diplômé aux arts décoratifs de Strasbourg mon activité d’enseignement et d’exposition s’est déployée en France » dite de l’intérieure » (Ouest ou Nice et Paris principalement )
Depuis mon retour en 67 je ne me suis montré qu’en atelier ouvert ou en septembre dernier à la Ferme Bleue d’Huttenhoffen.
Mon atelier est à Strasbourg dans le quartier du Conseil de l’Europe. J’y peins, grave et sculpte.
Illustratrice vivant à Mulhouse depuis 2000, aimant faire téléscoper les techniques : couture et dessin valsent, collages d’objet et peinture se mixent!
Mes thèmes de prédilections sont l’autobiographie, le décalage, ma poésie des choses minuscules et modestes.
Travaillant comme infographiste, il m’ arrive d’avoir la chance de scénographier les expos des autres artistes et les miennes!!
Les ateliers avec divers publics me donne l’occasion de quitter son atelier et son ordinateur de temps à autre!
Après des études en Design de Mode et hautes technologies textiles Camille Goutard lance sa marque en Mai 2014 au nom de BLACK HOLE, faisant appel à un univers à la fois sombre et mystérieux. Après s’être tournée vers le textile et la création de bijoux elle décide de se consacrée essentiellement au travail du métal afin d’en explorer toutes les facettes de manière totalement autodidacte.
Les thèmes des différentes collections se situent entre réalité et fiction, naturel et artificiel et s’inspirent de la nature, de l’architecture, de la géométrie et de la science.
Toute la production est réalisée en France dans son atelier à Strasbourg au sein de l’Association Art’créenvole.
Serge Wittmann exerce sa créativité à travers trois disciplines : la sculpture, la gravure et le land art.
Ses représentations sont réalistes et fonctionnent comme des métaphores. Elles dévoilent des fragments de vie intérieure, des questions existentielles en embarquant le spectateur dans une autre dimension. Les œuvres tels que : les chutes, le fossoyeur, les têtes au carré, l’envol, verbotene Leiterhaus, alors fuit salaud… illustrent cette disposition.
Les têtes au carré par l’absence de visage donnent à voir une présence et une corporéité. Ces sculptures ont aussi une dimension ironique et humoristique. « Le chien pisseur » et « Yes man » ont été réalisés dans cet esprit.
A noter que le style des dernières œuvres sculptées est plus léger que les gravures plus anciennes de la série « La dernière poire de la saison » qui sont introspectives et tintées de gravité.
Enfin, les créations de land art sont d’une facture abstraite, avec celles-ci de nouvelles formes naissent, elles ouvrent le champ des possibles.
Vit et travaille à Strasbourg. Pratique essentiellement la gravure, le dessin et la sculpture ainsi que le collage urbain avec ses amis graveuses et graveurs de l’apoG. Collabore au magazine Poly.
Pratique artistique de la peinture, sculpture, et gravure
Je croise et pratique peinture, dessin, gravure, typographie et
céramique, autant de techniques qui me permettent d’aboutir à une pratique
contemporaine singulière. je collabore régulièrement à des travaux de micro- édition.
la rencontre avec d’autres artistes autour de projets à plusieurs mains est un champ
d’exploration qui m’anime.
Peinture, collage, papier déchiré, fragilité, couleur, lumière…C’est une peinture sensorielle qui part de la matérialité d’éléments plastiques simples : pigment, papier de soie, craie… dans un processus long où la superposition de couches de papiers collés construit lentement chaque peinture. Chaque nouvelle couche de papier peint dans un lavis très léger, est déchiré puis recouvre, la précédente, comme un palimpseste, afin de rendre visible la trace du temps entre mémoire et effacement. La succession des couches fait monter petit à petit l’intensité de la couleur, lui donnant une valeur symbolique en résonance avec les éléments naturels, le ciel, l’air, l’eau et le feu. La délicatesse des nuances, la fragilité du papier, La couleur presque sensuelle, donne à voir le ressenti intime de l’artiste devant la force et la fragilité de la nature mis à mal par l’activité de l’humanité. Ni figuratif, ni abstrait, la peinture ouvre sur un espace flottant où l’énergie vitale de la couleur se déploie librement dans l’espace entre abandon et désir. Une lumière incertaine, émerge elle fait écho à une dimension spirituelle où tout est liée, où notre perception limitée ne pourra qu’apercevoir des fragments déchirés de cet univers si merveilleux et si menacé.
« Le bestiaire de Christiane frappe par son originalité. Il ne ressemble pas à celui de Guillaume Apollinaire, inspiré des toiles de Picasso, encore moins à celui de la cathédrale de Strasbourg, tout de pierres roses. En quelques traits colorés et sûrs, Christiane suggère l’attitude, la course ou la fuite de ses modèles animaux, en fait leur vie tout simplement. Ils n’ont pas d’épaisseur physique, tracés sur des calques, mais une présence bien réelle, une épaisseur bien « vivante ». Leur force, leur grâce, leur puissance, leur noblesse ou leur placidité apparaissent sous des couleurs uniques ou associées. Émergeant d’un halo blanc, ils laissent deviner leurs profils et leurs contours. Ils sont aisés à identifier, même s’ils ne sont parfois évoqués que par quelques traits semblables à des idéogrammes…et toute la force de ces œuvres réside dans la justesse et la réduction du trait. J’aime le bison rouge qui m’impressionne par sa silhouette massive, bien planté dans la terre, la course aérienne du lièvre, la fuite des sangliers, la majesté du lion, la force de l’ours et la lente reptation de l’escargot… » René Faitot, décembre 2008