Was ist ein Bild?
Die Innere Begegnung mit sich selbst. Jeder betrachtet, entdeckt sich selbst im Bild.
Für mich ist die Auseinandersetzung bei der Bildentstehung eine Begegnung mit Emotionen – welcher Art auch immer – die durch die Betrachtung wieder hervorgeholt werden können. Jeder entdeckt sich in der Auseinandersetzung neu.
Ich nehme die rote Farbe von Röschenz, die eisenhaltige Farbe der Erde ist eine direkte Linie zu uns und unserer Verbundenheit.
Eitempera und Holz setzen uns in Beziehung zur Vergangenheit und Vergänglichkeit.
Die Betrachtung des Bildes lüftet Schleier, die in ihrer Farbigkeit über der Aussage des Bildes hängen, die in der Begegnung lebendig werden.
Iris Balbach
Je travaille sur plusieurs disciplines : vidéos, peintures, dessins, livres d’artistes, j’aime expérimenter et jalonne mon parcours d’œuvres dans différents médias. Née à Mulhouse j’entame une formation de danse classique, me lance dans les études d’arts plastiques à la faculté de Strasbourg et complète mes études avec l’atelier de peinture de la Hear pour devenir peintre plasticienne. J’utilise à la fois mon histoire personnelle et/ou collective pour interroger les changements du monde. «J’ai envie d’aventures dans le territoire de l’artadventura : les choses qui doivent advenir – Je trouve ce que je ne cherche pas, je cherche ce que je ne trouve pas. »
Passionnée par le monde de l’image… J’associe plusieurs savoir-faire, qui sont liés à mon parcourt pluridisciplinaire. Photographe & Graphiste de formation, j’ai développé une créativité personnelle et enrichi ma pratique de différents outils, comme la sérigraphie, qui lie pour moi de manière évidente la photographie et le graphisme. La richesse des outils numériques et les méthodes traditionnelles s’entremellent…
1975 geboren in St.Gallen, Schweiz
seit 2012 Bachelor Philosophie und Gesellschaftswissenschaften, Universtität Basel
2008 – 2011 Master of Arts in Fine Arts, Hochschule für Gestaltung und Kunst Basel
2000 – 2003 Studiengang Video, Hochschule für Gestaltung und Kunst Luzern
1999 – 2000 2 Semester, Hochschule der Künste Bern
1997 – 1998 Vorkurs, Schule für Gestaltung Basel
En provenance de toutes les sources, les images nous assaillent, nous submergent. Elles s’impriment (et progressivement s’effacent en nous !).
0rdonnées, comparées, reliées les unes aux autres, elles sont à la base de notre richesse. En fonction de nos intérêts ou du hasard, elles composent notre histoire, nos rêves et donc notre culture
Les fragments d’images éparses sont collectés, collectionnés, réordonnés, puis recomposés ici selon d’autres critères que ceux de la chronologie, de la logique ou de l’histoire.
En effet, ce sont ici des préoccupations plastiques qui prévalent : la couleur, la composition, mais aussi quelquefois le sens, réinventent une histoire sur laquelle chacun peut rêver.
Ne sommes-nous pas finalement qu’un vaste collage ?
Gérard Blériot
De 1985 à 1991 j’ ai fait mes études à la FHS ( Fachhochschule ) für Kunst und Design Fachbereich Freie Kunst à Köln.
De 1982 à 2012 j’ ai vécu et travaillé à Köln. S’ est ajouté en 1994 mon atelier à Meisenthal
( Moselle ), mon village natal, situé dans les Vosges du Nord qui est devenu depuis 2012 mon unique lieu de travail.
Peinture, collage, papier déchiré, fragilité, couleur, lumière…C’est une peinture sensorielle qui part de la matérialité d’éléments plastiques simples : pigment, papier de soie, craie… dans un processus long où la superposition de couches de papiers collés construit lentement chaque peinture. Chaque nouvelle couche de papier peint dans un lavis très léger, est déchiré puis recouvre, la précédente, comme un palimpseste, afin de rendre visible la trace du temps entre mémoire et effacement. La succession des couches fait monter petit à petit l’intensité de la couleur, lui donnant une valeur symbolique en résonance avec les éléments naturels, le ciel, l’air, l’eau et le feu. La délicatesse des nuances, la fragilité du papier, La couleur presque sensuelle, donne à voir le ressenti intime de l’artiste devant la force et la fragilité de la nature mis à mal par l’activité de l’humanité. Ni figuratif, ni abstrait, la peinture ouvre sur un espace flottant où l’énergie vitale de la couleur se déploie librement dans l’espace entre abandon et désir. Une lumière incertaine, émerge elle fait écho à une dimension spirituelle où tout est liée, où notre perception limitée ne pourra qu’apercevoir des fragments déchirés de cet univers si merveilleux et si menacé.
Christoff Baron vit et travaille à Strasbourg. Il peint sur des planches usagées de palette ou d’échafaudage. Son geste d’artiste s’inscrit sur les traces laissées par le maçon ou l’employé de supermarché. L’oeuvre trouve son essence dans les contrastes entre l’industriel et l’artistique, le brut et le peint, l’anonymat et la signature, l’aléatoire et le maîtrisé.
Ses peintures figurent volontiers des foules tendres ou tendues, en quête d’un dialogue. Il puise son inspiration dans l’oeuvre d’écrivains ou de cinéastes tels que Shakespeare, Sydney Lumet, Dostoïevski, Buzzati ou Simenon. Son goût pour l’art sacré le conduit de plus en plus à réaliser des travaux pour des églises. Il a réalisé une peinture de grand format pour le jardin des religions de Strasbourg qui sera inauguré en 2013.