On sait bien trop de choses sur le travail de l’artiste et tenons à remercier,Facebook,Instagram,Linkedin,Trumblr…
On sait bien trop de choses sur le travail de l’artiste et tenons à remercier,Facebook,Instagram,Linkedin,Trumblr…
Peintre, graveuse, dessinatrice Mina Mond est une artiste visionnaire. La transe par le biais du tambour rituel et les rêves lucides, spirit work, lui fournissent le matériel nécessaire à ses créations. Fresques épiques, minutieusement remplies ses images archétypales deviennent cheminement spirituel pour ceux qui prennent le temps de voir. Voir au-delà de la profusion compulsive et cathartique de l’artiste est méditer sur les secrets soufflés par les esprits anciens. Mina Mond vous invite dans son monde et audelà de son monde dans le monde au delà du monde.
La découverte picturale et l’interaction virtuelle sont au coeur de mes créations présentes. Engendrées par les jeux vidéos et le deeplearning, le renouvellent de ma pratique auprès de ces territoires d’imaginaire où les pixels et l’invraisemblable se croisent, font déraisonner en moi la vision première d’une réalité virtuelle. Éclatante et inquiétante. Se faisant, l’émergeance de ces peintures hybrides nous donne à voir les images figées d’une esthétique dormante ininterrompu, en plein sommeil paradoxal et machinal. J’explore alors une technique de hacking appelé “corruption”, qui décortique les textures des jeux-vide?os et re-décompose les images au grès des variations innnombrables de l’émulateur. L’image ainsi capturé traverse les liquides colorés, relâchées contre la toile par les touches détachées de mes mains instinctives. D’autre part, les oeuvres tirées de peintures classiques fournissent un abécedaire commencé depuis ma découverte du machine learning, et d’un logiciel appelé Dreamdeeply. J’y introduis alors ces peintures, qui ressortent transformées par l’interprétation des images condensées d’un algorythme. En dernier ressort, je retouche l’image obtenue pour y laissé apparaître les formes numériques les plus criantes à mon oeil. J’en suis à la lettre C des peintres trouvé sur la toile numérique et j’ai commencé à partager quelques unes de leurs oeuvres sur les réseaux.
Par la sculpture et la photographie, Cannelle Preira interroge les relations entre le corps, les objets et l’architecture.
À travers différentes séries de sculptures portables et manipulables, l’artiste explore la complicité que l’on peut entretenir avec les objets. Ses petites pièces artisanales en pierre, métal ou céramique (Les Osselets, Récréation, les Handschmeichler…) nous invitent à un toucher ludique et instinctif. Ils suscitent une appropriation très personnelle des objets.
Lorsqu’elle emploie la photographie, Cannelle Preira récolte, collectionne et enquête à la recherche de formes et de matières signifiantes (dans les aires de jeux, les halls d’immeubles, les mouvements des mains) mais surtout pour relever les subtilités qui font toute la singularité d’un environnement. Ces collections de photographies nourrissent généralement son travail du volume, ainsi les deux médiums cohabitent et se répondent au sein de sa démarche.
Si les recherches de Cannelle Preira convoquent régulièrement l’enfance et les sensations vécues à cet âge, elles sont également traversées par des questionnements sociologiques, politiques et culturels, comme avec le projet Hair Pride qui interroge la diversité capillaire et l’héritage post-colonial ou encore Mon Château qui souligne l’absence de la pierre dans le logement social.
Elle considère l’espace scénographique comme un partenaire de jeu, une matière à expérimenter, à propulser, à faire vibrer, à sculpter par la présence de l’acteur, du danseur, du performeur. Espace privilégié des choses et des phénomènes, la scénographie se traverse telle une expérience vivante, aussi palpable qu’atmosphérique et métaphysique. Elle permet de créer des combinaisons poétiques enivrantes entre un lieu, des spectateurs, un texte, des matières, des voix, des corps comme autant de présences dont il faut révéler et sublimer les dimensions.
porte renaud est un compositeur et artiste visuel français né en 1987.
entre le long processus de fossilisation et l’immédiateté de la chair, couche par couche, son travail explore les profondeurs d’un monde dont la stabilité apparente résulte d’un effondrement perpétuel. sombre, tendu et compact, les motifs qu’il accumule construisent un chemin sensible vers les beautés de cet enchevêtrement chthonien.
l’artiste favorise également des communautés esthétiques autour de son travail, comme dans le cadre de son projet d’opéra territorial participatif.
sa réflexion théorique se concentre sur les intersections entre l’art, l’éducation populaire et la démocratie.
Toujours le travail autour de la ronce. Souvent lié à d’autres matériaux Recherche de la difficulté, en tenant compte d’un support agressif pouvant être blessant. Etre obligé d’en tenir compte… Surtout l’envie de rendre attrayante cette matière de prime abord rébarbative. Mais aussi le besoin d’exploiter un créneau nouveau tel un « chercheur » en rebondissant d’un projet à un autre. Mais il n’y a pas que la ronce, depuis 8 ans j’ai réalisé un livre sans fin, en dessin bien entendu, sans queue ni tête: « En boucle ». Je viens de le reprendre pour en éditer 100 exemplaires, quelques pages apparaissent dans mon site web. Trois autre petits livres à édition unique sont nés en 2018 et 2019. J’ai réalisé deux nœuds de Moebius enchevêtré en stéatite, je me suis retrouvé avec une tronche de plus… un de mes thèmes de prédilection. d’autres depuis ont été réalisés, comme des mains entrelacées. J’aborde depuis peu la gravure sur bois et me remet à la taille direct sur bois. Mes sources d’inspirations et mes moyens d’expressions ont toujours été variées. Si je m’exprime par les arts plastiques, cela me suffit, participe à mon épanouissement et peut être, un peu, interroger des personnes s’intéressant à mon travail, l’acte créateur musical me sera toujours un manque, je ne sais pas faire ; et encore moins discourir sur mon acte créateur, cela ne m’intéresse que peu, il faudra donc vous contenter de ce qui précède… et venir voir ma production, chacun pouvant y trouver sa représentation, n’est ce pas là le plus important ?