Né à Mulhouse le 19 avril 1983, Jean-Baptiste Friquet est tombé
dans la passion de l’image dès son plus jeune âge.
Depuis il a cherché à évoluer dans ce secteur là. C’est en 2004 qu’il
arrive au plat pays pour entrer dans l’école de cinema IAD ( Institut
des Arts de Diffusion ) à Louvain-La-Neuve en section MontageScripte-Production.
Passionné et fasciné par la télévision depuis sa tendre enfance, il
n’hésite pas une seconde pour rejoindre les plateaux de Plus Belle
La Vie à Marseille pour y suivre un stage. A peine son mémoire
terminé (2007) sur le cinema de genre ( le cinema gore : autopsie
d’un genre ), il rejoint en tant que free-lance la première chaîne
audiovisuelle belge : RTL-TVi. S’en suit une carrière en tant que
monteur broadcast aussi diverse que variée à travers le montage
d’émission, de pubs et de films d’entreprises.
Depuis lors, il explore les limites entre l’art traditionnel et numérique
par des jeux de transformation et de manipulation de l’image.
transformation du réel en irréel.
Le Réverbère est un lieu de convergence et d’émulation photographique, créé par Laurent et Sophie Weigel, installé à Motoco depuis 2018. Lieu ouvert à tous et à l’écoute des besoins des artistes, artisans, structures culturelles ou particuliers.
Y sont réalisées toutes les étapes de création et de production photographique, du développement argentique à l’encadrement, en passant par le tirage d’exposition ou l’impression de petites éditions.
Le Réverbère est aussi un lieu de création et animation de projets pédagogiques dont l’objectif est de faire découvrir la photographie en général et les techniques anciennes en particulier.
Certains projets sont menés en collaboration avec des artistes ou photographes de la région, qui, avec leur approche artistique, technique ou culturelle, amènent un regard et une sensibilité complémentaire aux projets dans les thématiques abordées.
Parallèlement à mon travail professionnel (publicité, reportages, édition) et mes recherches théoriques, je développe un travail artistique personnel aussi bien en argentique qu’en numérique, utilisant depuis les appareils rudimentaires (sténopés, Holga, fotografia povera) jusqu’à la chambre 20×25. Refusant de me laisser enfermer dans une « manière », j’expérimente en permanence, passant de la photo de studio à la photographie sociale, du portrait au nu et au paysage. En collaboration avec l’illustrateur Christian Voltz, je travaille à la réalisation de livres pour enfants (une trentaine de livres parus). J’aime travailler en équipe avec Germain Roesz, Bruno de Chènerilles, Hervé Cellier, le collectif Chambre à Part, Peter Greenaway, …
Ma production artistique s’alimente d’images issues d’archives privées pour la plupart. Communément appelées « images de famille », elles recèlent l’im-pénétrable entité d’une mémoire générationnelle, vecteur de récit, d’affabulation pour le regard qui tente de s’en saisir.
Ces images particulières m’engagent dans un processus artistique et poïétique qui cherche à exploiter pleinement leurs potentiels. S’engage alors un combat pour ces futures images oubliées. Je tente par mon travail de redonner à ces images, douées d’une fiction proche d’être révolues, un nouvel objet pour les maintenir à la vie. D’une mise en boîte en une dent, un mouchoir, une vidéo, une photographie, une parole, cela devient alors mon besoin de ré-inscrire l’image abîmée dans un nouveau support imagé, proposant ainsi des «images abymées ».
Mon travail plastique se charge de l’organisme esthétique et sémiotique de l’image de famille, et de l’organisme que je fabrique, vus comme transmission mais aussi altération de leurs signes. Il questionne son statut de représentation ainsi que ces outils narratifs et visuels. Ceux-ci théâtralisent le sens même de l’image. Ils fictionnalisent la perception même de l’image.
Partant de cette démarche, j’ai engagé une réflexion sur ce que la ré-inscription de l’image en de nouveaux supports imagés fait potentiellement gagner à celle-ci et des conséquences sur le regard.
A travers de installations photo et la vidéo je raconter des histoires, un état d’esprit, un songe, un sentiment.
Je parle de la légèreté, de l’oubli, de la solitude.
La photo est pour lui une affaire d’osmose, d’atmosphère : s’imprégner lentement, aller au plus profond des choses pour bien les voir. Il s’approprie la ville, elle l’irrigue comme si elle était un organisme vivant. Et ensuite jaillissent des éclats oniriques d’une réalité qu’il a su saisir avec son objectif.
Hervé Levy
„By the Way“
Photographies couleur/noir-blanc
Nichts ist zufällig
Es ist dieses Licht, das den Blick schweifen lässt, ein Schatten, eine Linie, auch eine Bewegung. Der Blick geht weiter, vielleicht nach unten, er gestaltet, er klammert aus: er komponiert, nur für sich. Ein neuer Blickwinkel, eine andere Perspektive: es ist der Blick aus dem Fenster, es ist das Auge für das Detail, eine Kombination aus Schwarz und Flächen, eine Konstellation von Farben.
Tiefenschärfe hat bei Annette Fischer eine andere Bedeutung: sie sieht in die Tiefe mit einer hohen Dichte. Ihre Bilder sind nachhaltig wirksame Impressionen, subjektive Wahrnehmungen mit einem grossen Reichtum an bedeutsamen Details; in ihrer Konsequenz sind sie sehr gegenwär- tig. Die Bilder erfordern einen zweiten und manchmal dritten Blick, sie stemmen sich gegen den flüchtigen Konsum visueller Eindrücke. In ihrer Disposition wollen sie provozieren, als Sequenzen erzählen sie Geschichten. Es ist allerdings keine kalkulierte Wirkung, nichts ist oberflächlich; der Reflex des Lichts, die Linie am Horizont sind Alltag, Natur, Natürlichkeit.
Es ist Neugier und Geduld, und nichts ist zufällig.
1975 geboren in St.Gallen, Schweiz
seit 2012 Bachelor Philosophie und Gesellschaftswissenschaften, Universtität Basel
2008 – 2011 Master of Arts in Fine Arts, Hochschule für Gestaltung und Kunst Basel
2000 – 2003 Studiengang Video, Hochschule für Gestaltung und Kunst Luzern
1999 – 2000 2 Semester, Hochschule der Künste Bern
1997 – 1998 Vorkurs, Schule für Gestaltung Basel
„Dorothee von Rechenberg crée avec ses photographies, pris par des films projectés, ses propres intenses racontes.
Premièrement elle démontage les scènes pour créer plus tard avec des fragments ses nouveaux contes.
Celle-ci jouent avec notre idée d’un film autant qu’ avec l’histoire du film. Elles se connectent de cette manière à un mémoire cinématographique.
Tous ses traveaux sont fait très précise et avec une atmosphère très intense.“
Bernadette Hauert