Nadine Cueni

Multimediakünstlerin, deren allgemeine Ideen sich um die Beziehung zwischen persönlichen und

kollektiven Erinnerungen drehen. Mit ihrem Hintergrund als Biologin ist Cueni nicht nur wissenschaftlich an der Natur interessiert, sondern untersucht auch die Gesellschaft anhand ihrer Interaktion mit der Natur und hinterfragt das Verhalten gegenüber dem Anderssein in einem

grösseren Rahmen. Ihre Arbeit ist vielschichtig und vermischt Aspekte der Dokumentation, der

wissenschaftlichen Forschung und der persönlichen Wahrnehmung – mit einem leichten Hauch

von surrealer Fiktion und Humor.

Mario Castellanos

Mario Castellanos ist ein Künstler und Bildhauer, dessen Werk an der Schnittstelle von organischem und symbolischem Ausdruck liegt. Er untersucht die Spannungen zwischen Materie und Leere und entwickelt eine klare, eigenständige Bildsprache ausschließlich aus Metall. Dabei verbindet er handwerkliche Techniken mit industriellen Prozessen, um Werke zu schaffen, die innere Landschaften, fragmentierte Körper und traumartige Strukturen evoziieren.  Im Verlauf seiner Karriere war Castellanos in zahlreichen nationalen und internationalen Ausstellungen präsent. 2015 nahm er am britisch-mexikanischen Kulturprogramm „Año Dual“ teil, und 2016 zeigte er eine Einzelausstellung in London mit Unterstützung der mexikanischen Botschaft. Seine Arbeiten wurden zudem in wichtigen Galerien und kulturellen Institutionen in Mexiko-Stadt und Oaxaca gezeigt, wodurch er sich als eine markante Stimme der zeitgenössischen Skulptur in Mexiko etablierte.  Neben der Galerietätigkeit entwickelt Castellanos großformatige Installationen für Musik- und Kunstfestivals, die immersive Erlebnisse zwischen Skulptur, Rauminstallation und Performance schaffen. Seine Arbeiten verbinden visuelle Kunst, Klang und Körperlichkeit, wodurch der Betrachter in sensorische Erfahrungsräume eintaucht.  Derzeit lebt und arbeitet Mario Castellanos in Oaxaca, Mexiko, wo er kontinuierlich neue Werke entwickelt, die Form, Materialität und Bedeutung hinterfragen und den Dialog zwischen Skulptur, Raum und sinnlicher Wahrnehmung erweitern.

Richard Chapoy

Eloge de la lenteur, aucune urgence, juste du temps et du doigté. A l’atelier, mes sculptures papier sont abouties au bout de dizaines d’heures de pratique, et encore !… Depuis plus de 30 années je transforme quotidiennement des matières (papier, bois, métaux, plastiques, produits naturels et chimiques) Mes thèmes :  • Les arbres en papier de soie correspondent à une halte en forêt, une forêt primitive, avant que la couleur n’apparaisse, un monde fantôme qui gomme le clinquant et l’agitation du présent. • Drôles de bêtes ! Volant, rampant, gambadant, sautant … toutes les formes se mélangent et s’additionnent en un bestiaire improbable. • Sculptures abstraites tout en fils de papier publicitaire. Pas de concept, ni de théorie, juste une poésie du concret, pour que l’improbable trouve une réalité.  Richard Chapoy-promeneur

Claudine Carbo

Son œuvre puise son inspiration dans les paysages, explorant des éléments naturels comme les rivières, les lacs et les herbes folles, avec une palette qui va des verts turquoises, des gris, aux bleus outremer, évoquant des ambiances diurnes ou nocturnes. Elle s’inspire de ses souvenirs de paysages, notamment ceux du bassin méditerranéen et des étendues vosgiennes.

Sandrine Cayet

Après une formation en art-thérapie en 2016, je commence à créer des tableaux de chevaux en peinture acrilyque. Je découvre également l’aquarelle botanique durant cette période.
Mon esprit de recherche et de nouveautés m’amène à la cire froide, médium qui m’est totalement inconnu mais qui attise ma curiosité.
C’est une révélation, les textures et les couleurs se mélangent, j’utilise différents outils.
Les formes se dessinent, se sont principalement des paysages, la nature se révèle au travers des différentes couches de cire.

La COOP – La Coopérative

Cœur battant du projet urbain, le quartier Coop est son poumon créatif et coopératif. Pendant près d’un siècle, l’Union des Coopérateurs d’Alsace a développé un réseau de supermarchés coopératifs et locaux. Aujourd’hui, son ancien site se réinvente en quartier pas comme les autres. Près de 1000 habitants et 1600 actifs vont imaginer une nouvelle manière de vivre la ville au quotidien – entre économie créative, sociale et solidaire, culture et participation citoyenne, habitats et commerces de proximité.

 

Das Coop-Viertel ist das pulsierende Herzstück des Stadtentwicklungsprojekts und dessen kreative und kooperative Seele. Seit fast einem Jahrhundert hat die Union des Coopérateurs d’Alsace ein Netzwerk aus lokalen Genossenschaftssupermärkten aufgebaut. 

Heute erfindet sich sein ehemaliger Standort als einzigartiges Stadtviertel neu. Fast 1000 Einwohner und 1600 Erwerbstätige werden eine neue Art des täglichen Lebens in der Stadt entwickeln – zwischen kreativer, sozialer und solidarischer Wirtschaft, Kultur und Bürgerbeteiligung, Wohnraum und lokalen Geschäften.

Margot Cannizzo Lazaro

Designer spécialisée en graphisme et direction artistique, Margot Cannizzo Lazaro intervient dans le cadre de commandes nécessitant une traduction et une narration visuelle sensible.  En parallèle de cette activité, Margot explore régulièrement d’autres savoir-faire, notamment dans le domaine du textile. Consciente des dérives croissantes de son système de production industrielle, la designer cherche à participer à son ralentissement par le biais de «Prendre soin!», son projet de revalorisation textile.  Après un apprentissage exigeant, par l’étude d’ouvrages anciens et par le biais de ses pair·e·s, Margot s’est spécialisée dans la réparation et l’ornementation de tricots ayant subi de petites catastrophes (taches, usures, trous). En effet, les mailles lui apportent un ensemble de contraintes techniques avec lesquelles elle aime particulièrement composer. Par cette pratique, elle se plait à perpétuer les gestes d’antan comme le remaillage, la broderie sur mailles ou encore le point de toile. Conçues comme de petits bijoux manifestes, ses interventions sont colorées et assumées. Ces signes graphiques invitent ainsi à échanger sur l’histoire de nos vêtements et notre volonté de les chérir. Travaux d’aiguilles et graphisme se conjuguent alors pour célébrer ce que nous possédons déjà, la réparation plutôt que le remplacement.

Feu Jean Claus

Le travail de Jean Claus (1939–2025) se caractérise par une évolution continue, où chaque période redéfinit la précédente. Après des débuts en peinture, marqués par des natures mortes et paysages encore liés au réel, le dessin et l’aquarelle occupent déjà une place importante comme moyens d’observation et de recherche sensibles.

Dans les années 1970, il opère un tournant vers des assemblages tridimensionnels réalisés à partir de matériaux modestes, affirmant une démarche expérimentale. Les années 1980 voient l’émergence des « reliquaires », œuvres centrales peuplées de figures angéliques, où se croisent mémoire, fiction et sacré, et qui lui apportent une reconnaissance institutionnelle. À la fin des années 1980 et au début des années 1990, ces figures se déploient dans l’espace sous forme de sculptures, instaurant un rapport plus direct et théâtral avec le spectateur.

À partir du milieu des années 1990, avec le « Garde-Meubles », il développe des formes hybrides entre sculpture et mobilier, dans une dimension plus introspective. Parallèlement, dans les années 2000, il approfondit une pratique régulière du dessin et de l’aquarelle, notamment liée à ses marches dans les Vosges, prolongeant cette recherche par l’écriture, une pièce de théâtre et une réflexion théorique autour de « l’Art Météo ».

Dans les années 2010, il revient à la peinture en y intégrant pleinement le cadre comme élément constitutif de l’œuvre. Jusqu’à sa disparition en 2025, son travail reste traversé par des motifs récurrents — figures, mémoire, phénomènes naturels — et par une dynamique de transformation constante, où peinture, sculpture, dessin et aquarelle dialoguent dans une même recherche de renouvellement

Parc Grüber – Atelier cent onze

L’atelier cent onze est un atelier collectif ouvert en novembre 2026 où se retrouve Marguerite Kalt, Florencia Escalante, Zoé Nehlig et Léa Hussenot. Cet espace regroupant des artistes aux univers et aux parcours différents est traversé par de l’installation et de la sculpture, de la lithographie et de la couleur, du dessin et des effets de matières, de la gravure et du livre.

Yrjan Charpentier

Yrjan Charpentier est membre du collectif la Semencerie depuis 2020, qui a temporairement déménagé au 8 rue Thomas Mann au lieu-dit la « Moquetterie ».

C’est un lieu de tous les possibles qui demande beaucoup d’attention : la vie dans une collégiale autogérée n’est pas toujours aussi simple que celle d’un locataire d’atelier : à la vie commune et à la vie d’atelier s’ajoute l’accueil en résidence et différentes formes d’entraides et tout un fatras administratif. Mais comme c’est beau !

Artiste, scénographe, constructeur, régisseur lumière, performeur, auteur, costumier, musicien

Yrjan Charpentier est un artiste autodidacte et touche-à-tout. Passant de la scénographie à la régie lumière, puis de la performance au jeu, à l’écriture théâtrale et poétique, à la fabrication de costumes, de masques, d’accessoires, de machineries scéniques ainsi que de la musique, sans trop rien lâcher en route. En résulte un goût pour les choses un peu brutes, pseudo-naïves, post-dadaïste, l’expérimentation, et un rapport non-orthodoxe à la “magie” de la représentation théâtrale l’amenant à remettre en jeu la relation avec les publics.