Claudia Schmid

Ganz ähnlich wie beim Träumen verarbeite ich mit meinen Bildern Dinge, die im Unterbewussten stattfinden. So beginnt oft der Weg zu einem Bild mit einem “Doodle”das ich in ein Notizbuch gekritzelt habe. Diese dann weiterzuentwickeln, ohne dabei die Qualität dessen zu verlieren, was so unbewusst entstanden war, darin besteht für mich die Herausforderung.

Die Wesen in meinen Bildern erzählen etwas. Oft werde ich gefragt, ob sie Illustrationen für eine Geschichte sind. Nein, die Bilder selber sind die Geschichten, deshalb könnte man sagen, was ich mache ist narrative Kunst.

Die Einflüsse aus der frühen Kindheit prägen auch heute noch meine Zeichnungen: Comics, Cartoons, Basler Fasnacht, Kinderbücher und Tanz. Später, während einem 3 Jährigen Aufenthalt in Java, kamen noch die Indonesischen Schattenspiele dazu.

Für viele Jahre war der Rapidograph Stift mein bevorzugtes Zeichenutensil. Heute wird er nicht mehr hergestellt, was mit ein Grund war, meine Technik auszuweiten. Nun zeichne und male ich mit Tinte, Ölkreiden, Acrylfarben und Kohlestift.

In meinen Bildern finden sich Menschliche Tiere und “Tierliche” Menschen sowie Fabelwesen. Manchmal sind sie alleine, öfters finden sie einander. Was sich bei den Begegnungen abspielt ist mysteriös und kann verschieden interpretiert werden. Die Bilder können einen in eine spielerisch, absurde oder melancholisch und verträumte Welt ziehen.

Neben den Zeichnungen werde ich an den Ateliers Ouvertes auch Bücher, genähte Figuren, Postkarten und bemalte Objekte ausstellen.

Manuel Zenner

Manuel Zenner est artiste pluri-disciplinaire, il explore, l’objet livre, le dessin de signes, le graphisme, l’installation, la fabrication d’outils et la performance.
Depuis 2011, l’objet technologique et le langage sont au coeur de ses préoccupations en tant que dispositifs de lien, de traduction et de création.
Il oscille allègrement entre pratiques collectives graphiques et sonores et inventions d’outils technologiques pour les mains et les oreilles dans le cadre de projets mobilisant l’invention de signes, de dispositifs et d’outils sonores et visuels restitués au sein de performances, d’expositions, de livre jeunesse, d’affiches, d’éditions et de supports cassette.

Nicolas Pasquereau

Navigateur éveillé dans l’ordinaire, prospecteur invétéré, Nicolas Pasquereau est un œuvrier*. Il tente d’imaginer, de construire et d’insuffler un monde plus frugal & solidaire .
Aujourd’hui, Nicolas cherche à partager une vision du sensible qui tente à r-éveiller les regards, inviter et évoquer les émotions, apporter l’éclat pour faire ré-agir.
Il partage son énergie, son savoir-faire, ses rêves et ses connaissances avec des associations, des coopératives, des collectivités, des collectifs, des œuvrières & œuvriers, des designheureuses graphiques, des bricoleu·z , des voisi󳜡s …

Léa Chemarin

Designeuse graphique et plasticienne, Léa Chemarin vit et travaille à Strasbourg.
Elle ancre sa recherche dans des questionnements sur l’éthique du·de la graphiste, ses outils, ses formes de travail, ses formes de production et la notion de care. Explorer la richesse de ce dernier terme lui permet d’entrevoir un milieu dans lequel art et écologie peuvent se rencontrer.
C’est sur ce terrain qu’elle s’empare de la question de l’habitation, un lieu où – conceptuellement, graphiquement – elle mène des enquêtes critiques et explore des formes de vie habitantes possibles et rêvées.
Ces productions sont de possibles demeures, un compost d’idées, comme autant de tentatives et manières de se saisir de nos futurs, de nos existences souhaitées ou souhaitables.

Gauthier Déplaude

Gauthier Déplaude explore les dimensions électriques de notre environnement quotidien au travers de recherches visuelles et sonores. Le point de départ de son travail est l’émerveillement et l’émotion face aux objets techniques, dans leur singularité, leur imperfection, leur fragilité.

Il invente et fabrique des outils qui les détachent de leurs contraintes fonctionnelles et les invitent à s’exprimer au-delà.

Ses champs d’intérêts esthétiques sont à la convergence du son, de la lumière et du mouvement.

Pierre Mallo

L’artiste Pierre Mallo vit et travaille en Alsace depuis toujours; son
atelier est installé à Saverne, à quelques dizaines de kilomètres de
Strasbourg dans le Bas-Rhin. Il s’exprime pendant une vingtaine
d’années dans le domaine du décor : trompe l’œil, fresques,
peinture ornementale. C’est à partir de 2013 qu’il s’oriente de plus
en plus vers la peinture de chevalet.
Dans un premier temps, ce sont les scènes de rue, instants volés au
gré de ses voyages qui définissent son univers. Un groupe de
personnes, une foule, un mouvement sur une place sont autant de
sujets qui l’inspirent.
Après une exposition collective avec le botaniste Francis Hallé, son
intérêt pour la nature et le paysage s’ affirme. Cette rencontre
importante l’a amené à reconsidérer ce qui l’entoure directement,
arbres, montagnes et forêts, bref ce qu’il y a de plus commun. Ce
qui est essentiel. Dans l’idée de sa peinture, il y a l’envie de se
remettre à sa place, à son échelle. Seul devant une prairie, devant
un relief, il y a tout simplement la promesse d’un lendemain.

o431

Dans le royaume de l’imaginaire, ma démarche artistique s’érige autour du fantastique et des mécanismes mystérieux, explorant les recoins de l’inconscient collectif. À travers une palette visuelle riche et énigmatique, je m’efforce de transcender les frontières de la réalité, plongeant le spectateur dans un univers parallèle où l’extraordinaire se mêle harmonieusement au quotidien.
Les mécanismes mystérieux deviennent les rouages secrets d’un monde parallèle, révélant une réalité alternative où le surnaturel et le tangible coexistent. Chaque coup de ciseau, pinceau, tournevis ou marteau  se veut une invitation à la contemplation, à la découverte d’un univers où l’irrationnel façonne une esthétique unique.
Les créatures fantastiques qui peuplent mes œuvres sont le fruit d’une introspection profonde dans l’obscurité de l’âme humaine, donnant naissance à des figures éthérées et envoûtantes. L’art devient ainsi le portail par lequel le spectateur peut pénétrer un monde parallèle, explorant les méandres de l’inexploré, le mystérieux et le sublime.
Chaque création devient une fenêtre ouverte sur l’insaisissable, où la frontière entre rêve et réalité s’estompe. Les mécanismes mystérieux deviennent des clés qui guident le regardeur à travers un labyrinthe onirique. Ma démarche artistique aspire à susciter l’émerveillement et l’interrogation, à éveiller l’âme exploratrice qui sommeille en chacun, invitant à la contemplation d’un fantastique intemporel et mystérieux.
DU 17 mai au 1 juin du jeudi au dimanche de 14h00 à 21h00
NOCTURNE avec mapping dans le cloître le 17/23&24 mai jusqu’a 23h00

Jeremy Reynaud

 Le gout de la matière, du son et d’une certaine technicité m’ont amené à une pratique pluridisciplinaire dans laquelle je questionne notre rapport à l’écoute, au vivant ainsi qu’au collectif. L’interaction du public avec le projet est importante, j’aime faire en sorte que l’un et l’autre puisse fonctionner ensemble. Mon travail aboutit sous forme d’installations, souvent sonores. Des éléments de matières glanées sont modelés, transformés ou encore assemblés et du son y est implémenté pour donner vie à l’installation.

Maëlle Magnin-Feysot

Née en 1996 à Besançon, après un baccalauréat d’Arts-Appliqués, je suis allée étudier à l’École Européenne Supérieure de l’Image d’Angoulême dont je suis sortie diplômée en 2019. Dès la deuxième année aux Beaux-Arts, la peinture est devenue mon médium principal et conjointement j’ai commencé à m’intéresser à l’édition. 

Lors de mon premier semestre de master, je suis allée étudier à l’Académie des Beaux-Arts d’Athènes dans les ateliers de peinture contemporaine et de céramique. 

Après mon diplôme, je suis partie m’installer à Strasbourg pour travailler avec la galerie Apollonia – échanges artistiques européens. Cet été, je suis devenue médiatrice de leur projet JardinVERTIGINEUX co-créé avec les artistes slovènes Irena Pivka et Brane Zorman. 

Depuis trois saisons maintenant, je travaille avec l’association Arachnima pour créer et animer chaque été des ateliers artistiques pour enfants, ados et adultes, dans les quartiers de Strasbourg. 

Développant des projets éditoriaux depuis deux années, j’ai participé à plusieurs festivals : Festival International de la Bande-Dessinée (Angoulême), Impressions Mutantes (Nantes), Festival Festin (Montpellier), Pot au vin festival (Pantins). 

En 2023, j’ai obtenu un atelier au Bastion XIV et, en décembre, j’ai pu présenter ma première exposition solo au Nootos à Strasbourg faisant cohabiter pour la première fois mon travail pictural et mon travail éditorial. 

Elsa Chomienne

Diplômée en 2019 de la HEAR de Strasbourg, Elsa Chomienne obtient son DNSEP Scénographie avec le projet La Ferme des Animaux, spectacle co-créé avec Emilou Duvauchelle et Adèle Vanhée. Elle fonde la même année, aux côtés de ces deux alliées, la collective Pieds au mur. Elle rejoint en 2020 la compagnie Avant l’Aube pour la création scénographique du spectacle Tout sera différent. De 2019 à 2021, Elsa Chomienne est ambassadrice de la MétaNation auprès de WOS/agence des hypothèses et Quebracho théâtre au Centre Pompidou (Paris) et au CAP de St Fons. Elle continue par ailleurs son parcours avec Emilou Duvauchelle, Adèle Vanhée et Marie Mercklé en développant les nouveaux projets immersifs, ludiques et participatifs que propose Pieds au mur. Elle fonde en 2022 la collective Même Acabit aux côtés d’Apolline Agard et Léa Broussard. Ensemble, elle développent Rose Biche, un spectacle itinérant en cours de création. Depuis 2023, Elsa interprète également Cendre, un dragon-chanteur, dans le spectacle musical Forguette Minote de la compagnie éponyme.