Peter Ross Bond

Calm waters that nurture trees surging strongly branches that reach to flights of freedom dark ranges surrounding fluttering refractions under skies connected by blood.

Camille Brès

Je peins à l’huile sur toile ou à la gouache sur papier. Je peins d’après des photos prises à l’extérieur ou en studio. Je mets en scène mes proches en m’inspirant, de grands tableaux de l’histoire de l’art, de la publicité ou de concepts psychanalytiques. Dans tous les cas, il est question de problématiques intimes et les mises en scène me permettent de mettre une distance, un filtre, pour que ces données personnelles deviennent des sujets. Je peins directement ce que je vois dans mon atelier: L’espace, les outils, les objets, la plante verte. Je peins des autoportraits. La peinture me permet, grâce à ses différents états, de créer l’illusion d’une unité, alors que je compose mes images avec des éléments provenant de sources diverses. Je prends les décisions de couleurs, de formes ou de traitements en peignant, un choix en entraînant un autre. J’use de la matière picturale, de sa capacité à recouvrir, à voiler, à colorer, pour créer une unité artificielle. Puisque je laisse beaucoup de place à ce qui advient pendant le temps même de la peinture, en général, les idées premières ne résistent pas longtemps. Les sujets sérieux ou affectifs basculent dans l’absurde, ceux plus légers gagnent en gravité. Cette mécanique découle, à mon avis, de l’ambivalence des sentiments que m’inspire le monde.

Anne Bulliot

J’ai ce besoin d’aller le plus régulièrement à l’atelier. Mon approche se tourne en ce moment vers des sculptures sur la pointe des pieds tout en légèreté ou le blanc dialogue avec diverses harmonies de couleurs

Sarah-Maria Bürgin

Steff Trueb
About secrets & words
Zwei Serian, die während seines Aufenthaltes in Mexiko entstanden sind.
Eine grüne Serie (Draht gelötet, eingegossen in Plexiglas, 35×49.5cm), zeigt Schmerz und dessen Auflösung anhand eines Auges,
die transparente Serie (Draht gelötet, eingegossen in Plexiglas, 20.8×35.7cm), verkörpert eine mögliche Treppe oder Erhöhung des Seins.

Nicholas Winter
forget not, recollect.

Salon Hegenheim –
Grab a glass of wine at the Salon Bar,

have a smoke & have a look around the house –

you will discover photography from
Nicholas Winter & Sabrina Seyfried,

find a cosy seat, make yourself comfortable

and listen to live music from
Elektra Medusa (Sarah-Maria Bürgin)
Be togehter in a intimate ambiance or in the green wild garden.

Line Boogaerts

Avec mon travail, je veux émerveiller les spectateurs sur les multiples couches qui jouent dans notre perception de la réalité. En ajoutant une couche à la réalité, je veux faire prendre conscience aux spectateurs que l’expérience de regarder est une construction et un concept. Je fais des dessins temporaires sur des fenêtres avec des raclettes et des brosses, de l’huile teintée ou du savon. Étant donné que les dessins sont réalisés sur des fenêtres, intégrées à une architecture, l’œuvre interagit avec un contexte social et psychologique, qui fait partie de l’œuvre.

Des ‘zones d’ombres’ ou des ‘points obscures’ apparaissent à travers le dessin sur la fenêtre. La vue derrière celle-ci est floue ou invisible à certains endroits, mais le paysage ou l’intérieur joue toujours un rôle en raison des trous dans le dessin. Les dessins se transforment et donnent des idées différentes. Ils se concentrent sur des parties de la réalité et accentuent. Parfois, on voit plus nette, parfois les grandes lignes deviennent plus claires en estompant. Une fenêtre fournit un aperçu et une vue. Les dessins symbolisent ‘les taches noirs’ à regarder.

François Bauer

Révéler une archéologie des restes.
Collecter et accumuler des fragments comme de multiples archives, des morceaux de formes, d’architectures, de sculptures, d’objets (…) est au coeur de ma pratique. Ces traces qui demeurent, leurs histoires et celles qui ont disparues sont les bases de mon travail plastique.
Je colle, re-colle, assemble, et fixe les restes et les images. Je creuse les strates et met à jour des vestiges. Je sculpte les traces éphémères, leurs réminiscences, et créer des objets à mémoires.

Nicole Bontz

La nature végétale, les arbres, feuilles, plantes, fleurs orientent mon travail à travers des dispositifs divers et des supports variés (verre, plexi, bois, etc.)Si des voyages dans des contrées lointaines m’ont tout particulièrement inspirée ces dernières années, lieux où les légendes sont parfois encore bien vivaces, c’est surtout dans la nature de notre environnement que je puise mes ressources artistiques et que s’établissent des relations entre l’humain, la nature et le paysage.Par ailleurs, je poursuis un travail récréatif et récurrent à partir d’objets du quotidien, des petits supports de notre environnement dont le détournement et la recréation plastique au gré de mes inspirations, m’apportent des opportunités nouvelles et singulières. La photographie et l’infographie orientent aussi ces recherches.

Claire Boullé

Le duo geut.clark roule vers le soleil, la photographie et les bords de mer installés.
Nous explorons de nouveaux processus pour traduire notre pratique photographique et rendre compte de nos affinités avec l’eau.
Nous travaillons surtout l’été, quand la plage devient un grand lit bien rempli.
Avec le vent aussi.
Le soleil collé à la peau nous réinventons le ciel bleu.
Gros plan sur l’été, son souvenir humide et ses accessoires édulcorés.

Leonard Bullock

Leonard Bullock is an artist who is known for long years of activity as an in New York and Europe. He is particularly known as a painter, using mixed techniques and collage: an aleatory process. He studied in N.Y. at the New school, The School of Visual Arts, and Yale University. His work has been exhibited at many galleries, museums and public collections, including____Rudolf Zwirner, Cologne, (’86), P.S.1 Museum, N.Y., (’90) A/C Project room, N.Y., (’97), Tony Wueterich, Basel, (’99/2000), Foundation Markgräflerhof, Basel, (‘2001), Kjube, Cologne, (‘2006), David Zwirner, N.Y., (‘2008), The Front, Daniel Newburg, London, (‘2012), Atelier Galerie Valéry Gautier, Belle Isle en Mer, (‘2018)

Harmonie Begon

Je m’intéresse à différentes problématiques liées aux conditions de production artisanale des objets et leurs enjeux ainsi qu’aux notions de patrimoines matériels et immatériels. En développant l’étude de terrain comme méthode de travail et outil de projet, je tente de déconstruire les dichotomies entre théorie et pratique, ou encore conception et réalisation. En effet, ce qui m’intéresse n’est pas tant la production de l’objet en soi, que la co-construction de son contexte, la co-intentionnalité qui émerge de la situation étudiée. Cette vision du design comme discipline située ouvre ainsi mon rapport à l’objet à de multiples dimensions sociales débordant très largement de la seule question des usages, de la fonction ou de la forme. Il s’agit en effet de prendre en compte aussi bien le contexte d’émergence de l’objet que les conséquences sociales, morales, politiques, environnementales ou encore spirituelles de sa production. Jusqu’alors spécialisée dans le domaine de la production artisanale, je l’envisage comme un moyen, comme une alternative, pour une humanité du design où le coût social des objets est un soucis premier.