Alice Locoge

Alice LOCOGE , est pétillante et directe
Ses tableaux sont fascinants de vérité et de finesse. Alice
aborde 4 thèmes : le corps humain, la nature, les animaux et
les belles mécaniques.
L’artiste travaille avec des techniques qui lui sont propre et
qui font l’originalité de ses œuvres, lui permettant de
donner lumière et profondeur à ses toiles. En plus du
pinceau, elle maîtrise le couteau, l’aérographe et les
techniques mixtes.
L’activité artistique d’Alice LOCOGE est multiple. On peut
ainsi retrouver l’artiste lors de salons d’art contemporain
dans différentes villes en France, lors d’expositions, mais
aussi en galeries, en métropole et en international.

Sophie Gouvion

Le travail de Sophie Gouvion s’articule autour d’une quête fondamentale : sonder les liens profonds qui unissent l’humanité au vivant. À travers un langage pictural vibrant et exubérant, l’artiste déploie un univers où la nature, loin d’être un simple décor, devient le théâtre d’une métamorphose permanente. Ses toiles, véritables « jardins d’Éden » ou jungles sauvages, célèbrent la diversité biologique tout en interrogeant notre place au sein de cet écosystème global.

Au cœur de cette nature foisonnante se meuvent ses figures de prédilection : des êtres hybrides et chimériques. En fusionnant des éléments humains, animaux et végétaux, Sophie Gouvion crée une mythologie personnelle qui sert de miroir à nos conflits intérieurs contemporains. Ces figures mutantes, à la fois fascinantes et déstabilisantes, illustrent la capacité humaine à façonner l’inimaginable, oscillant entre prouesse créatrice et dérive absurde. Ses images, puissamment symbiotiques, génèrent des émotions contradictoires, invitant le spectateur à un voyage entre tendresse, mystère et questionnement sur la fragilité du vivant.

La signature de l’artiste repose également sur une recherche plastique singulière liée au support. Sophie Gouvion s’approprie des matériaux chargés d’histoire, notamment d’anciens sacs de café en toile de jute. Cette matière brute, marquée par les trames industrielles et les inscriptions de voyage, devient le socle d’un dialogue puissant. Elle y peint la faune et la flore spécifiques aux régions de provenance de ces sacs, transformant un objet de transport en un manifeste pour la connexion globale. La tension entre la rusticité du support et l’exubérance du détail graphique crée une immersion totale où l’imaginaire vagabonde librement entre le réel et le fantastique.

Son exploration de l’inconscient et des instincts domine l’espace pictural, offrant une œuvre où l’immersion graphique oblige à un regard neuf sur notre environnement. Cette recherche constante de renouvellement, affinée par une rigueur technique, fait de chaque œuvre le creuset d’une narration onirique où l’exploration de la métamorphose rend hommage à la vitalité universelle.

Caroline Riegert

Anonymes

Mes travaux s’inspirent de photos anonymes. Scènes de vie de tous les jours ou grandes réunions de famille, ces personnes posent à nouveau, mais cette fois-ci pour moi. Voyage dans le passé, parmi ces souvenirs qui ne sont pas les miens. Étranges sensations de s’immiscer dans le quotidien de ces personnes peut-être disparues. Que reste-t-il de ces vies ? Mon travail parle de la mémoire, de l’effacement, des traces d’une vie…Je laisse ces personnes dans leur anonymat. Les visages que je peins, ne sont pas précis. Effacés ou esquissés, ils renvoient le spectateur à sa propre histoire.

 

Les bouquets

La première étape pour moi est véritablement un travail de fleuriste. Je choisis les fleurs, compose mes bouquets avec ce que je trouve dans le jardin. J’emmène la nature dans l’atelier.

Je sais que ces bouquets vont être éphémères, mais c’est aussi ce qui va faire leur beauté. Pendant ce temps là, les fleurs commencent à se flétrir. Je continue de les peindre de mémoire pour garder la fraîcheur du bouquet. Parfois j’associe des fleurs qui ne sont pas de saison et j’en fais des bouquets imaginaires. 

Explosion de couleurs, cadrage resserré sur des grands formats. C’est une manière de m’immerger complètement dans la nature !

Le travail du fil de fer recuit complète celui des fleurs avec des structures que le végétal m’inspire.

Matt Mahlen

Matt Mahlen, né à Nantes en 1968, est un plasticien-poète qui développe un travail visuel mêlant land-art, interventions in situ et performances orales. Formé à l’école des Beaux-Arts de Marseille-Luminy, Matt Mahlen a aussi étudié à Londres et à Montréal. Simple bricoleur vagabond des mots, des papiers et des couleurs, Matt Mahlen travaille régulièrement avec les acteurs de la poésie (éditions, festivals, poètes, théâtres) en tant qu’illustrateur, poète ou interprète. Matt Mahlen est, depuis 2017, l’entrepreneur en chef d’ A comme Bleu, l’insolite design. Cette entreprise, inscrite dans le réseau coopératif, est le prolongement de mes activités de saltimbanque. C’est de l’art-isanat. Basé sur la récupe, fortement influencé par l’art brut et les arts premiers, les œuvres produites sont variées , uniques et font appel à différentes techniques (soudure, peinture, bois, vannerie…). Travaillant au sein du groupe de reggae INDIKA (écriture, image, décor et poésie) , Matt est aussi le fondateur de PO&zik, un duo de poésie dite et de piano jazz avec Martin Sadoux. En janvier 2021, Matt Mahlen conçoit et lance L’EPICERIE D’ART FRAIS avec 6 ateliers complices éparpillés en France. Vit et rêvasse à Strasbourg.

Patrick Lang

Ma pratique s’organise autour du dessin, du modelage, de la sculpture en marbre en bronze.

Dan Gerbo

MA RAISON DE VIVRE Beaucoup d’artistes trouvent l’inspiration dans le malheur, la rage, ou le désespoir et expriment leur désarroi à travers leurs œuvres. J’ai la chance de ne pas avoir été dans ce genre de situation dramatique et j’essaye à travers mon art, de montrer que tout peut basculer d’un moment à l’autre et qu’il n’y a rien de plus important dans la vie que le bonheur et surtout pas le matériel. ETRE OU PARAÎTRE… Certaines personnes attachent plus d’importance à ce qu’elles possèdent ou pourraient posséder plutôt qu’à leur bien-être… peut-être trouvent t’elles le bonheur dans le paraître ou à travers la vision des autres… pourquoi pas. C’est aussi une philosophie de vie et je n’ai pas le droit de juger. A travers mon art, avec des symboles et un peu d’humour j’essaye juste de mettre le doigt sur ce point et à chacun d’apprécier ou non mon travail ou mes messages. L’argent peut évidemment contribuer au bonheur, mais beaucoup de gens ne courent qu’après l’argent et passent à côté du bonheur. Ces plaisirs artificiels nourris par la cupidité, le narcissisme ou la vanité, détruisent ou déforment la notion du bonheur. L’hédonisme est ma principale raison de vivre Pourquoi passer votre temps à toujours essayer de gagner plus d’argent passez donc votre temps à essayer de trouver du bonheur. Avoir assez d’argent c’est suffisant pourquoi en vouloir toujours plus….

Vérok Gnos

 Verok Gnos porte une attention particulière à la nature. Elle se laisse guider par les formes naturelles déjà existantes. Elle utilise et sublime ces matériaux et les met en scène. Ainsi l’oeuvre devient le lien entre le geste d’artiste et la création de la nature.  

Avec ses peintures elle nous invite à réfléchir à notre posture d’être humain face à la nature, à sa faune et sa flore.     

« Les Petits Bouts de Monde… » comme elle les appelle, n’ont pas vraiment de titre qui selon elle, aurait pour effet de cloisonner la pensée.    

Vérok Gnos a mis au point une technique de peinture qui permet à l’œuvre de vivre. À l’aide de l’apesanteur, les gouttes de couleurs vivent ou fusionnent sur le support (Dibond)

Gilles Michon

C’est ce qui m’entoure que j’ai d’abord considéré comme étant un paysage. Des formes d’arbre, des fragments de corps et d’architecture se sont imposés dans mes carnets de croquis. Ces formes sont devenues un dictionnaire que je consulte afin de renforcer et confirmer des impressions fugaces. Ces impressions sont devenues prétexte à déposer les couleurs sur des supports variés comme le papier, le carton, la toile et aussi à utiliser des matières comme le sable, la sciure ou même la terre.               

Ce qui est bon dans la peinture c’est son odeur, son onctuosité sa façon de couvrir et d’être recouverte. Le grand plaisir de mon métier de peintre c’est qu’il m’est permis de suggérer des traits particuliers, hasardeux, qui relèvent de l’anecdote et qui produisent, en fin de processus, une oeuvre douée d’une sorte d’existence en soi.   C’est ce qui m’entoure que j’ai d’abord considéré comme étant un paysage. Des formes d’arbre, des fragments de corps et d’architecture se sont imposés dans mes carnets de croquis. Ces formes sont devenues un dictionnaire que je consulte afin de renforcer et confirmer des impressions fugaces. Ces impressions sont devenues prétexte à déposer les couleurs sur des supports variés comme le papier, le carton, la toile et aussi à utiliser des matières comme le sable, la sciure ou même la terre.                Ce qui est bon dans la peinture c’est son odeur, son onctuosité sa façon de couvrir et d’être recouverte. Le grand plaisir de mon métier de peintre c’est qu’il m’est permis de suggérer des traits particuliers, hasardeux, qui relèvent de l’anecdote et qui produisent, en fin de processus, une oeuvre douée d’une sorte d’existence en soi.

Fabio Secco

‘’Avant d’attaquer une pierre j’ai une idée, une démarche intellectuelle. Ensuite, je me laisse aller et, peu à peu, je vois la forme prendre vie. Le principal, c’est de me faire plaisir. Je ne m’oblige pas à obtenir tel ou tel résultat mais je laisse parler mes mains. L’activité artistique doit rester quelque chose de primitif. De plus, chaque création est un voyage, une nouvelle expérience qui m’offre un enrichissement personnel.’’

Benoit Decque

« Peintures, dessins grand format, installations murales, urbaines ou… paysagères, quelques performances et de multiples curiosités, voilà les composants d’une pratique croisée dans laquelle Benoît Decque s’exerce librement: autant de confrontations qui lui permettent de construire un terrain de problématiques plurielles où s’installent les fondements de sa démarche artistique ». Paul Guérin, in les lauréats de CEAAC 2008