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Ruth Buck
What and how can connectedness and affection for the natural world make a difference? Ruth Buck seeks out new branching paths on cutting-edge topics. The body (embodiment) is an elementary part of artistic processes and field research. With a variety of actions, gestures and approaches, she creates immersive art experiences from different perspectives, media and materials. This allows the audience to discover empathy for diverse topics. It is essential to create situations that can open up sensitivity.
Anna Maria Balint
Anna Maria Balint (*1992 in Basel) schloss 2020 den Master of Fine Arts am Sandberg Instituut in Amsterdam ab und erhielt anschliessend ein Förderatelier im Atelierhaus Klingental in Basel. Von 2016 bis 2018 wurde sie durch ein Atelierstipendium der GGG Stiftung unterstützt. Ihren Bachelor in Fine Arts erwarb sie 2016 an der HGK Basel. In ihrer künstlerischen Praxis entwickelt sie Skulpturen und zeichnerische Arbeiten, die aus der Beobachtung und Abstraktion von Alltagsobjekten hervorgehen. Ausgangspunkt sind funktionale Dinge wie Bürostühle, Autositze, Liegestühle, Sessel oder Paravents, deren Objekthaftigkeit sie untersucht. Durch formale Reduktion, Materialübersetzungen und räumliche Neuanordnungen überführt sie diese Objekte in neue Wahrnehmungs- und Bedeutungsebenen. Dabei entsteht ein eigenes Formenvokabular, das sich in seriellen Werkgruppen kontinuierlich weiterentwickelt. Ihre Arbeiten reichen von grossformatigen Raumskulpturen bis hin zu Aquarellen oder kleineren Objektformen, die sich zwischen Zwei- und Dreidimensionalität bewegen. Das Material spielt eine zentrale Rolle und verändert sich in den Werkserien: textile Elemente, konstruktive Trägerstrukturen sowie Technologien wie 3D-Druck oder Lasercut prägten die jüngsten Arbeiten. In den letzten Jahren hat sich ihr Fokus zunehmend von architektonischen Aussenräumen zu Interieurs und alltäglichen Gebrauchsobjekten verschoben. Sie zeigte ihre Arbeiten unter anderem im Kunstraum Riehen, Merdinger Kunstforum, in der Kunsthalle Basel, im Ausstellungsraum Klingental, Kunsthaus Baselland und Het HEM Amsterdam.
Didde Bourp Larsen
Soraya Oriana Blumer
I like to say that I choose the medium based on what I want to express and not the other way round. Over the years a pattern started cristallising: I start off with text, drawings, photography as research and end up with an immersive scenery, be it an interactive installation, a short film or a party setting. I would locate big part of my practice along feminist revisitations of Bourriauds relational aesthetics, as an act of care and community interventions. Formally I like clear composition, defined edges and monocromatic surfaces as well as polished, glossy and soft materials.
Basement
L’atelier se situe dans le Haut-Rhin à Saint-Louis à 800 m de la frontière de Bâle et à 350 m de la Fondation Fernet Branca.
Pour ceux qui connaissent Saint-Louis, la rue de Ferrette est perpendiculaire à l’avenue de Bâle, entre la pâtisserie « Jacques » et le « Monde du vin ».
La porte d’entrée de l’atelier se situe à l’arrière de la maison au fond de la cour par la porte sur laquelle est écrit « BASEMENT », sous-sol en français.
J’ai quitté mon atelier de Genève pour l’installer à Saint-Louis fin décembre 2019.
C’est la première fois dans ma vie de plasticienne où sont réunis à la même adresse, espace d’habitation et espace de travail. J’ai installé et retapé une maison ayant appartenu à mes grands parents qui était restée vide pendant de longues années. Ce n’est pas seulement une résidence, mais un lieu où je peins, pense et vis dans mon propre espace esthétique.
Un espace est destinée aux projets, confection de supports, de maquettes d’exposition et emballage des travaux terminés. Les autres espaces sont utilisés pour la peinture essentiellement.
Das Atelier befindet sich im Departement Haut-Rhin in Saint-Louis, 800 m von der Grenze zu Basel und 350 m von der Fondation Fernet Branca entfernt.
Für diejenigen, die Saint-Louis kennen: Die Rue de Ferrette verläuft senkrecht zur Avenue de Bâle, zwischen der Konditorei „Jacques” und dem „Monde du vin”.
Der Eingang zum Atelier befindet sich auf der Rückseite des Hauses, am Ende des Hofes, hinter der Tür mit der Aufschrift „BASEMENT” (auf Deutch „Keller”).
Ende Dezember 2019 habe ich mein Atelier in Genf verlassen, um mich in Saint-Louis niederzulassen. Es ist das erste Mal in meinem Leben als bildende Künstlerin, dass Wohn- und Arbeitsraum unter einem Dach vereint sind. Ich habe ein Haus meiner Großeltern, das viele Jahre lang leer stand, renoviert und eingerichtet. Es ist nicht nur mein Wohnsitz, sondern auch ein Ort, an dem ich male, denke und in meinem eigenen ästhetischen Raum lebe.
Ein Raum ist für Projekte, die Herstellung von Trägern, Ausstellungsmodellen und die Verpackung fertiger Werke vorgesehen. Die anderen Räume werden hauptsächlich zum Malen genutzt.
Joseph Bey
Vincente Blanchard
Petit à petit mon travail est devenu plus graphique, plus aérien, d’inspiration végétale, aquatique ou animale, l’acier se libérant de sa gangue minérale. Le métal seul est devenu une évidence. Cette matière correspond pleinement à ma recherche de légèreté graphique et me donne une grande liberté de création. Les formes s’arrondissent, s’assouplissent. A travers cette quête de légèreté, mes sculptures jouent aussi avec l’ombre et la lumière. Actuellement J’utilise le métal comme une ligne dessinée se déployant dans l’espace. Je transforme la ligne en courbes élaborées à partir d’esquisse pour aboutir à un volume dont la finalité se veut légère, aérienne et fluide. Je coupe, je cintre, je soude, je me confronte à la résistance de la matière, dialogue intime entre ma sensibilité et l’acier. J’utilise des matériaux industriels, fers à béton, acier doux, fers plats, tôles, grillages dans lesquels je recherche l’équilibre et l’harmonie des formes. L’ombre projetée sur le mur ou au sol devient aussi importante que la matière mise en forme. Dans la recherche d’épuration, la lecture du vide m’apparaît toute aussi importante que celle du plein. Dans une recherche esthétique, mes œuvres sont à la fois le symbole sensible de la nature, une invention lyrique et onirique et une combinaison technique. Je suis à la recherche de la poésie dans l’harmonie et l’élégance de formes arrondies et cintrées en réponse à l’évolution inquiétante de notre monde. Je me sens en prise directe avec les éléments où tout est vibration, mouvement, lumière, ombre. J’ai entrepris récemment le début d’une recherche sur mon propre musée intérieur, créé à partir des œuvres majeures qui ont influencé mon parcours. Ces Créations sont et seront réalisées en acier.
Claudia Borowsky
travaille avec le béton et des bas fins (collants) pour créer des installations envahissant l’espace, des sculptures aux formes organiques ainsi que des œuvres figuratives. Certaines de ses œuvres sont dotées de plusieurs couches, enveloppes et peaux. Elle expérimente différents matériaux et effets de surface. À travers son travail, Claudia Borowsky recherche cet instant d’équilibre fragile, cet état de suspension entre l’esthétique et le dérangeant, entre le familier et l’étrange. Un autre ensemble de son œuvre est constitué de sculptures en papier. Elle façonne des visages filigranes, des têtes et des corps uniquement en pliant, froissant et courbant une seule feuille de papier.
Guy Buecher
Mon travail de peintre actuel s’inspire de la nature, la montagne la forêt
« Plus le ciel s’assombrit pour l’avenir de l’humanité,
Plus j’ai besoin de lumière flamboyante.
Regarder au-delà de cet horizon qui semble bouché
Plutôt que de sombrer dans cette grisaille désolante.
Je préfère des énigmatiques profondeurs
Délivrer respirations et lumineuses vibrations
Chanter la vie par l’intensité des couleurs
Rêver la nature en perpétuelle transformation.
La puissance d’un tronc qui résiste à la force du vent,
La course poursuite de l’ombre et de la lumière
Qui comme un jeu d’enfants
Métamorphose magique d’une clairière.
Des branches qui fouillent et pénètrent l’espace
Comme des bras et des mains pour se frayer un chemin
Dans la multitude pour sortir d’une nasse
Assurant l’à-venir plus lointain… »
Guy Buecher
