Regina Simon

lebt und arbeitet in basel . mal- und fachklassen der kunstgewerbeschule basel. unterricht von lenz klotz, walter bodmer, renè acht und martin christ. leben mit kunstschaffendem alain simon; – gemeinsamer sohn. mitarbeit bei fotographischen und installativen arbeiten. studienaufenthalte in paris, kanada-und usastudienreise. langjährige erwerbstätigkeit als kindergärtnerin. radierungs- und hochdruckkurse bei rita kenel , krassimira drenska-wirz (fhbb) seit 2003 selbständig künstlerisch tätig und erste ausstellungen. seit 2014 div performances zum thema grundstrukturen und vergänglichkeit. Seit 2012 bin ich SGBK vicepräsidentin der sektion basel und ab 2018 vorstandsmitglied der sektion SGBK zürich.

Ab 2012 galt mein interesse nebst objekt-und malereigestaltung auch der performance. Dies war für mich naheliegend, denn meine arbeitsweise hatte sich wie von selbst in diese art von handlungsrichtung entwickelt. Ich beobachtete damals, dass meine von tag zu tag wechselnde befindlichkeit meine arbeiten strapazierten und entschloss mich deshalb, vermehrt tagewerke zu schaffen; werke, die am gleichen tag begonnen und beendet werden. Objektserien wie „(h)ausschnitte“, „bruchstücke“, „3 tropfen tusche“,….. waren auf diese weise entstanden. Auch in den serien für das neue ausstellungsprojekt „leichtes licht legen“ werde ich diese arbeitsweise aufnehmen, teilweise auch vor ort. Meine perform- ances sind poetische geschichten, die sich mit wahrnehmungsfragen befassen, meinen körper in anspruch nehmen und meine spuren der abnutzung hinter- lassen. Ich forsche nach den kleinsten teilchen in mir und nach deren korrespondenzen im äussern. Mit dem gebrauch von einfachem material möchte ich sprache finden für meine vorstellung von ganzheitlichkeit.

Linda Luv

La synagoge semble être placer dans une lumière particuliere . Une lumière qui montre autant le délabrement que la poésie de cet édifice, qui est visiblement marqué par l’age, mais dégage encore quelques chose d’oniriques et magique. Mais la lumière ne montre pas seulement lumière, mais aussi l’ ombre, l’âge, le changement_ une transformation. Dans ce sens le bâtiment laisse un héritage. L’ombre ne doit pas forcement être sombre, est plutôt une empreinte et c’est lui, qui déplace le éclairé dans le centre.
Nous aimerions explorer ces pensées sensuelles et éphémères. Nous sommes intéressés par L’histoire, la substance et la poésie de la matérialité qu’un tel bâtiment porte en soi. A travers différentes settings installatives, performatifs et lyriques nous voulons mettre le bâtiment au centre et conciennement illuminer certaines choses ou délibérément mettre à l’ombre. Dans un processus continu nous développons également des arrangements éphémères et apparemment temporaires. La synagogue comme lieu saint devrait devenir un temple, un temple pour la lumière sensuelle et l’ombre réfléchie.

Olivares Jaime

Le travail pictural de Jaime Olivares est à la fois éclectique dans ses thèmes et constant dans ses préoccupations plastiques. Ses tableaux traitent la matière picturale comme le support de ses projections mentales. Des «Rorschach» qu’il élabore à la manière d’un alchimiste et qu’il ordonne pour y faire émerger des images mouvantes qu’il définit partiellement. Souvent fantasmatiques et parfois ultra-présentes, les images questionnent le corps ou l’objet dans son contexte, la relation à l’espace, la puissance évocatrice de la couleur, l’importance de la composition. Ses thèmes de prédilection sont le corps féminin, le volume «organique» et les mythes, donnant lieu aux séries Portraits, Prométhée, Sculpteur et modèle, Ondine, Natures mortes, Jardins nourriciers, Femmes de l’eau, Tauromachies, Menines, Suggestions, Trapèzes, Paysages imaginaires… Des séries de dessins, d’observation ou d’inspiration libre, témoignent d’une activité graphique constante, d’une analyse permanente de la ligne, du trait, de la tache, des valeurs, de la mise en page, etc. Son travail fait appel à de nombreuses techniques qu’il met au service de sa pédagogie, et qui vont du dessin académique à la liberté d’expression qu’offrent les procédés picturaux modernes en passant par des choix de peinture alla prima, de peinture par glacis, dessin construit et sfumato, perspective linéaire et atmosphérique, le geste, etc.

Angélique Kerval

Je suis graphiste depuis 9 ans et plasticienne depuis toujours. Ma pratique favorite reste le dessin au crayon et l’encre de chine. Ce qui ne m’empêche pas d’explorer d’autres médiums. J’aime également créer mon propre papier. M’étant mise à mon compte très récemment, je tiens à recréer des papiers en fibres naturelles, gérant ainsi tout l’aspect de mon travail. J’explore le symbolisme mort/vie et le lien sensuel entre les deux.

Dorian Rollin

Né en 1961.
Diplômé des Gobelins  
Photographe indépendant depuis 1995.  
Vit en Alsace.   
Travaille sur le portrait et le paysage/territoire dans son rapport aux éléments et au sauvage.

Quintard Aurelie

Mon travail est figuratif et s’inscrit aujourd’hui dans une exploration approfondie de la peinture à l’huile. Après de nombreuses années consacrées à l’illustration et à la narration, je m’intéresse à un rapport plus lent et plus construit à l’image.

 

Je travaille principalement le portrait et la nature morte, envisagés comme des espaces de tension silencieuse. Les figures sont souvent situées dans des moments de passage : seuils, portes, entrées ou sorties de champ. Ce qui m’intéresse est moins l’action que l’intervalle — ce qui précède ou suit, le dialogue suspendu, la présence et son retrait.

 

Si mon parcours est marqué par la narration, ma recherche actuelle tend vers une forme plus contemplative, proche du symbolisme, où le sens n’est pas explicite mais suggéré par la composition, la lumière et la matérialité de la peinture.

 

Je travaille exclusivement de manière analogique — huile, aquarelle, gouache — en portant une attention particulière aux qualités physiques du médium : épaisseur, transparence, superposition, temps de séchage. La technique n’est pas un simple outil mais un terrain d’exploration à part entière.

 

Meine Arbeit ist figurativ und konzentriert sich derzeit auf eine vertiefte Auseinandersetzung mit der Ölmalerei. Nach vielen Jahren im Bereich Illustration und narrativer Bildgestaltung suche ich heute ein langsameres, strukturiertes Verhältnis zum Bild.

 

Ich arbeite vor allem mit Porträt und Stillleben, verstanden als Räume stiller Spannung. Die dargestellten Figuren befinden sich häufig in Momenten des Übergangs: Schwellen, Türen, Ein- oder Austreten aus dem Bildraum. Mich interessiert weniger die Handlung als das Dazwischen — das, was einer Situation vorausgeht oder folgt, der unterbrochene Dialog, Präsenz und Rückzug.

 

Obwohl mein Hintergrund stark narrativ geprägt ist, bewegt sich meine aktuelle Forschung in eine eher kontemplative Richtung, die dem Symbolismus nahe steht. Bedeutung entsteht nicht durch Erklärung, sondern durch Komposition, Licht und die Materialität der Malerei.

 

Ich arbeite ausschließlich analog — Öl, Aquarell, Gouache — und lege besonderen Wert auf die physischen Eigenschaften des Mediums: Schichtung, Transparenz, Textur und Trocknungszeit. Die Technik ist dabei kein bloßes Werkzeug, sondern ein eigenständiges Forschungsfeld.

Madani

MADANI rapporte de ses voyages la mémoire des terres lointaines.

Dans son travail des écritures et des graphismes évoquent un alphabet mystérieux.

Au-delà du plaisir visuel de l’œuvre, il y a quelque chose de tactile et profond dans son travail.

Des impressions, des atmosphères, des couleurs irradiées de soleil se traduisent par des ocres et des couleurs chaleureuses.

Manu Poydenot

Dans mes images je mélange les communautés humaines et animales. Leurs élaboration nécessite décors, paysages et forte empreinte de l’histoire. Des microcosmes se créent, théâtres qui me passionnent.

Je privilégie une approche intuitive à partir de longues recherches dans des bouquins jaunis. J’en extrais des flux, des réseaux, des connections inattendues qui me permettent d’élaborer des mises en scène de sociétés grotesques et sarcastiques.

A chaque spectateur de tirer ses fils et trouver son chemin dans ces images à énigmes.

J’utilise l’encre de chine, la sérigraphie et les anciennes techniques de gravure à l’eau forte.

Harmonie Begon

Je m’intéresse à différentes problématiques liées aux conditions de production artisanale des objets et leurs enjeux ainsi qu’aux notions de patrimoines matériels et immatériels. En développant l’étude de terrain comme méthode de travail et outil de projet, je tente de déconstruire les dichotomies entre théorie et pratique, ou encore conception et réalisation. En effet, ce qui m’intéresse n’est pas tant la production de l’objet en soi, que la co-construction de son contexte, la co-intentionnalité qui émerge de la situation étudiée. Cette vision du design comme discipline située ouvre ainsi mon rapport à l’objet à de multiples dimensions sociales débordant très largement de la seule question des usages, de la fonction ou de la forme. Il s’agit en effet de prendre en compte aussi bien le contexte d’émergence de l’objet que les conséquences sociales, morales, politiques, environnementales ou encore spirituelles de sa production. Jusqu’alors spécialisée dans le domaine de la production artisanale, je l’envisage comme un moyen, comme une alternative, pour une humanité du design où le coût social des objets est un soucis premier.