Cyber autiste, Newemka explore la création visuelle et sonore à travers l’outil informatique depuis 1984. Passionné par l’image en mouvement (quand on habite à coté d’un cinéma ça aide) C’est en assistant à un concert de Coldcut (Ninja Tune) qu’il découvre l’art de synchroniser de la vidéo avec de la musique. Newemka est ce qu’on appelle un VJ et sa mission est de remplir l’écran avec des images animée en rythme avec la musique d’un groupe ou d’un DJ. Pour cela il doit apprendre la lire la musique et à anticiper ses variations pour pouvoir réagir au bon moment et faire que ses images s’animent et semblent avoir été crées spécialement pour cette musique. Certains VJ (Vidéo Jockey qui passe des vidéos) comme les DJ (Disque Jockey qui passe des disques) ne diffusent que des vidéos faites par d’autres. Newemka préfère tout générer ses visuels en temps réel et ne diffuse pas de vidéos.
Serge Wittmann exerce sa créativité à travers trois disciplines : la sculpture, la gravure et le land art.
Ses représentations sont réalistes et fonctionnent comme des métaphores. Elles dévoilent des fragments de vie intérieure, des questions existentielles en embarquant le spectateur dans une autre dimension. Les œuvres tels que : les chutes, le fossoyeur, les têtes au carré, l’envol, verbotene Leiterhaus, alors fuit salaud… illustrent cette disposition.
Les têtes au carré par l’absence de visage donnent à voir une présence et une corporéité. Ces sculptures ont aussi une dimension ironique et humoristique. « Le chien pisseur » et « Yes man » ont été réalisés dans cet esprit.
A noter que le style des dernières œuvres sculptées est plus léger que les gravures plus anciennes de la série « La dernière poire de la saison » qui sont introspectives et tintées de gravité.
Enfin, les créations de land art sont d’une facture abstraite, avec celles-ci de nouvelles formes naissent, elles ouvrent le champ des possibles.
Une approche contemplative et sarcastique du monde contemporain. L’ambiance industrielle du port, le public qui y déambule. Ajoutons-y, l’univers littéraire, journalistique et cinématographique.
En provenance de toutes les sources, les images nous assaillent, nous submergent. Elles s’impriment (et progressivement s’effacent en nous !).
0rdonnées, comparées, reliées les unes aux autres, elles sont à la base de notre richesse. En fonction de nos intérêts ou du hasard, elles composent notre histoire, nos rêves et donc notre culture
Les fragments d’images éparses sont collectés, collectionnés, réordonnés, puis recomposés ici selon d’autres critères que ceux de la chronologie, de la logique ou de l’histoire.
En effet, ce sont ici des préoccupations plastiques qui prévalent : la couleur, la composition, mais aussi quelquefois le sens, réinventent une histoire sur laquelle chacun peut rêver.
Ne sommes-nous pas finalement qu’un vaste collage ?
Gérard Blériot
Le propos de mon travail trouve sa source dans mon quotidien
Mon moyen d’expression est essentiellement la peinture à l’huile, quelquefois la photo
L’environnement urbain influence en grande partie ma création.
J utilise la peinture à l’huile, principalement sur de petits et moyens formats.
Sur châssis entoilés , mais également sur des plaques de métal ou des panneaux de bois. Cela me convient
Je suis un glaneur d’impressions, une conscience humaine parmi tant d’autres reste derrière moi , quelques peintures avec des formes et des couleurs
trasbourg, le 6 janvier 2015
Staebler Didier
photographe praticien et enthousiaste sur Strasbourg. J’aime particulièrement la photographie de rue, humoristique, décalée et décadrée (ce que je ne fais pas d’ailleurs). La photographie qui raconte des histoires et nous permet de rêvasser devant, celle qui nous laisse libre d’y apporter notre propre histoire. J’aime les photos simples, qui n’ont pas de « mérite » et ne sont pas le fruit d’un travail, d’un labeur. Celles qui n’existent que parce qu’on est là, au bon moment, avec un appareil et une bonne lumière. Un simple concours de circonstance, rare et précieux.
Peinture, sculpture, gravure et théâtre : autant de supports pour le sujet de prédilection de Dan Steffan – l’humain.
L’artiste centre son travail sur la quête intérieure qui traverse chaque femme et homme. Loin d’une pratique de séries ou de déclinaison, chacun de ses tableaux est une histoire à part entière, “ un cheminement au pays de l’humain ”. Dan Steffan s’enquiert de situer ses personnages dans une véritable de scénographie de la vie. Pour ce faire, elle utilise des objets usés ou patinés, “ comme l’Homme peut l’être ”.
Si ses personnages peuvent paraître emprunts de douleur ou d’un certain accablement, Dan Steffan revendique tendresse et humour dans leur construction. Ils ne sont jamais entièrement ce qu’ils paraissent être, “ un peu comme les Hommes ”, pour l’artiste.
Intimiste, parfois impudique, le travail de Dan Steffan est quelquefois indiscret, mais reste toujours bienveillant, comme son regard sur le Monde et les êtres le composant.
Au-delà de ses créations, l’artiste s’attache aux “oubliés” qu’elle visite et dont elle
s’inspire: les détenus, résidents d’ehpad, jeunes handicapés… Pour Dan Steffan, “ au-delà des querelles et des rivalités stériles et égoïstes, c’est là précisément qu’il y a à prendre et à apprendre.
Christoph Göttel, born in St.Wendel, Germany.
1986–1990 Art/Graphic-Design study Artschool FKS in Stuttgart (Germany).
Lives and works since 1990 in Basel/Switzerland