Philippe Ketterlin

Philippe Ketterlin : liberté, l’envisagée dévisagée. Peindre, c’est se libérer, décrire, c’est déformer… les œuvres de Philippe Ketterlin, bien que souvent dites « figuratives » ne se décrivent pas, ne s’analysent pas : elles se vivent. Elles nous sautent à la gueule, nous mettent les larmes aux yeux, nous remplissent d’effroi ou nous font rayonner : peu importe, elles sont là et nous transportent, dans le mouvement, la grâce, la force et l’absence d’un regard, souvent dans le tourment des émotions. Ne demandez pas à Philippe Ketterlin pourquoi : il sait pourquoi il peint mais ne sait jamais pourquoi il a peint : il s’est laissé guidé par un fil dont lui-même ignore les points d’ancrage. De destinée, il n’y en a peut-être pas : d’une demi-heure à mille heures, Philippe est plus libre que le temps : il commence, s’arrête, reprend une œuvre. Il s’approche pour donner un coup de pinceau, de spatule ou de couteau, recule, revient, s’assoit, boit un bière, fume une Gitane, attend patiemment le lendemain, met parfois de côté pendant des mois… ou recouvre tout pour aller vers un ailleurs que lui-même ne connaît pas. Peu importe, nous sommes hors du temps, dans l’instant présent, sacré, de l’émotion. Ne cherchez pas non plus à rattacher les œuvres de Philippe Ketterlin à des périodes de sa vie : bleues, grises ou colorées, les couleurs sont entremêlées, car l’artiste est jongleur : à peine établi dans un style, il nous fait faux bond et passe des visages et corps aux variations de têtes de mort, puis sans crier gare, nous conduit dans de doux abstraits, éclate de rire dans des couleurs vives puis nous éblouit dans des jaunes rayonnants. En passant, Philippe aura sculpté avec du béton, du plâtre, du fer pour donner vie à de l’inattendu, surprenant et bouleversant. Philippe est libre d’agir ou de rester immobile, de peindre ou de sculpter, de parler ou de se taire. En œuvrant avec une telle liberté, Philippe nous offre aussi la nôtre : nous sommes libres d’aimer ou pas, mais aussi, parce que chaque œuvre est libre de tout message, nous sommes libres d’inventer notre propre histoire et de la réinventer chaque soir !

Marc Trichot

Par la confrontation du Destructuré représenté par les affiches déchirées, lacérées et délavées et du Structuré symbolisé par les lignes et les trames issues de ma profession d’architecte, ma démarche  tente d’équilibrer, de reconstruire voire de sublimer cette production urbaine éphémère à forte charge artistique.

Anne Frenois

« Je suis curieuse de créativité ». Face au monde qui l’environne, Anne offre à travers son regard une création plastique qui invite le spectateur à voyager, à plonger dans son monde coloré où l’Harmonie devient Symphonie des Couleurs. Sa problématique plastique est basée sur des jeux picturaux d la couleur. Anne s’exprime soit par la monochromie, soit par la polychromie. Dans son travail pictural, ses compositions peuvent accueillir des éléments figuratifs se déclinant du végétal au paysage marin, voir aux écritures mathématiques ou devenir abstraites. Ses réalisations sérielles sont alimentées par la recherche plastique, par le jeu des lignes et couleurs, par le plaisir de rentrer dans la poësis et d’affirmer l’esthétique de sa création. « La création est pour moi, un véritable bonheur, un havre de paix où tous les sens se libèrent et investissent l’œuvre en devenir. C’est cet espace de liberté, de légèrement que je souhaite partager! »

MAJO

A la fois instinctive, entière et généreuse, j’affirme ma créativité au travers du travail en volume où mes toiles et mes objets aboutissent souvent à des sculptures. Plasticienne dans l’âme, proche des matières et des matériaux, je compose et réintègre tout objet dans mes réalisations. Bien souvent, partant d’une idée abstraite, je la personnalise sous les traits d’un objet, un animal voire un personnage. Dessin, coupe, assemblage, collage, où formes, couleurs, matériaux divers aboutissent à mon engouement total pour cet art, permettant une belle évasion. Expression de mes idées, mes rêves, mes sentiments. Mon attachement au volume et à la transformation dégage un travail objectif. Donner une seconde vie. Une nouvelle page. Un nouveau départ. Un autre regard. Le début d’une nouvelle histoire. Mon message est toujours de vouloir susciter, provoquer, stimuler, faire découvrir une nouvelle vision des choses, un univers autre.

Aygun Agayeva

Je m’appelle Aygun Agayava. Je suis née le 25 février 1985 à Bakou en Azerbaïdjan. J’étais professeur des écoles en primaire. Je suis arrivée en France il y a 3 ans et animée par mon goût de l’artisanat artistique, j’ai décidé de me lancer dans la création d’accessoires et de bijoux uniques. Cette activité me permet de m’exprimer et d’insérer dans chacune de mes réalisations une partie de mon âme.

Steff Trueb

Ich arbeite mit Glas und Draht, mit Plexiglas und Draht

Sarah-Maria Bürgin

Steff Trueb
About secrets & words
Zwei Serian, die während seines Aufenthaltes in Mexiko entstanden sind.
Eine grüne Serie (Draht gelötet, eingegossen in Plexiglas, 35×49.5cm), zeigt Schmerz und dessen Auflösung anhand eines Auges,
die transparente Serie (Draht gelötet, eingegossen in Plexiglas, 20.8×35.7cm), verkörpert eine mögliche Treppe oder Erhöhung des Seins.

Nicholas Winter
forget not, recollect.

Salon Hegenheim –
Grab a glass of wine at the Salon Bar,

have a smoke & have a look around the house –

you will discover photography from
Nicholas Winter & Sabrina Seyfried,

find a cosy seat, make yourself comfortable

and listen to live music from
Elektra Medusa (Sarah-Maria Bürgin)
Be togehter in a intimate ambiance or in the green wild garden.

François Bauer

Révéler une archéologie des restes.
Collecter et accumuler des fragments comme de multiples archives, des morceaux de formes, d’architectures, de sculptures, d’objets (…) est au coeur de ma pratique. Ces traces qui demeurent, leurs histoires et celles qui ont disparues sont les bases de mon travail plastique.
Je colle, re-colle, assemble, et fixe les restes et les images. Je creuse les strates et met à jour des vestiges. Je sculpte les traces éphémères, leurs réminiscences, et créer des objets à mémoires.

Nicole Bontz

La nature végétale, les arbres, feuilles, plantes, fleurs orientent mon travail à travers des dispositifs divers et des supports variés (verre, plexi, bois, etc.)Si des voyages dans des contrées lointaines m’ont tout particulièrement inspirée ces dernières années, lieux où les légendes sont parfois encore bien vivaces, c’est surtout dans la nature de notre environnement que je puise mes ressources artistiques et que s’établissent des relations entre l’humain, la nature et le paysage.Par ailleurs, je poursuis un travail récréatif et récurrent à partir d’objets du quotidien, des petits supports de notre environnement dont le détournement et la recréation plastique au gré de mes inspirations, m’apportent des opportunités nouvelles et singulières. La photographie et l’infographie orientent aussi ces recherches.

Olivares Jaime

Le travail pictural de Jaime Olivares est à la fois éclectique dans ses thèmes et constant dans ses préoccupations plastiques. Ses tableaux traitent la matière picturale comme le support de ses projections mentales. Des «Rorschach» qu’il élabore à la manière d’un alchimiste et qu’il ordonne pour y faire émerger des images mouvantes qu’il définit partiellement. Souvent fantasmatiques et parfois ultra-présentes, les images questionnent le corps ou l’objet dans son contexte, la relation à l’espace, la puissance évocatrice de la couleur, l’importance de la composition. Ses thèmes de prédilection sont le corps féminin, le volume «organique» et les mythes, donnant lieu aux séries Portraits, Prométhée, Sculpteur et modèle, Ondine, Natures mortes, Jardins nourriciers, Femmes de l’eau, Tauromachies, Menines, Suggestions, Trapèzes, Paysages imaginaires… Des séries de dessins, d’observation ou d’inspiration libre, témoignent d’une activité graphique constante, d’une analyse permanente de la ligne, du trait, de la tache, des valeurs, de la mise en page, etc. Son travail fait appel à de nombreuses techniques qu’il met au service de sa pédagogie, et qui vont du dessin académique à la liberté d’expression qu’offrent les procédés picturaux modernes en passant par des choix de peinture alla prima, de peinture par glacis, dessin construit et sfumato, perspective linéaire et atmosphérique, le geste, etc.