ESKA

Œuvre

Dès ses premières expositions, Shirin Khalili affirme son intérêt pour le corps humain qu’elle interprète d’une manière expressionniste. Explorant des thèmes comme la danse, le couple, les chimères… l’artiste modèle et torture la matière inerte pour lui donner vie et mouvement. Après leur cuisson, elle applique sur ces sculptures en terre une patine complexe qu’elle a mise au point au fur et à mesure de ses expériences.

Se déclinant avec les volumes réels et les formes, ces textures de surfaces apportent aux sculptures des teintes, des brillances et des matités.

 

A travers son travail, Shirin s’interroge et interroge le spectateur sur l’érotisme et la sensualité, mais aussi sur la place du corps nu dans la représentation. Femmes lascives ou meurtries, couples enlacés ou corps en bataille expriment douleur ou érotisme, mouvement ou stupeur et dégagent des sensations qui invitent le regard à la caresse. 

Ses pièces s’articulent toutes autour de la même idée du corps où la question première est celle de la liberté, de la femme et de l’artiste.

Gérard Dumora

C’est en Polynésie française que Gérard a pris acte de la fragilité de notre environnement, de son aspect éphémère, et c’est aussi en ces lieux couleurs d’éden qu’il fait une rencontre essentielle, avec un artiste polynésien, une révélation comme une évidence qui s’impose à lui : créer…
A partir de cet équilibre ténu entre l’homme et la nature, il appréhende diverses techniques de travail, explore et transforme les matières, telles que, le plastique, le carton, le métal, le bois, le fil…
Gérard, dès lors, crée, un plaisir comme une nécessité ; il transcende émotions et sensations afin qu’elles deviennent le prolongement de ses mains, toutes entières dévouées à la tâche artistique.
Il découvre une multitude de matières naturelles, végétales et minérales, qu’il expérimente comme un « cherchant » permanent, il y associe son savoir-faire de menuisier/ébéniste et le teinte de culture polynésienne.
Gérard participe à la mise en oeuvre de l’art contemporain polynésien et créé une collection de luminaires, mobilier et sculptures.
Ainsi, depuis plus de vingt ans, et de retour en métropole, son travail de création et de recherche s’articule autour des rebuts industriels ; il active le lien entre la précarité de notre environnement et la nécessité d’en valoriser le continuum, en donnant une seconde vie aux déchets ultimes, toujours en adéquation avec sa volonté de prolonger la vie des matières.
Aujourd’hui, il crée des œuvres monumentales éphémères, en non-tissé (fibre synthétique, déchet ultime), au sein de l’espace public ou en pleine nature, tout en s’adonnant avec passion et technicité à la photographie et la sculpture.
Il forme avec Jacqueline un binôme d’envergure reconnu au fil de leurs expositions européennes.
Faire du beau et du grandiose avec du déchet, le leitmotiv créatif de Gérard.

Geneviève Morin

Geneviève Morin travaille surtout avec les médiums de la peinture,du Dessinde l’aquarelle et dernièrement aussi de nouveaux avec la gravure, eaux forte. Ses toiles souvent deGrands formats, peins avec des traits de peinture parfois énergique mais aussi fin, donne des tableaux qui ont quelque chose de brut, sauvage etaussi ouvert et libre.  Elle s’inspire de photographie qu’elle collectionne dans un archive personnel, depuis des années, des photos prise par elle-même ou dejournaux. aussi desvidéo Stillet de plus en plus de rêves et d’images qui flotte et tourne dans sa tête.  Les thème des Œuvres de Geneviève Morin sont pris dans la vie.Le contenu de ses tableaux est un amalgame de plusieurs monde qui se superpose, se tissent, se mélange  une mixture de ;rêve / réalité, conscient/ inconscient, du vécu, du vue, de la littérature, le personnel /le sociale, la politique sont tous des éléments qui entre dans la construction de ses tableaux.  Geneviève Morin peins aussi ses rêves. L’impalpable, le flou, l’inconnu,l’insolite, l’inexpliqué qui sont propre au rêve, ne sont que prétextes et une occasion pour trouver denouvelles formes de figuration, de métaphores avec aussi un certain détachement, créer des endroits où on ne reconnais pas très clairement où on est… il y a aussi souvent dans ses tableaux un sentiment mélangé de bien-être et de dérangement.  Le noyau, l’essence de son œuvre est caractérisée par un amalgame entre la représentation du réel, et de visions avec une dimension archaïque, émotive, empreinte d’instinct et d’intuitions.  Une recherche pour trouver les métaphores intérieures, une invitation au rêve éveillé

Laurent Hunzinger

Mon activité de mosaïste Représente un travail de recherche sur la matière minérale, principalement : Galets, cailloux, pierres semi-précieuses et précieuses, pierres de taille, moellons, marbres et dalles de calcaires plus divers. Représente un espèce de tissage minéral dont la trame serait le mortier. Recherche sur la juxtaposition ou côtoiement des matières minérales mais aussi sur les teintes et les différentes formes de fragmentation. Il faut casser pour reconstruire. La matière est heurtée, malmenée, jusqu’à nous faire découvrir son intérieur, l’âme de la roche. Le morceau polyédrique s’appelle la tesselle, sa multiplication à volonté en constitue la mosaïque. Celle-ci peut être perçue comme une société et chaque tesselle comme un individu. Chaque individu est unique et, de par sa multiplication, contribue à la collectivité.

Isabelle Wyss

Isabelle Wyss wurde 1970 in Basel geboren. Ausbildung zur Marketing/-Kommunikationsplanerin, anschliessend Geschäftsleiterin SRF 2 Kulturclub (2000-2010), Berufsbegleitendes 4-jähriges Studium der abstrakten Malerei und Zeichnung bei Greet Helsen und Andreas Durrer. Heute arbeitet und lebt Isabelle Wyss als selbständige Kommunikationsspezialistin und freischaffende Künstlerin in Biel-Benken (BL).

Patrick Steffen

Patrick Steffen *1969 vit et travaille à Bâle CH et Hégenheim.

Patrick Steffen utilise différents médiums allant de l’installation à la vidéo en passant par le dessin et l’anagramme.

«L’oeuvre de Patrick Steffen met en évidence l’essence des phénomènes naturels ou des artefacts trouvés, en les présentant dans un dispositif poétique et fragile. (…) Il joue avec l’effet de la matérialité et sa transformation. En voilant le regard sur ses sujets, il les réinterprète sans excès d’effets.»
(Philipp Grünenfelder)

Catherine Szente

née le 24.6.1966 à Genève
Parents d’origine hongroise
Ecole des beaux arts à Bâle de 2003 – 20o5
Ecole et formation Pédiatrie à Bâle, Aarau et Coire
Propre Cabinet de Medicine à Bâle depuis 2012

Sergio Riva

Riva Sergio (1942) Seit 1972 gehören Collages und Décollages, neben Malerei, Zeichnungen, Tiefdruck und Photographie zu meinen bevorzugten Arbeitsweisen. Während der Veranstaltung « Ateliers ouverts 2016 » werde ich eine umfangreiche Palette von Colleges, Décollages, Colleges-reliefs und Objekts collés zeigen. Diese Arbeiten sind zwischen 1990 und 2015 entstanden. Ästhetische Geometrie und Zufall als Gestaltungsprinzip: das sind für mich die Referenzgrundlagen für meine Arbeit mit Leim und Papierfetzen. Dabei geht es mir nicht um politische oder sozialkritische Botschaften. Aus einer unendliche Auswahl von Papierfetzen, die per se keine Familiarität miteinander haben, werden diese Fragmente in neuen Konstellationen komponiert und zusammen gefügt. Durch Zufall und Improvisation, Rhythmus und Ordnung entsteht eine ästhetische Geometrie als eigenständiges Kunstobjekt.

Sandra Rau

Sandra Rau beschreibt ihren künstlerischen Prozess als „zeichnendes Formulieren“.?Ein wichtiger Faktor dabei ist die Neugier am Unvorhergesehenen.?Aus dem Fundus von Notizen, Fotografien und Skizzen schält sie aussagekräftige Elemente, die sie über längere Zeit hinweg bearbeitet. Fragen der technischen Umsetzung, Form und verbale Verortung stehen gleichwertig nebeneinander und beeinflussen sich gegenseitig. Es entstehen, durch Zufall und technische Mittel forciert, poetische Reflexionen.