Crève-Cœur

Je suis Ana McKeir, tatoueuse et illustratrice et Crève-Cœur est mon atelier à domicile, ainsi que mon studio de tatouage privé, situé juste à deux pas de la médiathèque Ouest, à Lingolsheim. Situé au rez-de chaussée d’une maison des années 30 dont le papier peint est aussi remarquable que vieillot, il permet de visiter mon lieu de travail en même temps que mon lieu de vie, qui est chargé de livres, d’objets, de motifs et d’images que j’aime et qui font mes influences. J’y travaille seule, et j’y ai déjà exposé en 2019 à l’occasion de l’ouverture de mon salon de tatouage. Le lieu est composé de trois parties : l’accueil dramatique aux murs noirs, au papier peint anglais à motifs de tigres et à la lumière tamisée où j’expose mon travail et celui d’amis, le salon lumineux aux murs blancs où s’étale mon long bureau et où je fabrique mes images avec mon chat sur les genoux, et enfin, la salle technique dont l’entrée est séparée, où je tatoue mes clients et où j’affiche mes dessins destinés à être tatoués. Cette partie pourra être ouverte au public pour un accrochage ou pour permettre une démonstration.

Laurence Clément

Son univers est d’abord celui de l’illustration jeunesse. Néanmoins, loin de s’enfermer dans un genre, une technique ou un style, c’est l’exploration du monde par le dessin qui guide son parcours. Elle aime se mettre au service des projets qu’on lui propose pour faire évoluer son trait, avec une préférence pour un aspect graphique, qui fait la part belle à la ligne, et ses couleurs, douces et plutôt chaleureuses. Ses dessins naviguent entre humour, légèreté et émotion. Eclectisme est un mot qui lui va bien. Depuis 2006, elle publie régulièrement dans l’édition et la presse jeunesse en réalisant des illustrations et des bandes dessinées. En 2010, de sa rencontre avec la conteuse Mapie Caburet, naît un spectacle, mêlant conte, dessin grand format et improvisation. En 2016, elle réalise des fresques pour la Maison de l’Environnement du Malsaucy, une bonne occasion de gribouiller sur les murs. Elle s’essaie à la sérigraphie en 2019, participe à des marathons de l’illustration avec ses amis dessinateurs et anime également des ateliers dans les classes et les médiathèques.

Cactus Studio

L’atelier, accolé à ma maison sise au bout d’une rue qui mène à la forêt et à la scierie, blotti aux pieds des premiers contreforts Jura Alsacien est l’endroit rêvé pour qui le matériau artistique principal est le bois ! De plain-pied sur la rue, il est très fonctionnel car il me permet de travailler sur des projets grands et volumineux. Bien sûr, il mérite encore quelques aménagements de confort, surtout pour l’hiver qui est rude ici, mais je m’y sens extrêmement bien !

Sylvain Chartier

Sorti de la Haute École des Arts du Rhin de Strasbourg en 1985, j’expérimente le volume et développe ma recherche personnelle « du dessin à la sculpture, de la sculpture au dessin ». J’aborde le volume en interrogeant les techniques et les matériaux, en m’attachant à une idée, à un concept ou une recherche de la spontanéité. Mon intention est de me dégager du monolithe en remplacent le travail sur la masse, par le travail sur les lignes de force, les transparences et les vides et m’approcher de plus en plus du dessin dans l’espace. L’acier, le bronze ou l’aluminium vont me permettre de mener à bien des projets pouvant s’inscrire durablement dans l’espace public. Des structures fines souvent répétées conçues pour être installées en équilibre dialoguent en transparence avec l’espace ou l’architecture du lieu.

Atelier de la colline

Situé en plein air, une ancienne carrière qui servait à entraîner des chevaux, c’est un endroit atypique où je trouve mon inspiration. Ce lieu sert d’atelier ouvert pour mes créations et est également un lieu d’exposition.

Antoine Chabaux

Artiste pluridisciplinaire dont la création est orientée autour du détournement, Antoine Chabaux développe depuis une dizaine d’années une série de sculptures centrées autour d’un objet aussi commun qu’exceptionnel : le livre.

Ayant traditionnellement approché les arts par le dessin, la peinture et le collage, associés progressivement à de nouvelles techniques et expériences picturales, sculpturales et vidéographiques ; il abordera finalement le livre comme une base fertile pour ses créations.

La technique sculpturale développée progressivement ; principalement par extraction au scalpel, lui permet de compléter une importante série de livres en tous genres (roman, bd, livre d’art, livre de pêche, manifeste surréaliste ou manuel scolaire, …) en conservant une unité esthétique particulière.
Cette technique centrale s’enrichit à la rencontre de nouveaux ouvrages, opposant chacun de nouvelles contraintes et/ou de nouvelles opportunités de formes, ou techniques.

Du scalpel à la découpeuse laser, l’outil décharge le livre d’une partie de sa matière, au profit d’une forme, d’un texte, d’une image, ou de toute évocation associée à ce livre.

Le livre devient plus qu’un décor pour la sculpture, il en est toute la matière ; de ses pages en papier au contenu de leurs chapitres.
Rien ne s’y ajoute, et surtout pas de colle.

Tout était présent dans chaque livre, à l’endroit même où il se trouve, et laisse la technique s’adapter pour le faire apparaître, le rattacher au cadre, le mettre en avant par enchevêtrement des pages.
Chaque livre est une nouvelle matière.

Certaines de ses sculptures s’accompagnent de créations et d’installations sonores et vidéos.

Michel Cornu

Mon atelier est tout simplement un vrai atelier d’artiste muni d’un atelier dessins, de peinture et de gravures

La Case à Preuschdorf

La Case à Preuschdorf se situe dans une commune de 900 habitants. Un milieu rural en Alsace du Nord, au pied du Parc Naturel Régional des Vosges du Nord et dans une région qu’on appelle aussi « l’Outre-Forêt ». En plus d’être l’atelier de l’artiste Miriam Schwamm, elle ouvre ses portes au public lors des expositions collectives, qui sont le fruit d’une période de création et échanges entre artistes d’ici et d’ailleurs. En cette année 2026, la traditionnelle exposition collective « L’Autre-Forêt » devient « Les trésors de l’Autre-Forêt » en clin d’œil à la découverte des deux « trésors de Preuschdorf » découverts sur le ban du village, l’un il y a 21 ans et l’autre, considéré comme perdu, il y a 120ans.

Avec Miriam, les artistes invités vont partir à la recherche d’autres trésors pour ce mois de mai avec des techniques diverses, installation, photo, gravure, sculpture, dessin…

La Case à Preuschdorf est un corps de ferme à Colombages qui est composé d’un préau, un grand espace d’exposition aux multiples possibilités. Au fond se trouvent l’écurie et l’atelier de Miriam qui sont accessibles à la visite ainsi que le Passage, un autre espace d’exposition et accès au jardin. Sous l’entrée centrale de la maison d’habitation se trouve la cave voutée, un petit espace qui accueilles ouvent des installations. La grande et la petite Stub de la maison d’habitation, ont été transformées en salle d’exposition. Ces divers espaces, de 240 m2 en tout, sont desservis par une cour intérieure de137 m2 permettant d’accueillir les visiteurs dans de bonnes conditions.

L’accès à la Case se fait par la rue des Voyageurs et par l’impasse des Charbonniers à Preuschdorf. Tous les espaces d’exposition au rez-de-chaussée, ainsi que les WC sont accessibles aux visiteurs en situation de handicap.

Depuis mai 2022 se rajoute à l’espace d’exposition de la « Case à Preuschdorf » celui de la « Galerie du Puits 1 ». Ce petit bâtiment de moins de 50 m2 héberge deux espaces d’exposition et se trouve à l’entrée d’une friche industrielle, « K’RO de Pechelbronn »,anciennement le « Carreau Clemenceau » qui est représentatif de l’histoire pétrolière en Alsace du Nord. Elle est distante de la Case d’à
peine 2,5 kms et elle est à visiter en mode « lèche vitrine » toutel’année de 15h à minuit.

Collectif IV

Après plusieurs expositions communes et des projets transversaux, qui ont suscité dynamisme et enthousiasme auprès des visiteurs (300 personnes en 4 jours lors des ateliers ouverts), l’idée d’un collectif s’est imposée tout naturellement.

Nos ateliers répartis sur deux sites guebwillerois, nous permettent déjà une certaine présence dans la ville. La diversité de nos pays d’origines : Pays-Bas, Allemagne, Grande Bretagne et France ainsi que nos formations, nous offrent un éclectisme intéressant et néanmoins complémentaire.

 

Nos objectifs s’inscrivent principalement autour de deux axes :

– dans le cadre des Ateliers ouverts en mai, proposer des expositions ou un parcours dans différents espaces publics inédits, ou privés, afin de mieux faire partager l’Art contemporain.

– créer un lieu artistique commun en mettant à disposition les outils et les matériaux nécessaires. Cette oasis de créativité serait ouverte au public de manière ponctuelle.

– accueillir des artistes étrangers autour de manifestations spécifiques ou de colloques.

La COOP – GarageCOOP

Garage COOP s’est installé à Strasbourg dans les anciens bâtiments industriels de la COOP, sur le site de la Virgule, en septembre 2019. Les locaux désormais rénovés accueillent ce nouveau lieu de création coopératif et artistique partagé par 14 structures. Garage COOP est un espace de création et d’édition, de mutualisation et de collaboration entre associations, entreprises, artistes et indépendants. Il est piloté depuis 2013 par les associations Central Vapeur (illustration) et Accélérateur de particules (art contemporain). Il accueille l’éditeur de bande dessinée les Éditions 2024, l’illustrateur Etienne Chaize, le web designer Sébastien Poilvert et la designer Sonia Verguet. Pierre Fædi, graphiste et micro-éditeur sous le nom de Gargarismes, y a installé l’atelier d’impression Garage Print. En 2019, ils ont été rejoints par l’association de designers IDeE, les studios d’animation Nojo&co et EJT-labo (Promenons-nous dans les bois), la dessinatrice Olivia Benveniste et les studios graphiques Terrains Vagues et Le Futur.