Le Bordel de Em. est un petit « bordel » graphique & coloré avec de l’aquarelle (originaux, reproductions) au style croquis carnet de voyage, croqué sur le vif avec quelques fleurs séchées (ramassées et séchées par mes soins) en passant par des illustrations digitales, des stickers, cartes postales, marque-pages, badges, tote-bag et ateliers d’aquarelle.
Mes différentes pratiques artistiques se nourrissent les unes des autres pour se mélanger et créer de belles images. J’aime retranscrire ou cacher des souvenirs mêlés à mon regard sur les choses banales du quotidien. Les petits trésors de vie.
Mon champ d’activité artistique reste varié, de la peinture figurative à celle qui n’en relève pas, de l’installation en volume jusqu’à l’interaction possible entre un texte et un environnement. J’essaye de réagir de manière sensible, par le moyen de formes et de couleurs, à la succession d’évènements produits par le monde proche et lointain. La nostalgie est pour moi une puissante source d’inspiration.
Tramèr erachtet das Experimentelle als nicht wesentlich. Das unkontrolliert Gestische als Ausdruck kreativen Ausdrucks spielt für ihn keine Rolle, da es nicht seiner Eigenart entspricht. Er legt aber Wert auf die Bedeutung des im Momenthaften, in der zurückhaltenden Handschrift des Malvorganges befindlichen Duktus, der sich aber durchaus in Eruptionen, sinnlichen Erregungen und visuellen Sensationen niederschlägt. Aufblitzende Lichtpreziosen sind mit Umsicht gesetzt. Jedem Farbfleck wird sein Platz zugewiesen. Farben werden abgeschwächt und verstärkt. Strukturen werden zusammengefasst, gerafft und akzentuiert. Licht und Bewegung sind Haupttriebe des Bildgeschehens. Die Malerei bündelt anstürmende Innenkräfte und zwingt das Chaotische in Form und Gestalt. Es sind Bilder von Feurigem und Wässrigem, welche die Horizonte aufbrechen, wo Eis aus schwarzen Himmeln fällt und glühende Galaxien auseinanderdriften. Alles ist in Bewegung. Unnennbares wird sichtbar, was nicht heisst, dass es verstandesmässig begriffen werden könnte.
Les J’mages rassemblent deux faiseuses d’Images, Jeannine et Julie-Anne Weber, une mère et sa fille, complices dans leur regard sur le Monde qu’elles osent réinterpréter avec un zeste de folie et un brin de magie… Derrière son objectif photographique, la première saisit au gré de ses pas, aux détours des chemins, les beautés naturelles de petites merveilles parfois ignorées. Nourrie de contes et légendes, la seconde quant à elle utilise la technique de l’aquarelle pour illustrer ses rêves, revisiter et enchanter la pellicule. Leurs deux arts visuels réunis offrent, aux petits comme aux plus grands, des « tableaux-photos » oniriques et récréatifs, emplis de fantaisie, de poésie et d’espièglerie, au travers desquels chacun pourra s’évader du quotidien et s’inventer quelque historiette peuplée de créatures imaginaires… Les J’mages ont également choisi de décliner leurs créations originales sur des impressions textiles pour des coussins ou des transats inédits propices à la rêverie.
…/Decko/veut embrasser le monde, en saisir l’unité profonde – de l’infiniment grand à l’infiniment petit – dans ses rythmes sériels et ses variations fractales ; mais aussi en appréhender les fréquences et les vibrations, les forces et les énergies, pour en traduire à la fois l’ordre et le désordre, la genèse et le chaos… Tout cela par des lignes et des couleurs où la symétrie joue un rôle majeur autour d’un axe dont les irrégularités demeurent aléatoires : les lois de la physique se confrontent aux théories de l’incertitude ! Dans l’univers de Decko, la place de l’homme n’est pas oubliée, la sienne en particulier avec l’inclusion dans ses toiles de souvenirs personnels (Carnet de route) et familiaux (Ouranopolis). Quant aux symboles et aux signes, empruntés à diverses civilisations ou inventés, ils traduisent l’héritage commun de l’humanité (Traces). Mais l’artiste sonde avant tout la matière et trace son chemin dans des espaces indifféremment réels ou imaginaires qui mêlent géographie personnelle, rêverie scientifique et interrogation transcendantale. La peinture de Decko, méticuleuse et précise jusqu’à l’ascèse voire l’obsession, se donne ainsi comme une invitation à la méditation. Joël Delaine, conservateur en chef des Musées municipaux de Mulhouse in catalogue « Echo des origines », Mulhouse, novembre 2014 Ces résonances jouent une partition énigmatique dont on ne peut que ressentir la fréquence secrète, telle un soubresaut tellurique surprenant de sa secousse inattendue la quiétude d’une surface endormie. Dominique BANNWARTH (“L’harmonie invente le chaos » in catalogue « Voyage à travers la matière », mars 2003, Musée de Voïvodine, Novi Sad, Serbie). « …Et puis il y à l’incessant aller retour devant la surface ; comme l’on peut se placer devant un mur infranchissable pour prier. Le peintre y revient tous les jours de nombreux jours, voir des années… ». Claude ENGEL, (in « La durée du désir », lettre à Decko, La Réunion, 2014)
Née le 23 janvier 1987 à Angoulême, elle a étudié à l’École Supérieure des arts décoratifs de Strasbourg et à l’École Nationale Supérieure d’art de Limoges-Aubusson. Vit et travaille à Strasbourg. Le dessin, toutes techniques confondues (aquarelle, crayons, fusain, encres…) est son moyen d’expression privilégié.