Les sculptures de Stéphanie Pelletrat interpellent par leur formes inattendues, énigmatiques, puissantes.
Ses œuvres semblent surgir des tréfonds d’univers organiques, végétaux, minéraux, elles nous interrogent sur notre rapport au monde du vivant.
L’artiste se laisse guider par son intuition, travaille à l’instinct ; elle se fait complice des caprices de la matière, expérimente formes et textures, joue avec la lumière et ose les contrastes.
Elle débute par la technique du colombin, apparent, sobre et engobé, l’orne de gravures, de bosses, de creux, de trous, de gouttes, de pics ; elle développe la technique de la plaque et de la porcelaine papier, explore l’alliance du colombin brut avec la porcelaine taillée dans la masse émaillée ; puis vient le goût d’allier cette terre à d’autres matériaux comme le fil de fer tressé, le bois, le verre…
Ses sculptures sont vibratoires, révèlent l’invisible en elle, en soi.
Wally, ses cyclopes et autres sujets…
Nicole Hassler, plasticienne, fait partie d’un mouvement conceptuel minimaliste, influencée dans les années 1980, par la philosophie de la phénoménologie (Deleuze) et la logique (Wittgenstein) et par le texte « Beginning Again » écrit par Marcia Hafif, fondatrice du groupe « Radical painting » avec Olivier Mosset.
Apres 50 années de pratique et d’explorations diverses,je continue le chemin de différentes manières toujours a faire des taches ou des ardoises ou encore des toiles colorées a la recherche de l’émerveillement.
L’argile est son matériau préféré pour exprimer ses ressentis. Elle modèle des têtes surréalistes le plus souvent mais également inspirées de modèles vivants. C’est au moment de ses méditations que les couleurs ou les patines lui apparaissent comme une évidence. Les couleurs sont souvent en lien avec l’émotion représentée.
Le doré évoque le sacré. Il est entré dans son art suite à son pèlerinage vers Saint Jacques de Compostelle. C’est d’ailleurs de là que vient son nom d’artiste, Sylvie en latin se dit Silviam. Elle l’a découvert sur sa Compostela (document attestant que l’on a fait le pèlerinage) remise à Santiago en 2008 ; Sylvie a choisi « Silviâme » car lorsqu’elle créé, c’est avec son âme…
Déjà toute petite l’art faisait partie de sa vie. Elle a peint son premier dessin émaillé sur un plat à l’âge de 5 ans. Puis elle a expérimenté de nombreux médiums artistiques dont la peinture et la terre.. Le buste de sa grand mère a été sa première œuvre d’art-thérapie.
Pour beaucoup de ses œuvres, l’imaginaire est son guide et ses mains travaillent « seules », parfois les yeux fermés pour mieux ressentir la matière.
Son travail actuel se tourne vers l’expression du divin dans l’homme mais aussi vers une représentation de la détresse que vivent les humains comme les migrants par exemple. D’autres thèmes universels :
le respect, l’écoute, la paix intérieur, l’union du masculin et du féminin dans l’homme, l’amour inconditionnel, l’expression des sentiments, la beauté.
Une fois qu’un artiste a bien épuré son histoire personnelle, il est prêt à exprimer celle de son environnement et à témoigner de son époque.
La gravure , c’est l’art de l’intime , de l’intériorité , une approche poétique du monde , au plus près de soi ,et aussi une véritable passion pour moi.
Un sillon pour tracer mon chemin : graver c’est chercher dans le cuivre le trait qui exprime les mouvements de l’âme.
La modernité de la gravure se trouve dans le caractère inépuisable de ses techniques.La richesse de sa diversité me permet de travailler avec des structures culturelles , scolaires et médico-sociales dans lesquelles j’adapte la technique au public concerné.
Ce qui compte , c’est le travail de la main lié à l’esprit.