Linda Luv

La synagoge semble être placer dans une lumière particuliere . Une lumière qui montre autant le délabrement que la poésie de cet édifice, qui est visiblement marqué par l’age, mais dégage encore quelques chose d’oniriques et magique. Mais la lumière ne montre pas seulement lumière, mais aussi l’ ombre, l’âge, le changement_ une transformation. Dans ce sens le bâtiment laisse un héritage. L’ombre ne doit pas forcement être sombre, est plutôt une empreinte et c’est lui, qui déplace le éclairé dans le centre.
Nous aimerions explorer ces pensées sensuelles et éphémères. Nous sommes intéressés par L’histoire, la substance et la poésie de la matérialité qu’un tel bâtiment porte en soi. A travers différentes settings installatives, performatifs et lyriques nous voulons mettre le bâtiment au centre et conciennement illuminer certaines choses ou délibérément mettre à l’ombre. Dans un processus continu nous développons également des arrangements éphémères et apparemment temporaires. La synagogue comme lieu saint devrait devenir un temple, un temple pour la lumière sensuelle et l’ombre réfléchie.

Juerg Schneider

L’installation de son et d’image est consacrée à la question de savoir comment l’espace public en Egypte et au Cameroun est et a été utilisé comme espace de résonance pour la politique. La politique est comprise comme une médiation et une négociation – pacifique, consensuelle, violente – d’idées sur la conception actuelle et surtout future d’une communauté (État).

L’installation est basée sur deux sources sonores et visuelles différentes:

1. Les archives de Joachim Oelsner (Arc Musica, Yaoundé), qui a numérisé des enregistrements musicaux historiques (1950-1980) de stations de radio d’Etat au Cameroun. https://tinyurl.com/ya7x3uqf

2. Des documents audio enregistrés par Stéphane Montavon (Bâle) lors du printemps arabe 2011 au Caire. Montavon est un artiste qui transforme ces enregistrements sonores en installations sonores. Ces documents audio ont ete complète avec des vidéos de téléphone portable enregistrées en même temps. ex. http://www.ji-hlava.com/filmy/zrazene-namesti

Après que les visiteurs aient vu et entendu les installations, une discussion avec Montavon et Oelsner a lieu, impliquant le public. Mercredi 22 et Samedi 25 mai de 18 à 20 heures.

La salle d’événement sera ouverte les mercredi 22 mai, vendredi 24 mai et samedi 25 mai de 15 à 20 heures.

Commissaire: Jürg Schneider (African Photography Initiatives)

Nicholas Winter

Photographic portraits from the series ‘forget not, recollect’ 2018. Nicholas Winter presents a different take on the portrait. He places his models for an extended period of time, 60-90 seconds, in front of their own image, a reflection in glass, which in turn alters the dynamic of the face that wants to be seen on the outside to a deeper more personal ‘inner’ portrait. It is these inner faces of the subjects that interest the photographer. The portraits themselves are directly printed on glass, no paper involved, to heighten further the element of material but also to emphasize transparency and fragility.

Through the procedure, the faces stop seeking to please the sitter (subject). Rather they become almost transparent, open, vulnerable, a window into a more personal world.

The experience in the time taken for the portrait is as if the poetical ‘I’ comes to the surface from behind the outer face. A lightened essence of the person and the ‘things’ that occupy within. It is as if we look into the portrait, the sitter, to where fear, pain, pleasure, love and loss, and memories dwell.  Nicholas Winter ‘digs down’ below the surface to expose and lay open the ‘inner I’ with the intention of creating a moment to reflect, hence the title, ‘forget not, recollect’.

Sarah-Maria Bürgin

Steff Trueb
About secrets & words
Zwei Serian, die während seines Aufenthaltes in Mexiko entstanden sind.
Eine grüne Serie (Draht gelötet, eingegossen in Plexiglas, 35×49.5cm), zeigt Schmerz und dessen Auflösung anhand eines Auges,
die transparente Serie (Draht gelötet, eingegossen in Plexiglas, 20.8×35.7cm), verkörpert eine mögliche Treppe oder Erhöhung des Seins.

Nicholas Winter
forget not, recollect.

Salon Hegenheim –
Grab a glass of wine at the Salon Bar,

have a smoke & have a look around the house –

you will discover photography from
Nicholas Winter & Sabrina Seyfried,

find a cosy seat, make yourself comfortable

and listen to live music from
Elektra Medusa (Sarah-Maria Bürgin)
Be togehter in a intimate ambiance or in the green wild garden.

Nicole Bontz

La nature végétale, les arbres, feuilles, plantes, fleurs orientent mon travail à travers des dispositifs divers et des supports variés (verre, plexi, bois, etc.)Si des voyages dans des contrées lointaines m’ont tout particulièrement inspirée ces dernières années, lieux où les légendes sont parfois encore bien vivaces, c’est surtout dans la nature de notre environnement que je puise mes ressources artistiques et que s’établissent des relations entre l’humain, la nature et le paysage.Par ailleurs, je poursuis un travail récréatif et récurrent à partir d’objets du quotidien, des petits supports de notre environnement dont le détournement et la recréation plastique au gré de mes inspirations, m’apportent des opportunités nouvelles et singulières. La photographie et l’infographie orientent aussi ces recherches.

Dorian Rollin

Né en 1961.
Diplômé des Gobelins  
Photographe indépendant depuis 1995.  
Vit en Alsace.   
Travaille sur le portrait et le paysage/territoire dans son rapport aux éléments et au sauvage.

Mélody Seiwert

Mélody Seiwert est une photographe plasticienne née en Lorraine en 1960. Elle réalise de nombreuses expositions en France et à l’étranger. Elle célèbre les domaines photographiques par une pédagogie qui permet à de nombreux publics d’appréhender les processus de création par les médias de l’image.
Pendant une quinzaine d’années elle se consacre à une série photographique, nus, portraits et émotions. Décrypter les corps : corps nus, corps en mouvements de danseuses et de danseurs et corps absents des tombes. De l’exploration du corps est venu le désir d’appréhender le visage. Ces empreintes qu’elle prît à travers un procédé original excluant le boîtier photographique, reflètent une momification, comme si l’empreinte photographique dévoilait non pas le présent mais le futur de sa propre mort. Cette investigation autobiographique l’ouvre progressivement à l’existence de l’autre et à l’altérité.
Un voyage en Slovaquie l’amène à s’intéresser aux populations tziganes, puis en Roumanie avec les Roms. Plus tard elle vit une vraie rencontre avec l’Afrique et les visages de ses multiples générations. De ces expériences, plusieurs séries de type reportages/témoignage verront le jour. L’intérêt des instances publics pour ces épreuves photographiques lui ouvrira un champ de transmission et de partage auprès de groupes scolaires, résidence d’artiste financée par la Ville de Strasbourg ainsi que par l’Unesco au Cameroun. En 1995 la Bibliothèque Nationale acquiert un choix de dix-sept œuvres parmi cinq de ses séries pour son fonds photographique.
Une autre série, menée dans les années 2000, a permis le témoignage et l’exploration de la vie des centenaires en Alsace. Les nombreuses expositions ont donné lieu à et d’un film documentaire de 26 ‘ et à un ouvrage : « Portraits et destins de Centenaires en Alsace. » Le projet dans sa globalité a été soutenu par toutes les instances régionales : Ville, Région, Département.
Dans la cohérence de sa trajectoire de recherche, scrutant le visible, les formes de l’humain et la manifestation de la sénescence inhérente au corps, Mélody Seiwert explore à présent le micro monde végétal et ses phénomènes de putrescence infinies qui, comme en un orgasme cosmique, explose la matière vers le Tout originel.

Benoît Linder

Mon travail s’articule autour des vécus personnels et des territoires.

Jérôme Klingenfus

Interroge le médium photographique et plus particulièrement sa matérialité.