Mattstall’arts

Le travail artistique de Laura Geigant est inspiré de nature, de voyages et de mythes. Les œuvres originales sont réalisées à partir de plusieurs techniques de dessin, photographies, peintures, sculptures, parfois réalisés dans l’instant, parfois travaillés sur plusieurs années. Tableaux carrés, en bois ou toiles sur cadres, dessins, aquarelles, encres, gravures, sculptures, installation de laines, aux couleurs vibrantes et ou graphiques. Les pièces créées peuvent être utilisées comme point focal dans une pièce. Ces œuvres ne sont visibles pour l’instant quà l’occasion de manifestations ponctuelles, ou sur rendez-vous.

Marien’art

Mon atelier se compose de deux parties, l’Atelier 1, qui est mon sous-sol en bas, qui fait environ 25 mètres carrés, refait électricité, peinture et carrelage.  L’Atelier 2 est rénové de mon garage, d’environ 20 mètres carrés, repeint, installé des lumières d’exposition, Chauffage et des portes et fenêtres, un meilleur éclairage, bien pour travailler et faire exposition.

Kerstin Mörsch

Zeichnung, Malerei, Bildhauerei und Performance. Mich interessiert das Zusammenspiel der verschiedenen Medien und die Räume die sich „dazwischen“ öffnen.

Meine Arbeit ist existenziell. Es sind die Transformationen, die ich in meinen unterschiedlichen Arbeitsprozessen begleite, die mich immer wieder neu fordern und begeistern. Schritt für Schritt, Werkzyklus für Werkzyklus.

Je weiter ich in meiner Arbeit komme desto klarer und einfacher werden meine Werke. Die Reduktion auf das Wesentliche, das Grundlegende, sei es eine Linie, eine Geste, eine der Grundfarben oder einfache geometrische Formen. Der „leere“ Raum wird für meine Arbeit immer wichtiger.

Dessin, peinture, sculpture et performance. Je m’intéresse à l’interaction entre les différents médias et aux espaces qui s’ouvrent « entre les deux ».Je m’intéresse à l’interaction entre les différents médias et aux espaces qui s’ouvrent « entre les deux ».

Mon travail est existentiel. Ce sont les transformations que j’accompagne dans mes différents processus de travail qui me stimulent et m’enthousiasment toujours à nouveau. Pas à pas, cycle d’œuvres après cycle d’œuvres.

Plus j’avance dans mon travail, plus mes œuvres deviennent claires et simples. La réduction à l’essentiel, au fondamental, que ce soit une ligne, un geste, l’une des couleurs primaires ou des formes géométriques simples. L’espace « vide » devient de plus en plus important pour mon travail.

Melyco

Depuis que je me connais, j’adore dessiner. Cet amour était si fort que ni les produits cosmétiques de ma mère ni les portes, les fenêtres et les murs de la maison n’étaient à l’abri de moi ! Le jour où j’ai peint sur le plafond de la cuisine, mon père s’est vu finalement obligé à m’envoyer chez son ami peintre pour mieux apprendre.

 

Les années ont passé et j’ai étudié le graphisme, la peinture, l’architecture d’intérieur et l’illustration. J’ai eu l’occasion de coopérer avec diverses agences de publicité, avec les éditions jeunesse, les agences et cabinets d’architecture et de décoration d’intérieur, les entreprises d’imprimerie et de conception de tissus et d’arts de la table. Toutes ces tentatives m’ont fourni l’opportunité parfaite afin d’acquérir de riches expériences. J’ai également participé à des expositions individuelles et collectives et enseigné le dessin et la peinture.

 

Après avoir émigré, en dépit des difficultés rencontrées j’ai enfin ouvert mon propre atelier de peinture et j’y travaille actuellement. Mon amour pour l’art est tellement profond que je ne peux pas imaginer la vie sans art, j’espère pouvoir continuer à marcher sur ce chemin grâce à votre soutien.

Gwendoline Maximo

L’atelier était au départ un lieu consacré à la couture, mais depuis plusieurs années, j’y ai intégré un atelier de broderie, avec la fabrication d’objets de décoration en textile.Je brode des tableaux au « point de lancé », grâce à un travail d’exploration, d’expérimentations et d’échecs qui ont été nécessaires à l’approfondissement de la technique, aujourd’hui, j’ai réussi à créer des tableaux qui me représentent pleinement, des œuvres uniques composées de fils à broder et de papier, des matières nobles et simples. « Parcourir, étudier les formes et les couleurs, faire et défaire fil par fil jusqu’à trouver l’accord parfait, la bonne combinaison, voici la base de mon travail pour avoir cette singularité artistique dans mes broderies. »Je brode des paysages après avoir dessiné et percé mon papier à l’aiguille, ce sont deux étapes de préparation essentielles, plus mes pointages sont réguliers plus le rendu sera visuellement harmonieux. Mes broderies sont contemporaines, elles représentent souvent des vagues, des paysages, de grandes étendues, et c’est ce que je souhaite invoquer à travers mes tableaux : une évasion, un voyage, une liberté. Passionnée de l’harmonie des couleurs, j’aime retranscrire la lumière avec le choix minutieux des fils à broder parmi des centaines de nuances. La création d’un objet avec des matières très simples : du fil et du papier, apporte un effet contrastant entre la broderie qui est une technique ancienne et les motifs actuels qui donnent un rendu moderne et contemporain, mes broderies sont des objets de décoration qui subliment les intérieurs. Mon travail se regarde sous différents angles, de face le dessin brodé est aérien, il laisse du blanc apparaitre alors que lorsque nous sommes placés de côté les fils sont très denses, on peut bouger autour de la toile et découvrir un nouveau dessin. La toile évolue en fonction de la lumière. Les coloris des fils révèlent leurs éclats en fonction de la lumière et de notre position par rapport au tableau, on retrouve cet aspect de couleurs changeantes également dans la nature.Des créations qui évoluent, et devant lesquelles on s’évade.

Annick Mischler

Loin de nous faire vivre
sur le mode de la fantaisie gratuite, l’image semble
nous livrer profondément
à nous-mêmes. 
Maurice Blanchot
– Les deux versions de l’imaginaire –
Nous vivons dans un maelström d’images.
Images populaires, publicitaires, d’ici et d’ailleurs,
images cachées, révélées, images qui nous racontent.
Toutes sont de près ou de loin une partie en miroir
d’une réalité trop grande à embrasser.
Le cadre de l’image isole la partie du tout Pars pro toto
Il est un aménagement, une mise à distance.
Le cadre crée un hors-champ donnant accès à un espace fictionnel…
Un pas-de-côté qui nous arrache au flux du monde.
Il permet de voir autrement
Tous azimuts, la convocation et la juxtaposition des images créent un étonnement (oh !),
une interrogation (pourquoi ?) voire une énigme (mais encore…).
Comment comprendre la présence de ces images qui relève du hasard, comment comprendre « ce qui est » sans aucune intention ?
Comment appréhender  le hasard, radicalement, de façon absolument imperméable à toute récupération idéologique et à toute morale.
Et voici poindre l’insignifiant, si réel.

Marianne Mell

Sensible aux éléments visuels qui m’entourent, mon regard est attiré par des détails de textures, de couleurs de sols, de motifs organiques.

Cette attention aux motifs de notre quotidien m’a mené à m’intéresser aux cycles du vivant comme moteurs créatifs – comment ils interviennent dans l’usure de la matière par exemple – et à observer les effets visuels qu’ils produisent. 

Puis j’ai intégré la pratique de la teinture végétale à ce questionnement. Les couleurs évoluent dans le temps en fonction de leur emploi, de leur exposition à la lumière, de la manière dont on les fixe sur le tissu, etc. 

Depuis environ trois ans, je glâne des plantes et terres seule ou en collectif et nous en testons les qualités tinctoriales sur des textiles, afin d’en figurer la recherche. Cette démarche remet en question tout notre rapport à la matière des objets que nous produisons, rendant le processus de création de la couleur sensible et fragile, unique et précieux. En collectant mes propres matières, je me confronte à une mathériothèque limitée et brute. Je tente de mettre en scène ces recherches à travers des installations textiles poétiques et colorées rendant compte d’un milieu, d’une exploration locale.

Stefany Muller

Stefany artiste autodidacte peint des visages colorés et des petits mondes qui sortent tt droit de son imaginaire

Chantal Mura

Mon aventure artistique  Tout commence à 14 ans.  Sous l’œil bienveillant de mon professeur de dessin, je découvre la peinture à l’huile en reproduisant une danseuse de Degas. Ce fut une révélation. Les pinceaux et la peinture à l’huile firent partie de ma vie … jusqu’à ce que la vie de famille et les exigences professionnelles ne m’en éloigne temporairement. En 1998, à un tournant de ma vie, le besoin de peindre s’impose à nouveau comme une évidence, une reconstruction vitale. Ma curiosité me conduit à explorer d’autres univers, comme l’aquarelle et le pastel. Autodidacte passionnée, j’enrichis ma pratique aux Beaux-Arts de Mulhouse et au contact de divers artistes lors de stages et ateliers. En 2016, une rencontre avec l’artiste Jadis m’ouvre les portes de l’acrylique et de l’art abstrait.  Depuis, je peins, je teste, j’explore… avec un plaisir sans cesse renouvelé, j’adore !!! Ma démarche artistique Quel que soit le médium, je cherche à transmettre l’harmonie et l’émotion, ainsi que ma passion pour la couleur et la transparence. L’Huile : Mon premier amour. J’apprécie sa douceur et son onctuosité et la travaille sur des toiles préparées au Gesso teinté, utilisant la technique du grattage pour faire jaillir la lumière de mes portraits et nus. L’Aquarelle :  Parfaite pour mes paysages. Elle m’a appris la légèreté et la maîtrise de l’eau, influençant durablement ma gestion des transparences, même dans mes techniques plus opaques. L’Acrylique et l’Art Abstrait : C’est mon terrain d’expression actuel. Ce médium moderne et rapide m’offre une liberté totale. Je joue avec les épaisseurs, les transparences, le couteau, pinceau, l’acrylique liquide, les collages et les matières. Et je vais de découvertes en découvertes. Mon processus créatif actuel naît souvent du hasard. Des traits aléatoires, des plages de couleur de-ci, de-là et l’aventure commence. L’art abstrait est pour moi un voyage fait d’envolées, d’espérance et de désespérances parfois, de recherches et de découvertes. C’est un dialogue intime entre mon pinceau et la toile, un jeu avec les formes, une patiente construction à la recherche de l’harmonie finale.

Clémentine Muller

Mon rapport à la céramique se consolide autour de différents axes de réflexions qui parcourent l’ensemble de mes pièces.
En prenant conscience de la capacité de ce médium à invoquer une charge historique qui lui est propre, à parler de lui-même, de son histoire et de son existence millénaire que j’envisage l’objet en céramique comme curseur de la notion de temporalité . Capable de traverser les ages et presque immuable dans le temps, ce matériau s’inscrit simultanément dans un temps relatif au passé, au présent et au futur.
J’envisage les pièces qui en découlent comme des objets d’éternité, des statues qui brouillent quelques frontières temporelles et se faisant tendent justement à parler de cette jonction floue qui raccorde entre eux différents espaces de temps.
Aussi, à travers certaines séries qui amorcent une rencontre entre l’objet érotique et la céramique, je m’intéresse aux notions d’activation de charge des pièces que je conçois. Si l’espace d’exposition optimise la charge artistique d’une oeuvre, la possibilité d’une prise en main manifeste et le caractère modulable de ces pièces permet d’entrevoir une charge autre, ludique, qui a capacité à s’exercer en dehors de l’espace dédié à l’art.
J’évoque cette charge autre à travers l’idée de charge fétiche. Dont le terme se réfère aussi bien à son utilisation en anthropologie d’objet devenu amulette, d’objet magique ; que dans sa dimension érotique d’objet ayant capacité à modifier la naturalité des relations sociales, d’objet non-humain générateur d’excitation.
Ces pièces ont vocation à rendre perceptible un terrain de jonction entre oeuvre d’art, objets érotique et objet magique.