Peintre autodidacte, passionnée d’art je découvre assez jeune l’univers de Salvador Dali.
Plus tard l’expressionniste abstrait Jackson Pollock m’interpelle, sa technique de dripping me fascine.
La liberté de mouvements, l’abstraction de la peinture ouvrent mon esprit créatif.
Dès lors je me mets à utiliser différentes techniques sur de multiples supports en utilisant des matériaux originaux et complexes.
Par le biais de la peinture j’exprime ma personnalité en créant des toiles originales et uniques.
Mes tableaux sont le résultat d’un ressenti, d’une émotion ou encore d’une vibration.
Démarche artistique
Le monde irrationnel représente pour moi l’univers qui m’apprend à voir ; à travers mon existence. C’est un dialogue qui permet d’équilibrer la relation entre ma réalité intérieur et extérieur.
Du désordre à l’ordre, de déconstruction en construction ; l’image prend une dimension nouvelle. .Lors de cette démarche artistique, l’image se révèle de manière significative pour moi.
Il ne s’agit pas d’une abstraction qui simplifie la structure de l’image mais au contraire d’une représentation plus condensée.
D’un point de vue psychologique, ce que j’appelle l’ordre et le désordre de l’image est en réalité le reflet des peurs d’un déséquilibre intérieur. Ce qui attire mon attention n’est pas le personnage en lui-même mais plutôt son environnement (sa réalité) ou il trace son quotidien. De ce fait ce qu’on fait traduit ce qu’on pense.
A la cime des yeux
Nathalie Savey est une promeneuse. En préalable à ses photographies, elle
choisit un itinéraire sur une carte, marche, observe, attend puis déclenche.
Dans son viseur, la nature est ramenée à ses éléments primaires : l¹eau,
l¹air, le végétal, le minéral. Ce ne sont pas des photographies de paysages
qu¹elle propose : le pittoresque, le sublime sont absents de ses images dans
lesquelles la réunion d¹une nature objective et d¹une intime sensation joue
sur la part d¹illusion que génère parfois le réel. Ainsi le rocher se
transmute en montagne, la photographe se fait alchimiste(..)
Héloïse Conesa
Conservatrice de la photographie contemporaine de la Bibliothèque Nationale
de France (BNF)
Extrait du texte publié du livre Nathalie Savey édition l’Atelier
Contemporain
Je suis fabricant d’absurdités, inutiles et incongrues, drôles et pas drôles, qu’on pose ou qu’on accroche, avec des choses à voir et à imaginer si on les regarde de front.
Mes idées naissent le plus souvent d’un jeu de mot ou d’un malentendu ( voire d’un malvu ). Puis sous l’effet de techniques hasardeuses et variées mais relativement efficaces, elles prennent vie et peuvent enfin se répandre et proliférer librement sous l’œil attendri de leur créateur.
Meine Arbeiten sind motiviert vom physischen oder medialen Alltag. Fundstücke und Sammlungen stehen oft am Anfang eines längeren Prozesses der Transformation, persönliche Erfahrungen schwingen im Hintergrund mit. Musik spielt eine Rolle. Ich suche nach einer einfachen Sprache, ohne deren Vieldeutigkeit preiszugeben.
née le 24.6.1966 à Genève
Parents d’origine hongroise
Ecole des beaux arts à Bâle de 2003 – 20o5
Ecole et formation Pédiatrie à Bâle, Aarau et Coire
Propre Cabinet de Medicine à Bâle depuis 2012
Quelle prétention que la présentation de soi-même !
Au départ une véranda qui fuit de toutes parts et puis la décision de retaper cet espace pour y faire un lieu de création lumineux et prêt a accueillir gens. Un2 ème escalier permet d’accueillir sans passer par le foyer principal.
Marie STUDER, après sa série de portraits de femmes issus de l’iconographie moderne, découvre lors d’un voyage à Berlin le travail d’une chorégraphe, Sasha Waltz, qui chemine sur les traces de Pina Bausch. Dans ses spectacles se mêlent la force des corps, le désir, l’attraction, la passion, la mort aussi, et particulièrement la puissance et la force de vie.
De manière plus personnelle, le fait d’aborder le thème de la danse contemporaine lui permet de rejoindre une aspiration, celle de peindre ce qui est furtif, ce qui est encore sur la rétine mais déjà disparu au profit d’un autre mouvement.
Elle veut garder ce geste brut, naturel, vivant et fuir les aplats, arrêter le temps tout en gardant le mouvement intact.
Barbara Philomena Schnetzler, née est grandi a Bale, sculptrice en Pierre, Bois et métal