Anke Vrijs

Ayant grandi entre différentes cultures, j’observe le monde qui m’entoure avec curiosité et appétit. Je n’hésite pas de sortir des voies tracées et suis plutôt marathonienne que sprinteuse, étant convaincue que les projets intéressants méritent du temps et de la lenteur …
J’aime travailler en complicité avec d’autres artistes ou chercheurs, car les regards croisés sont toujours source de richesses et de surprises.
Mon grand intérêt pour des mythes et l’histoire (de l’art) comme élément fondateur à la création artistique actuelle me permet de me rendre compte de plus en plus de l’importance de ceux-ci dans l’approche et la compréhension du monde. C’est la raison pour laquelle un travail régulier de dessin dans les différentes collections muséales m’inspire. Depuis quelques années, les sculptures de la cathédrale de Strasbourg, mais aussi d’artistes du XIVè et XVè siècle au sein des collections m’ont permis d’amorcer une longue série de photographies, de peintures, d’estampes et de broderies autour du thème du voile.

Henri Walliser

Henri Walliser Mon travail est Pop au sens qu’il est jeune, spirituel, sexy, peu cher et fabriqué en série. Il exalte la vie, est positif, optimiste. Le Pop c’est de l’amour. Amour des êtres et des choses. Ma culture est urbaine, je suis un enfant des villes et du Rock. Je suis graveur et comme me disait Rémy Bucciali mon travail oscille entre sophistication et vulgarité, raffinement et trivialité. Je compose mes gravures comme des rock-songs. Je parle une langue ancienne régénérée au contact des années 80. Economie de moyens,patience; réalisme, mon travail est une ode à la liberté, une reminiscence d’un Eldorado perdu. Artiste graveur, diplômé des Arts Décoratifs de Strasbourg, a exercé différents métiers (maquettiste,receveur,vendeur, manutentionnaire, enseignant) avant d’être assistant du peintre suisse Rémy ZAUGG puis de Rémy BUCCIALI imprimeur d’estampes à Colmar. Influencé par le rock et le Pop art trouve son inspiration dans la ville et le quotidien. A exposé en Angleterre (Loughborough,Bristol), Allemagne (Euskirchen,Karlsruhe,Landau…) Espagne(Cadaqués),est représenté par la galerie Orlinda Lavergne. Privilégie les techniques sèches que sont le burin et la mezzotinte. Depuis 2017 il incorpore la couleur dans son travail.Commence une série de gravures sur la route 66 qui traverse les Etats Unis d’est en ouest.

Didier Clad

Artiste installé à Kruth depuis trente ans et récompensé par plusieurs prix, dont celui des métiers d’arts en taille-douce en 2000. Sema , Paris.  » Je suis artiste plasticien, taille doucier, je vis en Alsace. Je ne suis pas enfermé dans le rural. Ok je contribue au développement local, mais mon soucis est d´aller vers un nouveau public, qui se trouve ailleurs. “ Actuellement je collabore avec l ´ Artothèque de Weil am Rhein en Allemagne et celle de Nancy. Cet été j´expose à Prüm près de Frankfort ainsi qu´au chalet d´accueil du Parc des Ballons des Vosges. Y sera exposé durant tout l´été “ Bestiaire “ un coffret de vingt estampes et je ferai quelques journées de démonstration d´impression sur place. Ce coffret a été acquis par la Bibliothèque Nationale, au cabinet des estampes. Les visiteurs découvriront le coffret de dessins intitulé “ Enfer “ 35 x 35 cm DANTE ALIGHIERI (1265-1321). DIVINA COMMEDIA. » SOUS LA PLUIE DE FEU » COFFRET DE DESSINS À L´AQUARELLE DE DIDIER CLAD. 2021 , 700 ÈME ANNIVERSAIRE DE LA MORT DE DANTE. Si vous souhaitez avoir plus de renseignements pour une éventuelle collaboration sous forme d ´exposition, n´hésitez pas à me contacter. Voici quelques liens concernant mon travail d ´édition . *Voir la lithographie: http://didier-clad.fr/category/actualite/ * * voir l’exposition :* http://didier-clad.fr/2017/10/didier-clad-expose-a-la-cave-c ooperative-de-ribeauville/ N’ hésitez pas à me contacter si vous souhaitez de plus amples renseignements . : Artiste installé à Kruth depuis trente ans et récompensé par plusieurs prix, dont celui des métiers d’arts en taille-douce en 2000. Sema , Paris.  » Je suis artiste plasticien, taille doucier, je vis en Alsace. Je ne suis pas enfermé dans le rural. Ok je contribue au développement local, mais mon soucis est d´aller vers un nouveau public, qui se trouve ailleurs. “ Actuellement je collabore avec l ´ Artothèque de Weil am Rhein en Allemagne et celle de Nancy. Cet été j´expose à Prüm près de Frankfort ainsi qu´au chalet d´accueil du Parc des Ballons des Vosges. Y sera exposé durant tout l´été “ Bestiaire “ un coffret de vingt estampes et je ferai quelques journées de démonstrations et d´impressions sur place. Ce coffret a été acquis par la Bibliothèque Nationale, au cabinet des estampes. Les visiteurs découvriront le coffret de dessins intitulé “ Enfer “ 35 x 35 cm DANTE ALIGHIERI (1265-1321). DIVINA COMMEDIA. » SOUS LA PLUIE DE FEU » COFFRET DE DESSINS À L´AQUARELLE DE DIDIER CLAD. 2021 , 700 ÈME ANNIVERSAIRE DE LA MORT DE DANTE. Si vous souhaitez avoir plus de renseignements pour une éventuelle collaboration sous forme d ´exposition, n´hésitez pas à me contacter. Voici quelques liens concernant mon travail d ´édition . *Voir la lithographie: http://didier-clad.fr/category/actualite/ * * voir l’exposition :* http://didier-clad.fr/2017/10/didier-clad-expose-a-la-cave-c ooperative-de-ribeauville/

Ilana Isehayek

Ilana Isehayek débute sa carrière au Canada avant de s’installer en France il y a une vingtaine d’années. Ses origines et son parcours apparaissent dans son travail à travers l’attention soutenue qu’elle porte à la question des racines, du voyage, des cultures d’origine et d’adoption. Une de ses préoccupations majeures est de créer du lien entre le passé et le présent, l’histoire et le vécu, en définissant le rôle du public dans l’œuvre, son regard ou son approche physique du lieu. Travaillant tour à tour la peinture, la sculpture ou l’installation, elle développe un langage très personnel où les motifs de la barque, d’éléments de planisphères en forme de fuseaux et de la toupie sont récurrents. S’y ajoute depuis quelques années une recherche sur la place du corps dans l’architecture qu’elle traite de manière littérale par l’aménagement de sculptures en creux, propres à recevoir des corps. Depuis ses débuts, elle est fidèle au bois qui occupe une place centrale dans son œuvre. Sollicitée à de nombreuses reprises dans le cadre de commandes privées, du 1% artistique ou de commandes publiques, elle travaille sur l’idée de l’écriture d’une partition commune entre un bâtiment et une œuvre d’art commanditée. Barbara Bay

Sébastien Kuntz

Présentation d’après le poète Jacques KOBER, Nice (1925-2015)  Un arbre ne multiplie jamais une multitude, donc un anonymat, il vit une liberté, hymne à la légèreté, obstinément mais spatialement vif de voilure. Le silence d’un arbre n’est pas délayé du silence de la forêt. Ainsi le concret du travail de Sébastien Kuntz c’est aussi bien l’enclume et la tignasse des souches nouées que la branchie de la délicatesse, ténuité ventilée de la sonorité des sommités: la ronde du vol d’insectes bougeant comme chaque feuille de la diversité attend son oiseleur. S’il est difficile de faire marcher les arbres au pas, c’est que leur architecture calme et soigne la fièvre humaine, mangrove ou futaie, dragonniers ou jacarandas, flamme nocturne du cyprès ou encore baobab aux épaules étagées de nuages. Une forêt est-elle en marche, et les arbres se pressent-ils en exode, ou bien rêvent-ils notre équilibre, découvrent-ils pérenne d’écrire sur écorce de bouleau, de même que chez Kuntz toutes les écorces circonscrivent son art. 

Brigitte Bourdon

  • Développe un travail personnel autour de la mémoire

utilisant le textile, le papier, le fil, et l’écriture… prenant

plusieurs formes plastiques : gravures, sculptures, et grandes installations…

Le texte, le mot, le signe, son fond et sa forme, la place de la femme dans cette image souvent réductrice du textile et de son identité voilà quelques thèmes récurrents de sa production.

Utilisant le glanage dès ses premières installations : « Hommage à elle ou les vêtement d’une vie » Caen 1979 à la Comédie de Caen. 

Adepte de la sérendipité  dès que celle-ci alimente et nourrit sa réflexion sur la place de ses matières de prédilection  dans la société et leur impact mémoriel.

 

Coralie Lhote

Je crée à partir de mon désir de manipuler et façonner les formes, de les collecter, notamment les formes corporelles que ce soit les miennes ou celles plus imaginaires d’un corps qui se veut varié et mouvant. Dans mes créations plastiques, je considère le corps, de par sa fragilité et son instabilité, comme un outil formel et esthétique. Je traite plus spécifiquement de la peau, des surfaces, de la matière. J’assemble des fragments en mêlant organique et fabriqué. On retrouve dans ma production une dimension de représentation personnelle. Il s’agit de suggestions, d’évocations et de tensions entre des apparences sages et maîtrisées et des orientations sourdement ou manifestement charnelles et davantage instables. Je joue et questionne également les formes, les signes de mon identité. Je joue avec les ambivalences sexuelles, avec les formes du genre, avec comme volonté de partager mes expériences et questionnements avec le spectateur autour de la représentation de soi. Mes créations se évoluent pourtant davantage en une relation entre corps et surface, sur ce qui est visible et palpable.

Juliette Faye

Il paraitrait que la grand-mère de Sartre eût pour habitude de rappeler « Glissez, mortels, n’appuyez pas. » C’est sur ce conseil que je favorise la taille douce avec eau forte et aquatinte pour ce qui est de ne pas appuyer, en glissant plutôt sur le vernis, et que j’explore un univers imagé entre fantasmagorie et vanité, plongé dans un bain d’existentialisme acide, pour ce qui concerne les mortels. Ma formation de Designer Textile, loin de me convertir tout à fait au design, m’a menée à développer et complexifier mon goût certain pour la recherche de l’accord coloré parfait, de la composition absolue, et de la matière totale, ainsi qu’à ajouter un brin d’équilibre dans la célèbre balance en injectant de l’ordre au chaos de mes pulsions créatrices.

Agnès Weill

Mon travail est une exploration récurrente de la couleur, une expérimentation de superpositions, de juxtapositions, de transparences. La réalité n’est qu’un point de départ, prétexte à faire infuser et diffuser les couleurs. J’aime travailler vite, de manière « jetée », peindre des séries en parallèle parce qu’il faut explorer tous les possibles. Mes gestes tantôt amples, tantôt saccadés font se confronter et s’accorder (parfois, j’espère) taches et graphismes. En peinture, j’utilise des pigments et une émulsion (dite de Wacker), à la recherche de transparences. Parmi les infinies possibilités techniques de la gravure, j’aime le bois « à plaque perdue », avec ses superpositions de couleurs, ses passages successifs plus ou moins bien calés, comme autant d’occasion d’accidents. Sur le zinc, je pratique l’aquatinte et l’eau forte, façons de continuer mes recherches sur les rapports entre lignes, valeurs et textures.Dans mon musée imaginaire j’ai déjà mis : les ciels d’Eugène Boudin, les fenêtres (ouvertes) de Pierre Bonnard, les gravures sur bois de Munch et … beaucoup de peintures de Per Kirkeby.

Sophie Gouvion

Le travail de Sophie Gouvion s’articule autour d’une quête fondamentale : sonder les liens profonds qui unissent l’humanité au vivant. À travers un langage pictural vibrant et exubérant, l’artiste déploie un univers où la nature, loin d’être un simple décor, devient le théâtre d’une métamorphose permanente. Ses toiles, véritables « jardins d’Éden » ou jungles sauvages, célèbrent la diversité biologique tout en interrogeant notre place au sein de cet écosystème global.

Au cœur de cette nature foisonnante se meuvent ses figures de prédilection : des êtres hybrides et chimériques. En fusionnant des éléments humains, animaux et végétaux, Sophie Gouvion crée une mythologie personnelle qui sert de miroir à nos conflits intérieurs contemporains. Ces figures mutantes, à la fois fascinantes et déstabilisantes, illustrent la capacité humaine à façonner l’inimaginable, oscillant entre prouesse créatrice et dérive absurde. Ses images, puissamment symbiotiques, génèrent des émotions contradictoires, invitant le spectateur à un voyage entre tendresse, mystère et questionnement sur la fragilité du vivant.

La signature de l’artiste repose également sur une recherche plastique singulière liée au support. Sophie Gouvion s’approprie des matériaux chargés d’histoire, notamment d’anciens sacs de café en toile de jute. Cette matière brute, marquée par les trames industrielles et les inscriptions de voyage, devient le socle d’un dialogue puissant. Elle y peint la faune et la flore spécifiques aux régions de provenance de ces sacs, transformant un objet de transport en un manifeste pour la connexion globale. La tension entre la rusticité du support et l’exubérance du détail graphique crée une immersion totale où l’imaginaire vagabonde librement entre le réel et le fantastique.

Son exploration de l’inconscient et des instincts domine l’espace pictural, offrant une œuvre où l’immersion graphique oblige à un regard neuf sur notre environnement. Cette recherche constante de renouvellement, affinée par une rigueur technique, fait de chaque œuvre le creuset d’une narration onirique où l’exploration de la métamorphose rend hommage à la vitalité universelle.