alphabet : c
Couleurs du Monde
Mon atelier est assez grand, avec sa petite galerie.Il se trouve dans une très belle rue classée au patrimoine, au coeur de la vieille ville…Calme, propice à la création.J’y travaille seule, et suis le référent.
Chez Ferdinan Blondin
Le travail de création de Ferdinan Blondin prend naissance dans le Var, il y a une dizaine d’années, sur les rivages de la Presqu’île de Giens, aux portes du monde marin. C’est les pieds dans le sable ou sur une planche de « Stand Up Paddle » que cet architecte de métier se métamorphose en glaneur de ce que le ressac lui dépose comme des offrandes. C’est ensuite dans son atelier où les matières et les formes l’entrainent vers des évasions plastiques qui n’appartiennent qu’à lui. Les bois flottés d’abord, mais aussi planches de bateau échoué aux couleurs patinées par le sel, plumes d’oiseau, objets délaissés par les humains ou insectes séchés par le soleil sont subtilement combinés et composés en images poétiques. Son approche peut rappeler certaines pratiques appréciées dans les « arts premiers », dans certaines ethnies africaines ou encore tribus Esquimaux, Inuit, Yup’ik, du Grand Nord qui composent leur art avec ce que l’environnement peut leur procurer. L’année 2023 marque un tournant dans son activité : Ferdinan rejoint Haguenau, sa ville natale. L’artiste y installe son atelier et, très vite, c’est dans la forêt de Haguenau qu’il va nourrir sa créativité. Cette aire de nature et de biodiversité lui offre inspirations et matériaux propices à la création de nouvelles constructions. Celles-ci s’inspirent de son amour du bois et font toujours référence à son expérience endémique de lieux particuliers proches de l’endroit où il s’est établi. De vieilles souches de bois, délaissés de coupe de bucheronnage ou coins de bois, champignons constituent ses nouvelles prises. Chacune d’entre elles est la source d’un nouvel essai poétique, spécifique, dicté par la patine, la forme que les éléments, la nature ou l’homme lui ont conférées. Chaque trouvaille devient le support d’une expression intime, en quête de sens et d’harmonie. Ferdinan développe tout un bestiaire, révèle des créatures, crée des scènes, des paysages ou encore quelques engins à dimensions réduites…il endosse les rôles d’embaumeur, paléontologue, maquettiste, assembleur, peintre, sculpteur, ingénieur hydronautique, narrateur, voyeur…et témoigne ainsi de son insatiable curiosité à multiplier les pratiques au service de son art. Chaque pièce est finalisée par un texte qui expose ses intentions, pensées parfois enthousiastes, à l’idée qu’on puisse parfaitement s’enchanter du monde dans lequel on vit, ou parfois, désabusées par la direction dans lequel ce monde va. Tenant à la fois de la peinture et de la sculpture, ses étonnantes constructions enchantent et intriguent par leurs complexités énigmatiques en se jouant des échelles entre l’infiniment grand et la miniature. L’univers imaginaire de Ferdinan Blondin fait comprendre, avec jubilation, combien une modeste collecte d’objets, sert l’ambition d’un « enfant-capitaine » capable à lui seul de réinventer tout un monde, en bord de mer ou en forêt et son aspiration à être à la fois le rêveur et le bâtisseur de sa réalité.
Atelier Cantique des étoiles
Avec sa grande expérience du dessin pris sur le vif, Cécile Biehler, puise l’essentiel de son inspiration en observant la société qui l’entoure.
Elle la contemple, la considère et se sert de ces expériences dans son travail de création sans briser les mythes des histoires douces de rencontres drôles et inattendues…
Puis, elle assemble sur le tableau encore frais ces moments magiques où se côtoient la fragilité fantaisiste de l’être et l’ouverture à l’altérité comme modèle de transcendance.
Ses œuvres sont figuratives, mais non dénuées d’abstractions visionnaires et poétiques.
Cécile Biehler mène un parcours artistique riche est transversal : elle pratique la peinture, l’illustration et la mosaïque, elle est également poète et auteure.
Elle a à ce jour publié douze ouvrages : recueils de nouvelles, recueils de poésie illustrés par ses soins, recueil épistolaire, et récit de voyage avec photographies.
Dans ses livres, elle dessine avec des mots une autre peinture de l’âme humaine…
Avec sa série, baptisée Itinéraires, elle présente des compositions de silhouettes, peut-être rejointes par d’autres au fil de ses pérégrinations sensibles. Et elle nous parle :
« de ces expériences qui nous transforment, de ces émotions qui nous traversent, de ce qui nous fait Hommes, dès la première seconde, de toute éternité, universellement… ».
Copa & Sordes
Copa & Sordes s’intéresse aux zones intermédiaires entre l’art et la culture quotidienne.
Les interactions avec les gens sont au cœur de leur démarche artistique. Soit sur les lieux de travail, soit dans la vie quotidienne, soit dans des projets d’art interactifs.
Au fil de jours des ateliers ouverts il vont arranger une installation de nature morte en collective dans leur atelier.
Toutes et tous seront invité de contribuer un fruit ou une legume ou un autre objet comestible.
A la fin cette nature morte se transformera en tableau vivant par une action de cuisiner en collective et de manger ensemble.
Matt Crime
Matthieu Crimersmois aka Matt Crime, lui, n’a jamais vraiment choisi entre la peinture et la platine, entre l’objet trouvé et la machine bricolée. Il installe ses œuvres comme on déploie un laboratoire nomade, quelque part entre le théâtre anatomique, le plateau de scratch et l’atelier d’un archiviste halluciné. Ce qu’il cherche ? Peut-être à faire résonner le geste dans ses plis les plus ténus, à injecter dans l’image l’écho sourd d’un vinyle rayé ou d’un spectre sonore.
Dans son atelier ouvert — aussi ouvert que mécanique, vibrant, câblé — il ne montre pas, il rejoue. Les dessins s’y font en temps réel, tirés au cordeau ou aux pulsations, accompagnés de machines qui grincent, respirent, convertissent l’inaudible en visible. Un bras qui trace, une boucle qui recommence, un trait qui devient partition. Ici, les tableaux se frottent à la matière même de leur production, dans un chaos savamment orchestré de courroies, de pinceaux suspendus, de sons enfouis dans l’image.
On vient chez lui comme on viendrait à une séance de spiritisme technologique, pour écouter ce que les objets ou sons enregistrés murmurent quand ils sont mis sous tension. Et peut-être, repartir avec un fragment du récit.
Compagnie MAYBEFOREVER
La Compagnie MAYBEFOREVER a été fondée en 2020, elle est basée à Marseille et son périmètre de travail est international. Elle situe ses activités dans le champ des arts plastiques et des arts de la scène en espace public et se positionne comme interdisciplinaire. Les espaces investigués sont pluriels : espaces dédiés aux domaines artistiques et espaces non dédiés comme les espaces publics. MAYBEFOREVER est composé des créations dont Lilli Döscher est à l’initiative où dont elle fait partie. Les projets de la compagnie sont second wind/second souffle/zweite luft – performance dansée in situe en espace public dont le propos est le mouvement des situations figées et now is already today un dispositif performatif pour et avec les enfants autour de la question de nos relations à l’environnement et au changement climatique.
Sandrine Culli
Discrète, mais curieuse du monde, je sors pudiquement ma tête, telle une tortue ébouriffée, pour montrer mes réalisations.
Mes sources d’inspirations sont multiplent, la nature, les émotions, les sensations, les rêves et souvenirs se croisent pour former un cercle chromatique multi-couleurs :)
Grace à la céramique, la peinture, les pochoirs, le dessin …. j’interprète la réalité pour un univers
décalé, quelque fois bizarre, et ça fait du bien :)
Agnès Castelli
Diplômée des Beaux arts, je suis sensible à mon environnement, aux couleurs, aux lumières et aux matières qui m’entourent depuis mon enfance. Curieuse des autres, curieuse des richesses naturelles et culturelles de ce monde que j’aime sillonner. je m’inspire de ces rencontres et découvertes dans l’expression de mon art. J’aime naviguer entre design graphique et d’objet, entre peinture et sculpture. Je suis Artiste Designer depuis 35 ans particulièrement spécialisée dans la conception de mobiliers urbains et fontaines en béton. J’ai eu le plaisir de travailler en collaboration avec des fabricants de produits béton tel que Henrich et Boch, Kronimus ou Oesterlé Mobilier Urbain et réalisé avec eux des gammes de mobiliers ou des projets d’aménagements sur mesures. Depuis 4 ans, je suis retournée à mes premiers amours la sculpture, et la peinture ou l’aquarelle. J’aime associer différentes matières comme la céramique, le béton, le verre ou la lumière, l’acrylique, l’huile … je sublime la femme. Je capture sa vie ses mouvements ses rencontres ses émotions sa coquetterie.Expositions Septembre 2021 : Marché des Potiers Kaysersberg Mars 2022 : 7 ème grande exposition internationale des Beaux Arts de Neuf Brisach (sculptures en céramiques/béton) Juin 2022 : Festival international d’art « Nature et culture » Ottmarsheim. (sculptures en céramiques) Juin/Août 2022 : Rue des Arts à Barr. Novembre 2022 : 17 ème Salon Amarin d’art contemporain à St Amarin. (sculptures en céramiques) 1er Prix Amarin de Bronze Mars 2023 : 8 ème grande exposition internationale des Beaux Arts de Neuf Brisach (sculptures en céramiques/peintures) Juin & juillet 2023 : Biennale de la porte de France à Colmar et St Louis (sculptures en céramiques/peintures) Septembre 2023 : Exposition Trinat Chalampé (sculptures en céramiques/peintures) Novembre 2023 : 18 ème Salon Amarin d’art contemporain à St Amarin. (sculptures en céramiques) Février 2024 : Exposition LIEBE Galerie Kunst-unter-Uns Mars 2023 : 9 ème grande exposition internationale des Beaux Arts de Neuf Brisach (sculptures en céramiques/peintures Exposition FRAUEN Galerie Kunst-unter-Uns Mai 2024 : Exposition NATUR Galerie Kunst-unter-Uns Juin 2024 : Exposition FRAUEN Galerie Kunst-unter-Uns Die KUNST Octobre 2024 : Salon Arts Zillisheim Janvier 2025 : Le chevalet d’or Cernay
Pascal Casson
Je travaille depuis le début des années 90 à des assemblages de peintures ( de différentes tailles ) et , ou dessins contrecollés ensuite sur un papier fort . j’utilise principalement des papiers de récupération . j’ai aussi développé à côté du support papier un travail de peintures sur toiles sur châssis . Depuis 2019 , je travaille également sur yupo ( support synthétique 100% polypropylène ) avec le yupo les compositions se sont complexifiées , associant un grand nombre d’images ne se touchant plus et avec des réserves contrairement aux assemblages sur papier ou les images étaient bord à bord sans aucun espace entre elles . Ces multiples ensembles ( papiers / toile / yupo ) constituent au fil des années un archipel d’images semblable à un inventaire ( comme une improbable encyclopédie ) traitant de multiples domaines ( Paysage / Végétations / Champignons / Architectures / Objets divers etc )
