« Photographe et vidéaste, Camille Roux récolte des images, des histoires, des sons pour nous parler des transformations du monde qui l’entoure et de la manière dont ces transformations affectent les hommes et les femmes dans leur individualité, dans leurs perceptions et leur vie personnelle. Les projets de la jeune Camille Roux sont fondamentalement et intimement liés aux questions de la mémoire, de l’histoire et à sa transmission d’un point de vue individuel. Ils s’intéressent au monde global et aux échos qu’il émet et qu’elle recherche dans une province, un village, une région(…)On retrouve toujours, chez Camille Roux, le
traitement individuel d’un fait, d’une transformation, d’une mutation qui concernent un groupe, une population. L’artiste se pose constamment la question de savoir comment traiter un événement global d’un point de vue humain et se plaît à tester l’hypothèse que regarder, filmer, puis montrer une personne particulière pour faire partager son vécu individuel –instant singulier d’un phénomène de groupe –nous dit et nous apprend autre chose de cet événement. »
Barbara Polla et Paul Ardenne
Les œuvres de Ho-Un Bac explorent et examinent la corrélation du langage et de la société.
Telles des outils de compréhension, ses performances et installations nous livrent l’examen d’une vie sociale où le langage, élément fondateur, dévoile sa part d’ombre et ses limites.
Traitant de sujets recueillis dans les médias de masses, Internet ou lors de manifestations, Ho-Un Bac signale la violence de la société dans laquelle il évolue.
Après la forme, la couleur, le graphisme, mon orientation actuelle c’est l’approche de la matière, tendant vers l’interaction avec des matériaux, j’associe le concept de l’action et la restitution déformée, dégradée de l’idée initiale. L’effet final de la recherche révèle la surprenante capacité des matériaux utilisé à l’accomplissement de l’oeuvre.
Dom Poirier, reporter-photographe et plasticien, ouvrira son atelier pour présenter une exposition photographique autour du commencement de l’aventure Motoco à DMC en juillet 2013.
elle développe un travail où se croise le mouvement, l’image numérique et les arts plastiques. Elle met le corps au cœur de nos interrogations, comme une identité à reconstruire, à réinvestir. Le corps lui sert de support, de matériau, ou de symbole. Son intérêt se porte sur lʼexpérience, lʼutilisation de lʼespace comme outil, les réactions sensorielles avec toutes les connexions du geste. Le mouvement est une expérience fondamentale de lʼexistence. En quelque sorte un discours sur lʼêtre, un lieu dʼéchange de lʼhomme avec lui-même, avec les autres et son environnement, finalement un espace du regard.
Photographe amateur et autodidacte, c’est dans les rues parisiennes que j’ai commencé à exercer, il y a 25 ans, à la recherche de l’émotion furtive dans des scènes de vie à priori banales. J’ai traité le sujet sous divers angles, noir et blanc humaniste, juste les pieds, les ombres…
Installé depuis 7 ans en Alsace, je me suis attaqué à la photo de spectacles et aux friches industrielles.
J’ai ensuite élargi mon champ d’exploration avec des séries sur la rouille, le feu ou encore la glace.
multi-cartes – touche à tout – penchants non dissimulés pour l’ éclectisme – irresistiblement attiré par les détails et les textures, tant pour la photo que pour la peinture
Plasticien photographe :
Photographie et installations
Photographie argentique moyen format (6×6) et grand format (4’x5′ et 8’x10′ – resp. 10×12,5cm et 20x25cm)
Tirages palladium, argentiques et impression numériques
Techniques photographiques alternatives : Tirages au palladium, Trichromie directe, Sténopés
Thèmes abordés : Autour de l’absence, Paysage, Nature, Forêt, Architecture, Industrie, Portrait . . .
Installations et prises de sons
Travaux présentés :
01 – Trichromies
Travail autour du paysage et de l’imaginaire. Avec l’absence en toile de fond.
Ensemble d’images couleur reconstituées à partir de films négatifs noir et blanc – trichromies directes. Installation sonore.
Travail photographique couleur réalisé en moyen et grand format.
Je mets en place une représentation novatrice, la méthode employée me permettant de mettre en évidence les espaces spatio-temporels relatifs construits grâce à de subtiles décalages de couleurs.
Travail initié automne 2013 qui se poursuivre au fil des saisons et des années.
02 – Palladium
Série de tirages photographiques noir et blanc. Tirages au palladium.
La pratique du tirage au palladium me permet d’exprimer des nuances et des profondeurs de gris inégalées dans mes photographies. Les images sont subtiles et présentent une grande finesse de détails. Il s’en dégage une grande douceur et une poésie qui conduisent à la réflexion.
Les tirages sont réalisés par contact, l’émulsion sensible étant appliquée manuellement sur la papier avant insolation aux U.V. L’image a donc la dimension de du négatif : l’emploi du grand format pour les prises de vues prend ici tout son sens.
Chaque tirage est unique dans sa série.