Astrid Bachoux

Diplômée en 2017 de la Haute école des arts du Rhin, Astrid Bachoux transpose ses questionnements artistiques sous différentes formes.

Bien que le dessin reste son médium de prédilection, elle se confronte au fil des rencontres à différentes formes telles que le documentaire, la mise en scène, le textile ou encore le design.

Elle explore par ailleurs les liens entre travail social et pratiques artistiques à travers ses différents emplois salariés dans les champs du social et du médico-social.

« Une artiste, un médium de prédilection. Depuis plusieurs années déjà Astrid Bachoux est au plus proche de la mine de plomb, cette pointe plus ou moins fine et sèche qui vient caresser la feuille afin de faire naître ses structures mentales, dignes des grandes perspectives renaissantes.« Tant par aisance plastique que dans une recherche volontaire d’économie de moyens », l’artiste sculpte le papier. Ses dessins sont des décompositions d’images connues des objets qu’Astrid assemble afin de « créer des narrations picturales volontairement floues, pleines d’antagonismes ». Fragments de ruines, d’architectures et grands damiers sont investis de formes et d’apparitions. Une faune libre et l’une en détresse hantent ces paysages, où règne un climat d’agitation sourde. Réquisitoire ou plaidoyer ?

L’œuvre de Astrid Bachoux vacille de neutralité.

Telles des empreintes oniriques tracées par des éléments disparates du vocable de l’histoire de l’art et de nos sociétés, chaque dessin « ouvre la voie à une multiplicité de strates de perception et d’interprétation. »»

VGthal

VGthal est un artiste basé à Strasbourg. Anciennement chimiste, aujourd’hui pyrotechnicien d’intérieur, sa pratique s’articule autour de la performance, de la vidéo, de l’installation et de la sculpture.Il prend le parti de positionner le jeu comme générateur de ses créations. Il détourne les mots, les objets, les images. Une grande partie de sa réalisation est basée sur le feu. Il en découle une série de peintures projetées à l’explosif, des sculptures d’objets de récupération, des installations d’objets carbonisés. Chaque séance est documentée par des vidéos.

Nathalie Berizzi-Graux – Nana

Telle une passeuse de mémoire de notre patrimoine textile collectif, je chine mes matières premières, nobles, anciennes et naturelles, perles, fils, paillettes et vêtements, pour en raconter des histoires immuables et en faire des créations que l’on transmet et qui perpétuent le symbole du trousseau de famille.Je choisi des textiles humbles et modestes, pudiques et anonymes, imparfaits et austères, solides et précieux, uniques. Chemises, draps, refuge de l’intimité ayant servi à naître, à se vêtir et à mourir, voués à disparaître avec la personne qui en a eu usage.Il s’agit réellement d’un hommage rendu à ces matériaux trouvés, une création mémorielle responsable, sauver de l’oubli et transmettre ces textiles est l’histoire de ce processus.Pour ce faire je colle, imprime, couds, brode.Apparaissent des personnages romanesques, dandy, héros héroïnes androgynes et théâtraux, passé et avenir se mêlent dans une atmosphère d’artifices à la mode chimérique.Ces réalisations constituent le prolongement d’une garde-robe raffinée et sophistiquée rêvée pour mener le bal…Conserver vivant un éternel sentiment d’émerveillement et d’émotion.

Fabienne Schneider

Fabienne Schneider est artiste plasticienne et utilise le verre soufflé et sculpté comme médium principal d’expression. Elle s’est intéressée petit à petit au design d’objet et utilise les différentes propriétés du verre pour ses créations : mémoire de forme, transparence, couleur, fluidité, effets d’optique…Elle sculpte également le verre ‘à chaud’ à l’aide de pinces pour représenter des éléments organiques ayant trait au corps ou aux animaux.

Gabriella Benevolenza

Dans ma peinture actuelle je rends compte de la nécessité de capter les sensations et de rester dans l’instant. Mes sujets sont variés: objets, paysages, scènes de vie se figent dans une attente incertaine. Si  je ne suis pas attachée par la représentation scrupuleuse de la physionomie, du costume, d’un arbre ou d’un animal je n’en rends pas moins compte des attitudes. Traquant à des moments divers une vérité visuelle fugitive. Cette peinture évocatrice, en quête de lumière est le fil conducteur de mon travail. Et ,bien qu’entretenant des liens étroits avec la tradition liée à la représentation réaliste, je refuse une peinture académique et codifiée.

Neojungle

Graphiste de métier, je cherche à m’affranchir des contraintes imposées dans mes projets professionnels par la création d’œuvres personnelles. Inspiré par les affiches, le collage et le photomontage numérique, je laisse libre cours à mon imagination pour créer des visuels très graphiques ou aux univers surréalistes parfois même chaotiques. 
Les photos que j’utilise sont issues de mes archives ou recyclées d’Internet. J’y ajoute parfois des formes, des effets spéciaux ou des éléments typographiques. Je m’amuse avec les couleurs et la lumière pour donner une atmosphère plus cohérente à l’ensemble. 
J’aime la liberté de composition et la rapidité d’exécution que permet le collage, d’autant plus lorsqu’il s’agit de collages numériques. Je peux ainsi me laisser porter au grès de mes envies et improviser, ce qui engendre parfois de beaux accidents. Le seul défaut étant l’aspect trop froid du tout numérique, j’aspire à m’orienter vers des méthodes plus analogiques, et à terme, faire converger ces deux aspects sur des projets de plus grandes envergures.

Susanne Hanke

Le travail de Susanne Hanke se partage entre la gravure en relief notamment sur bois.Les monotypes, et la peinture (techniques mixtes).C’est un travaille figuratif qui au travers des paysages urbains et rurales, des architectures , des styles de siècles en siècles s’intéresse à la confrontation du passé et de la modernité dans sa dimension poétique et parfois brutale.

Vida Zaré

Vida ZARÉ, est peintre d’origine iranienne. 

Née en 1976, Vida a cultivé son talent artistique dès son plus jeune âge. 

Lorsqu’elle se tenait devant un tableau dans les galeries d’art ou les expositions, elle s’oubliait complètement et se perdait dans la profondeur des couleurs et des formes. C’est là qu’elle décida de suivre une formation en art plastique en portrait individuel.

Malgré son grand intérêt pour l’art, elle suivit son diplôme en physique nucléaire, mais la peinture resta toujours une passion et sa source d’énergie et elle y consacrait son temps libre.

En 2016, lorsqu’elle pose les pieds en France, cette envie et ce désir de longue date se réalisent enfin et elle débute sa carrière professionnelle dans ce domaine.

En 2018, elle suivit une formation en art-thérapie, qui enrichit également ses espaces de créativité et de rituels et reconstruit la structure de ses peintures.

Dans ses peintures, toutes ancrées dans la profondeur de ses sentiments, on retrouve des traces audacieuses de la nature et de sa proximité avec la nature.

Aujourd’hui, Vida, en plus de sa pratique, l’enseigne également. Elle anime des ateliers de relaxation artistique pour les autres et donne des cours de peinture pour différents âges qui enrichissent ses journées.

Son style peut être qualifié contemporain. Elle ne cherche pas à montrer la nature telle qu’elle est, mais à l’exprimer par de nouvelles explorations esthétiques, Structurées sur toiles ou sur des autres supports, y compris des feuilles d’arbres et des photos, etc.

Mandala murale : https://youtu.be/tSKVsl1Qy04

Elle utilise l’acrylique ainsi que les techniques mixtes dans ses peintures. Mélanger les techniques apporte une certaine profondeur qu’elle recherche.

 

Frank Hügle

Ich sehe mit den Ohren und höre mit den Augen – aber das Empfinden gebiert das Bild.

Musik ist ein weiterer elementarer Aspekt beim Entstehen meiner Arbeiten.

Die Fusion dieser beiden Sinneswahrnehmungen vollendet im Schaffensprozess das Ergebnis – zuvor allerdings lösen Zeitgeschehen und sozio-politische Eindrücke den Trigger aus mich meiner Themen anzunehmen.

Was im Atelier oder und Draussen entsteht wird im Prozess der Verschmelzung einzelner Komponenten zum Bild.

Violetta Fink

Née à Berlin-Ouest, je vis aujourd’hui à Mulhouse où j’ai un atelier au Séchoir et travaille pour des compagnies du spectacle vivant.
Céramique, sculptures textiles, poésie, performance, mon travail s’articule en projets et en séries. Tel un acteur qui change de rôle, je choisi un medium pour traduire la nécessité de créer quelque chose qui dépasse la matérialité du corps, qui raconte et prouve mon existence.
Le point de départ d’un projet est donc toujours une anecdote personnelle. Actuellement essentiellement axé sur la céramique, je cherche à créer des paysages en réalisant des installations où plusieurs pièces amènent une narration.
Cet aspect narratif se reflète dans tous mes travaux.
Partir de l’intime pour l’inscrire dans une temporalité partagée avec les autres, faire écho à notre époque. Parler de soi pour parler de nous.