quelques courtes incursions dans le domaine de la photographie couleur et la vidéo je suis revenu vers le noir & blanc en moyen et grand format avec une sorte de retour aux sources de la photographie. Mes domaines de prédilections sont : la poésie et la littérature en général, la musique, le portrait, l’abstraction graphique. Par ailleurs et entre autres :Diverses participations à des projets muséographiques et d’expositions temporaires ou permanentes, nombreuses expositions personnelles et collectives (Bischwiller, Haguenau, Strasbourg, Paris, Karlsruhe, Mayence…)Pochettes de disques, de CD, de DVD, collaborations télévisuelles et cinématographique. Illustration de livres pour différents éditeurs.Finalement spécialisé dans la reproduction de photographies anciennes, pour l’intérêt qu’il y a de redécouvrir les modes opératoires et la manière des anciens de concrétiser leur créativité.

Simon Hampikian

Originaire d’un milieu rural de l’arrière-pays bordelais, j’ai vite appris à assembler, réparer, fabriquer et créer avec ce qui se présentait autour de moi. Mes grands-parents, agriculteurs, et mon père, passionné de charpente marine, avaient ces compétences pour l’agilité plastique quand il s’agissait de repenser les objets; ils m’ont transmis un héritage qui m’a mené au design.
J’ai d’abord été formé à sa version industrielle, bénéfique mais restrictive à mon goût, avant de suivre un cursus plus artistique à la Haute Ecole des Arts du Rhin pendant quatre ans, où j’ai pu trouver une approche plus personnelle, et qui m’a mené jusqu’en Alsace. J’y ai effectué des stages marquants : l’un chez Björn Steinar, représentant de PreciousPlastic en Islande et l’autre chez Bram Vanderbeke, artiste-designer belge, membre de du collectif Brut.
Je commence cette année un nouveau chapitre de ma vie professionnelle : mon installation dans mon premier atelier, à MotoCo. J’y débute mon activité. Cet espace est un élément essentiel dans ma vision du design : j’y produit principalement des projets personnels mais il me sert aussi d’espace de prototypage, d’expérimentation et agit comme un lieu d’échange.

Nicolas Clair

« Je travaille, disons, à quelque chose comme un collage généralisé ; rencontre forcée entre des éléments autobiographiques, des formes et techniques empruntées à l’art expérimental et des références culturelles lues, vues et entendues.
De quoi ça parle ? Je crois que — à l’exception peut-être de la série de dessins titrés “Les lents”, et encore… — un des arrière-fond possible est Internet et la numérisation généralisée, l’accumulation absolument délirante d’archives, actuellement en cours, avec parfois la découverte de textes, d’images ou plus simplement des témoignages de modes de vies qui nous semblent inouïs. Concernant le collage, au sens large, je trouve que l’on accorde généralement beaucoup trop d’importance à la question du sens, là où je cherche quelque chose de l’ordre de la surprise et du rebondissement, rebondissement du sens par exemple.
C’est un grand mot mais mon idéal d’art est multidimensionnel, multidirectionnel et personnel. »

Clara Valdès

Mon travail prend la forme d’objets unique façonnés à la main qui trouvent leur place dans un design d’objet adressé à des particuliers, des chef.fes et des expositions vivantes. Actuellement, je construis mes objets en pensant la production comme un cycle. Je travaille des moules en terre sculptée à la main. Je dessine les formes du vide intérieur et extérieur de l’objet. Puis je les coule en jesmonite (résine acrylique non-toxique) que je colore dans la masse grâce à des pigments naturels que je fabrique (charbon de bois, terre, roche, végétaux) . Le geste de la main laisse apparaître sur l’objet des irrégularités, des traces et des trous qui font état de la rencontre entre la main – la terre – la résine. Mes objets sont ensuite poncés et cirés à la main, la terre qui a servi au moule est recyclé afin de recommencer ce processus pour construire de nouvelles pièces. Mes formes prennent vie sur des tables, notamment dans des restaurants gastronomiques, tels qu’Ondine à Strasbourg (67), où les contenants et les contenus communiquent à fin de proposer une expérience gastronomique créant du lien entre les différents acteur, producteur – chef.fes – artisans et usagers. Ma pratique prend aussi forme dans des expositions vivantes, comme dans mon projet Giga Dinette en co/produit avec Jane Bidet (artiste) Lors des journées du patrimoine 22 à la Kunsthalle de Mulhouse. Un Banquet/Braderie qui réunissait nourriture – vin – art de la table – performance sonore – communication avec des collaborateurs issu du territoire. Mes objets se développent au sein de mon atelier à Motoco afin d’expérimenter les formes textures, couleurs et de continuer de proposer une relecture de l’art de la table en créant du lien localement.