Jean-Baptiste Friquet

Né à Mulhouse le 19 avril 1983, Jean-Baptiste Friquet est tombé
dans la passion de l’image dès son plus jeune âge.
Depuis il a cherché à évoluer dans ce secteur là. C’est en 2004 qu’il
arrive au plat pays pour entrer dans l’école de cinema IAD ( Institut
des Arts de Diffusion ) à Louvain-La-Neuve en section Montage-
Scripte-Production.
Passionné et fasciné par la télévision depuis sa tendre enfance, il
n’hésite pas une seconde pour rejoindre les plateaux de Plus Belle
La Vie à Marseille pour y suivre un stage. A peine son mémoire
terminé (2007) sur le cinema de genre ( le cinema gore : autopsie
d’un genre ), il rejoint en tant que free-lance la première chaîne
audiovisuelle belge : RTL-TVi. S’en suit une carrière en tant que
monteur broadcast aussi diverse que variée à travers le montage
d’émission, de pubs et de films d’entreprises.
Depuis lors, il explore les limites entre l’art traditionnel et numérique
par des jeux de transformation et de manipulation de l’image.
transformation du réel en irréel.

Dana Popescu

A travers de installations photo et la vidéo je raconter des histoires, un état d’esprit, un songe, un sentiment.
Je parle de la légèreté, de l’oubli, de la solitude.

Barbara Brüelisauer

1975 geboren in St.Gallen, Schweiz
seit 2012 Bachelor Philosophie und Gesellschaftswissenschaften, Universtität Basel
2008 – 2011 Master of Arts in Fine Arts, Hochschule für Gestaltung und Kunst Basel
2000 – 2003 Studiengang Video, Hochschule für Gestaltung und Kunst Luzern
1999 – 2000 2 Semester, Hochschule der Künste Bern
1997 – 1998 Vorkurs, Schule für Gestaltung Basel

Christoph Goettel

Christoph Göttel, born in St.Wendel, Germany.
1986–1990 Art/Graphic-Design study Artschool FKS in Stuttgart (Germany).
Lives and works since 1990 in Basel/Switzerland

Ann Schomburg

Ann Schomburg was born in Northeim, Germany in 1984. She lives and works in Berlin, Frankfurt am Main, Kassel and Hattorf am Harz.
Since 2005, she studied fine arts in the classes of Joel Baumann (new media), Urs Lüthi (Being and Fiction) and Bjørn Melhus (virtual reality) at the Acadmy of Fine Arts Kassel. In April 2012 she graduated with honors. In the same year she was appointed master student of Urs Lüthi.
Schomburg’s origins started in parliamentary politics, but she decided to switch her career to fine arts, to formulate observations of society in an artistic expression using the real life experience.
Using her own person as an example of real life, where art and life are in a symbiotic relationship. The consistent comparison of the various reactions to the “reality performance” and her art are a relevant focus of research. Schomburg’s interest is undermining ways using a very own system of logic to reinterpret settled systems. Her research and work is primarily influenced by national and
international workshops and residencies; 2007-2009 she had a free research stay in New York, in 2008 residency in Taiwan, 2010 in Berlin, 2011 in China and in Tours, France.
During her studies Ann Schomburg was awarded for her photographic work Northeim, sculptures. by the Unternehmenspark Kassel (category best student work). In 2012 she was promoted by the management of Preview Berlin Artfair as an emerging artist. In the same year Schomburg traveled with a delegation of five German artists at the invitation of the Tennessee State University in
Nashville, US. There, she presented with a delegation of German artists her work on various art academies and realized an exhibition with Students from the TSU. 2013 Schomburg was awarded with the Kassler Art Prize of the Wolfgang Zippel Foundation, who bought the photo series Northeim, sculptures. for their collection the year after.
In the Spring of 2014, Ann Schomburg called “idling mobile” to life, a mobile artist in residence project. The residency is a hybrid between an interactive sculpture and a residency program. In this constellation Schomburg invites other artists to participate into the residencies and exhibitions she gets invited to, to redesign the common structures of the institutional art support. For 2015
Ann Schomburg plans a residency tour through Germany and France in cooperation with project spaces and a crowd founding campaign.Since the summer of 2014, the project is connected to the “idling gallery”an art laboratory in which thematic exhibitions open the dialog between emerging
and established artist. A place for art and artistic networking.

Nawras Shalhoub

Le travail de Nawras Shalhoub, composé de peintures, sculptures, vidéos et installations, a été exposé en Italie, en Corée, à Sharjah, en France et en Palestine entre 2008 et 2015. Sa dernière exposition personnelle s’est déroulée à Bologne à l’automne 2014, avec pour titre: “A piece of wall for you, mon amour”, projection vers “l’après mur” qui morcelle le territoire de la Palestine. Il mixe des matériaux comme les douilles, le béton et la cire d’abeilles et le miel, et explore la capacité humaine à transformer douleur et souffrance en joie et vie.

Guillaume Barth

Mes idées se construisent depuis des lieux différents, ont des formes originales qui semblent s’éloigner les unes des autres, mais à y regarder de plus près, leur part d’invisibilité se recouvre dans un même ensemble.
Guillaume Barth.

« Le travail de Guillaume Barth se construit sur une énergie intériorisée, j’ai envie de dire charnelle, mais aussi métaphysique, pour s’inscrire dans une histoire élargie de la sculpture telle qu’elle se définit dans son acception postmoderne.
Pour autant, ses travaux abordent des problématiques essentielles quant à la place de l’homme dans l’univers et de chacun dans l’espace social dans lequel il s’inscrit, ou dont il s’échappe ou voudrait s’échapper. »

Pierre Mercier
Artiste, ancien coordinateur des études et de l’option Art à l’École supérieure des Arts décoratifs de Strasbourg (aujourd’hui Haute école des arts du Rhin)

“Guillaume Barth’s work channels energies, both physical and metaphysical, to fit into an expanded history of sculpture, in its postmodern definition.
Even so, his work tackles essential issues: man’s place in the universe, and our own place within the social space we belong to, try to escape, or wish we could escape.”

Pierre Mercier
Artist, former Head of Visual Arts and Director of studies at the École supérieure des Arts décoratifs de Strasbourg (now Haute école des arts du Rhin, Strasbourg)

Ahmet Dogan

Mon travail a pour point de départ des images, ou des objets issus de situations qui m’ont interpellées.
J’utilise un détail marquant de ces éléments et le grossis pour construire la pièce autour.
La notion de symbole y est omniprésente. J’emploie des objets familiers et les mets en scène afin de faire surgir l’absurdité de situations et les dénoncer.
Mon approche est parfois directe (femmes voilées faites en bâtonnets glacés, ou le pentagone américain fabriqué avec des palettes en bois), ou fait intervenir des éléments qui interfèrent sur d’autres (soldats en plastiques placés sur des grains de maïs chauffés qui se mettent à éclater).

Je ne travaille pas un médium en particulier, et mes travaux peuvent se présenter sous forme de photos, d’installations, ou de vidéos.
Mon projet est généralement d’avoir une approche ironique, décalée presque insouciante pour heurter, et déconstruire un symbole lourd ou sensible et percevoir sa représentation sous un autre angle.

Justine Frémiot (Collectif Butane)

Membre du collectif Butane en tant que designer d’espace.
Les membres du collectif ont commencé à se réunir pour partager des moments de convivialité, qui ont débouché sur une envie de partager leur créativité et leurs talents. Le groupe est constitué de 6 graphistes et d’une designer d’espace. Tous les designers du collectif ont développé des spécificités qui permettent au collectif d’avoir une approche globale. De plus, les compétences et les activités propres à chacun sont diverses : photographie, vidéo, dessin, outils informatiques, volume..

Camille Auriere

Des instants fugitifs.
Des moments uniques.
Vouloir capturer le flux inexorable des choses.
En fin de compte observer et traduire.

Mon attention se porte sur tout ce qui est en transition.
Omniprésent mais passant inaperçu dans notre quotidien.
Le travail plastique témoigne de cette fragilité, de cet écoulement du temps.

De la respiration à l’érosion,
du flux sanguin au rythme des marées,
de la création à la destruction.

Chaque proposition, qu’elle soit vidéo ou sculpturale,
installation ou photographie, propose au spectateur une rencontre.
Ces rencontres tendent à devenir de plus en plus inattendues et éphémères,
jouant avec l’espace dans lequel elles s’inscrivent.