Role : artiste
Duy-Than Do
Je travaille actuellement sur un de mes deux projets Mangas, je compte prochainement chercher l’éditeur qui sera intéressé par des histoires inspirées de légendes et mythologies nippons. Cette année, j’ai décidé de me donner à 100% dans « Samouraï BLOO », un de mes projets mangas et de le faire publier! des suites et des suites sont prévu.
Puis mon autre manga, « Momotaro, l’enfant Pêche » une histoire épique plein d’arts martiaux et de personnage fantastique, le tout dans une ambiance médiévale asiatique…
Ratanak TAN
Jeune Artiste autodidacte de Strasbourg ( Bas-Rhin-Alsace),
passionné par l’art de la rue(Graffiti/ Street Art), le manga, le tatouage, le graphisme et le body paint.
ZOUZ D
Jamais prisonnière des techniques, ZOUZ D passe allégrement d’une discipline à l’autre au gré de ses préoccupations ou de sa fantaisie. L’artiste ne se contente pas de manier le pinceau, elle a tout autant recours au pochoir, à la photographie et aux outils numériques. Dans ses œuvres on retrouve des inspirations venant du Pop Art et de la Figuration narrative dans un registre chromatique élémentaire où se mêlent unicité et vitalité plastique.
Mohammad Reza Kabirnia
Philippe Felix-Geoffray
Alban Dreyssé
Son travail s’articule depuis plusieurs années vers une « mythologie de l’intime et du quotidien ».
Éloge du trait nerveux, expressif aux contrastes forts, Ils puisent une partie de son inspiration dans la Neue Sachlichkeit (Nouvelle Objectivité), dans une tradition et une filiation rhénane, de la Renaissance au Romantisme. Son travail fonctionne comme une série qui s’enrichit au fur et à mesure, comme une histoire qui continue de s’écrire, d’évoluer, prenant la forme d’une chronique intime d’un quotidien devenu mythique. Dans un mouvement de réciproque, ces œuvres questionnent la mythologie à l’époque contemporaine mais aussi une nature à la fois rêvée et ordinaire, la sensualité sublimant la banalité du quotidien, la confinant au divin.
Un dialogue entre intériorité et extériorité s’instaure, entre la nature, l’animal et l’humain, ayant pour motif leurs sensualités poétiques qui se conjuguent. C’est aussi une redéfinition contemporaine du paysage, entre le désir d’une nature devenue mythologique et sa simple banalité merveilleuse. Puisant son inspiration dans les mythes grecs et romains, et parfois locaux, qui révèlent une simplicité de l’ordinaire : les divinités, le sacré, le fabuleux ne s’opposant pas à l’ordinaire, au commun, au banal. La sensualité sublime la vie quotidienne et la confine au divin. La mythologie est ramenée au réel.
« Nous devrions nous faire la promesse mythique du printemps, se souvenir avec tendresse de la floraison, de la métamorphose. Et, entre la vie et la mort, éveiller ce quotidien à la sensualité. C’est peut-être cela notre unique fable, notre mythologie de l’intime. »
Alban Dreyssé
Alban Dreyssé a fondé en 2018, l’Atelier Imago à Strasbourg. Un espace artistique et une imprimerie d’art, dédié à la création de gravure, à la formation, l’édition et l’impression d’estampes. Cet atelier une fabrique à image, Un lieu d’exploration, de recherches et d’expérimentation des différents procédés de la gravure et de l’estampe, un lieu de rencontre accueillant des artistes amateurs et professionnels dans l’échange des techniques et des savoirs-faires, avec l’ambition de créer des passerelles entre la tradition, une modernité classique et une contemporanéité expérimentale.
Bénédicte Lacorre
« Mes objets flottent-ils au-dessus de moi dans un espace autre ?
Une utopie ?
Il y a tellement de moments dans la vie où j’aimerais pouvoir faire comme ce que nous faisions étant enfant, dire pause : pause, je joue plus. Et là le jeu s’arrête et on est libéré de ses règles jusqu’à ce qu’il reprenne.
Mes objets eux sont libérés du temps et de ses effets.
Ils ne peuvent pas se dégrader, ni vieillir. Toutes mes actions sont réversibles. Et si je les supprime définitivement, je peux faire en sorte qu’il n’y en ait plus aucune trace.
De toute façon ils ne peuvent pas mourir puisqu’ils ne vivent pas dans le temps.»
Lucas Stoppele
Je suis designer de formation et j’ai passé pas mal de mon temps à imaginer du mobilier. De la table à la lampe en passant par le tabouret et les bijoux, le point essentiel a toujours été le même, réussir à réaliser moi même, les pièces que j’avais dessinées. C’est ainsi que je me suis tourné naturellement vers le bois, un médium qui me convient parfaitement et qui a été présent au sein de chacune de mes réalisations. Aujourd’hui et après quelques années sans toucher un crayon, je reviens au dessin mais de manière plus intuitive, avec des formes qui me parlent depuis toujours et que je retranscris sur des pièces de bois. Et oui, encore du bois!
