Pelseb

Né en 1967 à Chalon sur Saône, Sébastien PELLETIER-PACHOLSKI débute la photographie dès l’enfance. Inspiré par des photographes humanistes de l’école de Paris, il profite d’un métier nomade pour assouvir sa passion de paris à Nice, à Nantes, à Calais, a Privilégiant sa sensibilité à une technique éprouvée, il choisit la scène de son théâtre, puis attends que les acteurs prennent place.

Neojungle

Graphiste de métier, je cherche à m’affranchir des contraintes imposées dans mes projets professionnels par la création d’œuvres personnelles. Inspiré par les affiches, le collage et le photomontage numérique, je laisse libre cours à mon imagination pour créer des visuels très graphiques ou aux univers surréalistes parfois même chaotiques. 
Les photos que j’utilise sont issues de mes archives ou recyclées d’Internet. J’y ajoute parfois des formes, des effets spéciaux ou des éléments typographiques. Je m’amuse avec les couleurs et la lumière pour donner une atmosphère plus cohérente à l’ensemble. 
J’aime la liberté de composition et la rapidité d’exécution que permet le collage, d’autant plus lorsqu’il s’agit de collages numériques. Je peux ainsi me laisser porter au grès de mes envies et improviser, ce qui engendre parfois de beaux accidents. Le seul défaut étant l’aspect trop froid du tout numérique, j’aspire à m’orienter vers des méthodes plus analogiques, et à terme, faire converger ces deux aspects sur des projets de plus grandes envergures.

Laurine Wagner

Née en 1997, Laurine Wagner est une artiste-chercheuse strasbourgeoise qui vit et travaille à Paris et à Strasbourg. Elle conçoit des installations vidéographiques et/ou sonores, poétiques et immersives, des photographies, voire des performances. Entre arts, sciences et société, l’expérience est au centre de sa réflexion en interrogeant des états « d’entre-deux ». Elle soulève des processus de transformations, des problématiques environnementales, sociales et mentales afin d’interroger les croyances, ressentis et expériences de chaque personne. Techniques Arts visuels et sonores (vidéo, photographie, son, performance)

Frank Hügle

Mon principe d‘après Man Ray (14 mars 1945)“La liberté, c’est un autre élan – ce terme ne se réfère pas a la liberté de réaliser ses objectives au détriment des autres – mais c’est la liberté d’atteindre la réalisation de ses propres idées.” La photographie transforme l‘instant entre l’avenir et le passé en présent. Un spectateur peut s’immerger dans ce présent – malgré son absence physique – par les photos et s’attarder aux images.C’est un concept qui sous-tend mes photos et emmène leur spectateur avec eux à un lieu, un moment, une pensée, un sentiment qui a trouvé son expression à partir d’une réalité dans une image.La plupart de mes photos possèdent une intention: imaginé, ressenti, subit par mon existence. Les autres photos m’attrapent dans l’instant.La deuxième partie de la création de l’image commence par déclencher la caméra. Cette deuxième partie est réfléchir, comprendre, compatir, enrichi d’une autre grande passion de moi: la musique.Pour moi, la photographie est un moyen de produire des images, comment la cuisine est un moyen de faire de la nourriture: c’est le résultat wui compte, mais le processus pour y arrive, c’est la vie.Je pense en photos – je parle en images.

Phans

Travail combinatoire sur le mot, la matière, le concept dans les domaines de la sculpture du volume du design ou autres supports.

Rémi Voche

Performance comme manière d’être, ou manière d’être comme performance…
Rémi Voche s’implique tout entier dans ce qu’il présente.
‘Il faut répondre énigmatiquement aux énigmes du monde’. Ceci, on le
comprend devant les performances de Voche, ou la notion de question comme
celle de réponse ne semblent plus avoir de valeur propre. Seul compte
l’instant, célébré comme une forme d’absolu; cet instant que Rémi Voche va
gratter, gratter encore, chercher, éprouver dans son être même jusqu’à en
trouver la substantifique moelle.
Né en 1983 à Lagny-sur-Marne, Remi Voche se forme à la Villa Arson de
Nice dont il ressort diplômé en 2012. Depuis, il court partout. C’est aussi
qu’il y est habitué, car on pourrait le définir comme sportif à plein temps.
La course, l’effort, la notion de limite corporelle sont extrêment présents
dans son travail.
C’est en effet ce même rythme de course (un-deux-un-deux) qu’il
s’impose et avec lequel il remplit son espace de représentation. C’est celui
dans lequel, à force de répétitions de gestes, il finit par se confondre
avec le monde. C’est un combat qu’il engage, qui se termine en une forme
d’amour, de réunion quasi-palpable en un point seul du temps et de l’espace.
C’est l’engagement d’un dialogue jusqu’à la perte des deux parties.
Il y a de l’étrange et de l’absurde dans les choses qui se répètent
trop. C’est sur cette notion d’étrange que Voche joue en la poussant au
maximum, en la travaillant par le rythme et par la résurrection de rituels
païens, animistes, dans des lieux qui ne leur semblent absolument pas
ouverts ni réceptifs. Il y a une certaine forme d’ironie dans son travail,
adressée au regardeur, à ses valeurs, à la modernité, à la civilisation, à
la notion d’institution. Tout s’effondre un peu. Ne reste plus que la terre,
et des ruines tout autour.
Condenser, entourer, rappeler à soi par la répétition : remplir
l’espace jusqu’à l’oubli. C’est un travail de sidération, une mise à
l’épreuve entre malaise et hypnose, la création d’une tension :
indéniablement, il se passe quelque chose. Une métamorphose dont personne ne
sait jusqu’où elle ira.
Rémi Voche concentre sa pratique autour de la photographie et de la
performance, les deux étant intimement liés par l’idée de l’empreinte et de
la mise en scène. Il sème des traces de pas de côtés, des traces de fuite,
et les laisse se développer dans nos imaginaires.
En prenant une place de médium, en renouvelant nos perceptions, en
réélectrisant l’espace, peut-être cherche t’il à nous faire vivre un réveil.
Peut-être que nous devrions commencer à courir dans une autre direction.

Lefebvre Zisswiller

Le travail de Lefebvre Zisswiller oscille entre documentaire et fiction pour interroger les relations que des individus entretiennent avec leur environnement dans un contexte de grande fragilité des écosystèmes. La mémoire, le langage ou encore le soin sont autant de manifestations invisibles qui traversent les questionnements du duo, inscrits dans le champ des humanités environnementales. Qu’il s’agisse du médium filmique ou d’images fixes, Camille Zisswiller et Nicolas Lefebvre s’intéressent dans leurs oeuvres au pouvoir qu’a l’image de témoigner de« ce qu’il reste » comme de « ce qu’il manque », dans la multiplicité des états du monde et de la matière. En prenant le temps de connaître et d’expérimenter un milieu, de rencontrer les espèces et les personnes qui y sont liées, le duo cherche à transcrire des gestes et des connaissances comme forces initiatrices d’un projet. De ce processus d’observation minutieux naît un motif récurrent : celui de décaler le regard pour identifier dans le réel une part d’invisibilité. « Dans nos recherches actuelles, notre regard se tourne plus particulièrement vers le sol et les profondeurs. »

Jean-Louis Schoellkopf

Depuis plus d’une cinquantaine d’années, Jean-Louis Schoellkopf, né en 1946, développe une œuvre photographique consacrée à la fin de l’ère industrielle, la culture ouvrière et les transformations du paysage urbain.

Il est particulièrement sensible à la réalité des espaces. Ses portraits suivent un protocole identique : il photographie ses sujets dans leur environnement familier – travail ou domicile – en les laissant poser librement. Son approche du paysage urbain restitue quant à elle l’expérience collective et propose une lecture intelligible de l’histoire urbanistique, sans cesse remodelée par l’activité humaine. Ses projets sont aussi l’occasion d’explorer les capacités documentaires de la photographie à travers différents dispositifs. Les images, ordonnées en série typologique, font ressortir les signes distincts d’une communauté, d’un métier ou d’une culture, tout en exprimant la singularité des sujets. Des compositions plus variées, associant différents registres présentent une étude plus globale du thème abordé. Enfin, le travail de séquence permet de relier logiquement des configurations de lieux distinctes et de faire l’expérience tangible de sa propre exploration du paysage urbain.

Jean – Marc de Balthasar

Né à Colmar dans les années 60, Jean-Marc de Balthasar vit et travaille dans la région de Strasbourg. Autodidacte, il se définit comme un artiste quantique dont l’activité est principalement centrée sur la photographie. Sa créativité peut néanmoins s’exprimer sous différentes formes non exhaustives comme l’image fixe ou animée, l’objet, le dessin et la peinture, la cuisine, les sons et la musique.
En 2016 une rencontre emblématique le guide vers le projet humaniste 1pic4peace (une image pour la paix) visant à développer et se (re)connecter à l’amour, la paix et l’harmonie en réalisant des portraits avec les mains jointes en namasté de gens croisés au hasard du chemin. Après plus de 3000 portraits, il a été convaincu des vertus thérapeutiques de la photo en particulier et de l’art de manière générale. On entend souvent dire qu’une image vaut mille mots, imaginez la puissance de milliers de mots en images pour soigner les maux
et élever la conscience et la vibration de ce monde. Faisant confiance avec la justesse de son intuition, c’est actuellement une voie qu’il se propose de suivre : contribuer à l’équilibre du monde par des portraits d’humains qui révèlent
la joie et la beauté de l’âme en harmonie avec les éléments et la nature, en y associant parfois des symboles et formes de géométrie sacrée.

Sonia Verguet

Sonia Verguet est designer. Elle cuisine ses projets à différentes échelles (croissant, objet, scénographie, vidéo, livre) et dans des domaines aussi variés que l’évolution des traditions, l’usage du rêve dans le quotidien en passant par celui de bon sens subjectif. Elle vise à enrichir le quotidien de sens. Elle s’est spécialisée depuis 15 ans dans le design culinaire.