Graphiste, illustrateur et animateur indépendant, son travail tente de tisser un lien entre un intérêt pour le portrait – thème classique de l’histoire de l’art – et la recherche d’une voie singulière et originale dans la pratique de ce même thème. Confrontant le dessin d’observation à l’expérience graphique au travers d’un médium encore relativement jeune, la peinture numérique. Conjuguant une pratique assidue du croquis in situ (carnettiste et membre de la communauté Urban Sketchers) à une réflexion sur les contraintes et les libertés inhérentes au « digital media ». Ces prises de notes quotidiennes deviennent un champ d’expérimentation, une recherche du point de rupture entre l’essentiel et le superflu. Il présentera quelques carnets et impressions lors des ateliers ouverts.
À la recherche d’un équilibre, Catherine Sombsthay chemine entre théâtre d’objets, musique et arts plastiques. Dès sa première création elle développe un axe de recherche précis : entrer dans la proposition artistique par l’objet manipulé et l’occupation de l’espace. Les objets sont choisis en tant que matériau « sensible » plus que pour leur caractère usuel ou leur capacité à « figurer ». Au fil des années, d’hyperréalistes, ils deviennent matière avant de tendre vers l’abstraction. L’espace est redistribué entre l’aire de jeu et la position du public. Il interroge la place physique et émotionnelle du spectateur dans le dispositif théâtral et promène le public dans l’évocation plus que dans l’histoire. Actuellement, elle développe les relations entre arts plastiques et arts de la scène en proposant une série de formes plastiques théâtralisées ayant pour ambition de développer une idée simple en quelques minutes. Elle s’efforce d’associer physiquement le public présent dans des propositions ponctuelles et ludiques.
« Pascal STuTZ , dans son atelier de Strasbourg, peint, dessine inlassablement. » Et parfois, il utilise de la résine et des pigments phosphorescents, ou crée des performances sonores et dansantes.Ses sujets de prédilection sont liés à son étonnement d’être dans le monde, au miracle qui représente la vie sur une petite planète perdue dans un si vaste univers « Tout comme l’archéologue frotte la pierre pour en restituer les détails effacés par le temps, il frotte un morceau de dentelle pour questionner l’abstraite chevelure de la comète. Toujours le même morceau de dentelle, mémoire de lui même, devenu la matrice de Halley… Conformément aux calcules de la Nasa, en bas de ses images, l’artiste marque le nom, la position de la comète dans l’espace et la date correspondant au dessin du jour. Il inscrit aussi son nom, comme une trace immortelle, confiant son message à la majestueuse comète qui ne connaît pas le temps… En art, sur le papier, la vérité surgit de ses énigmes. » Ileana Cornea (critique d’art) Paris déc. 2020, à propos de la série nommée « 2061lacomète »
« Dominique Schoenig voue une tendresse particulière aux animaux. Il aime les observer pour les dessiner avec une patte toute personnelle. Chez lui, le réalisme côtoie la fantaisie et, grâce à la vivacité de son crayon, les animaux prennent vie pour devenir de véritables personnages. Il renoue ainsi avec la tradition du dessin animalier et de la fable, offrant une vision pleine d’humour et de sensibilité du monde animal.“ Bernadette Litschgi Conservatrice, Médiathèques de la Ville et de l’Eurométropole de Strasbourg
‘’Avant d’attaquer une pierre j’ai une idée, une démarche intellectuelle. Ensuite, je me laisse aller et, peu à peu, je vois la forme prendre vie. Le principal, c’est de me faire plaisir. Je ne m’oblige pas à obtenir tel ou tel résultat mais je laisse parler mes mains. L’activité artistique doit rester quelque chose de primitif. De plus, chaque création est un voyage, une nouvelle expérience qui m’offre un enrichissement personnel.’’
lebt und arbeitet in basel . mal- und fachklassen der kunstgewerbeschule basel. unterricht von lenz klotz, walter bodmer, renè acht und martin christ. leben mit kunstschaffendem alain simon; – gemeinsamer sohn. mitarbeit bei fotographischen und installativen arbeiten. studienaufenthalte in paris, kanada-und usastudienreise. langjährige erwerbstätigkeit als kindergärtnerin. radierungs- und hochdruckkurse bei rita kenel , krassimira drenska-wirz (fhbb) seit 2003 selbständig künstlerisch tätig und erste ausstellungen. seit 2014 div performances zum thema grundstrukturen und vergänglichkeit. Seit 2012 bin ich SGBK vicepräsidentin der sektion basel und ab 2018 vorstandsmitglied der sektion SGBK zürich.
Ab 2012 galt mein interesse nebst objekt-und malereigestaltung auch der performance. Dies war für mich naheliegend, denn meine arbeitsweise hatte sich wie von selbst in diese art von handlungsrichtung entwickelt. Ich beobachtete damals, dass meine von tag zu tag wechselnde befindlichkeit meine arbeiten strapazierten und entschloss mich deshalb, vermehrt tagewerke zu schaffen; werke, die am gleichen tag begonnen und beendet werden. Objektserien wie „(h)ausschnitte“, „bruchstücke“, „3 tropfen tusche“,….. waren auf diese weise entstanden. Auch in den serien für das neue ausstellungsprojekt „leichtes licht legen“ werde ich diese arbeitsweise aufnehmen, teilweise auch vor ort. Meine perform- ances sind poetische geschichten, die sich mit wahrnehmungsfragen befassen, meinen körper in anspruch nehmen und meine spuren der abnutzung hinter- lassen. Ich forsche nach den kleinsten teilchen in mir und nach deren korrespondenzen im äussern. Mit dem gebrauch von einfachem material möchte ich sprache finden für meine vorstellung von ganzheitlichkeit.