Susanne Hanke

Le travail de Susanne Hanke se partage entre la gravure en relief notamment sur bois.Les monotypes, et la peinture (techniques mixtes).C’est un travaille figuratif qui au travers des paysages urbains et rurales, des architectures , des styles de siècles en siècles s’intéresse à la confrontation du passé et de la modernité dans sa dimension poétique et parfois brutale.

Vida Zare

Vida ZARÉ Diplômée en physique nucléaire.30 années d’expérience dans la peinture. Suivi une courte période de formation au portrait en 1992 puis l’auto-apprentissage.Praticienne en art thérapie. Animatrice de langage créatif et de Bien-être.Habite à Saverne il y a 6 ans.Au fil des années et de sa forte passion pour la peinture et enfin son étude dans le domaine de l’art-thérapie, elle s’est engagée pour transférer ses connaissances artistiques, les échanges interculturels et les échanges générationnels.Elle enseigne la peinture/dessin pour tous les âges.Elle anime des ateliers de relaxation artistique et le bien-être pour les enfants et les adultes, également pour les personnes en situation de handicap et les seniors.Elle anime des séances d’arts visuels pour les enfants dans le cadre du projet PRE (Programme Réussite Educatif). Offrir des ateliers d’art ainsi que des séances de relaxation artistique : Ecole de Château de Saverne, Centre Socio Culturel de Saverne, Les Fêtes de cartier, Cloître des Récollets de Saverne, Arts et Flam’s à Neuwiller, Bibliothèque de Saint-Jean….Elle explore différents styles, d’ordinaire contemporaine. Des peintures uniques, guidées par son imagination et son inspiration.En plus de la toile, elle peint sur une variété de support, y compris les feuilles d’arbre, le mur, etc.Mandala murale : https://youtu.be/tSKVsl1Qy04

Michel Boetsch

L’OISHOMME

Quelque chose s’impose du silence du monde.

Quelque chose s’impose de la solitude.

Et autre chose s’impose dans ce silence, que j’ai mis du temps à cerner et que je serai tentée de dire comme la sensation de l’absurde.

Etre seule, en tête à tête avec un Oishomme renvoie d’une autre manière « d’imaginer Sisyphe heureux ».

Empruntons ces mots à Camus et imaginons l’Oishomme heureux…

Les ailes ligotées au corps, l’Oishomme se tient debout.

Il est là, hic et nunc, envers et contre tout, condamné à vivre dans les méandres de l’absurde, enchainé à sa condition.

Et pourtant, il est debout. Incroyablement digne. En pleine conscience de cette condition et s’il renonce à espérer, il ne renonce pas à vivre.

D’entrée de jeu s’impose la matière qui le façonne et que le Golem pourrait jalouser. L’Oishomme de par son essence appartient à l’ordre naturel.

Ceci le pose singulièrement dans une destinée qui rejoint celle du Golem: naître des quatre éléments inscrit d’emblée dans la vérité de l’ordre naturel et de la mort.

Tout est posé.

Il faut juste pouvoir l’entendre et accepter ce qui ne peut être changé pour reconnaitre le champ de ses possibles.

Appartenir à l’ordre naturel et en accueillir les contraintes par des prises de conscience constamment renouvelées.

Dépasser ainsi la vaine révolte contre l’absurde et prendre sa mesure dans son rapport au monde.

Cet engagement est le combat d’une vie.

Cet engagement est ce à quoi l’Oishomme nous invite.

Il est donc ligoté, lié à sa condition mais peut-être aussi à ses impossibles, à ses peurs, à ses lâchetés.
Il est ligoté mais sa tête est dégagée.

Et il peut donc lentement dépasser sa colère contre les pouvoirs opprimants et le leurre des idéaux allant des religions au nihilisme qui justifie le pire.

Le corps est ligoté mais il apprend peu à peu que le cœur, que l’esprit et que l’âme peuvent habiter le monde.

Et il arbore alors ce profil magnifique au port altier emmanché d’un long bec comme un signal silencieux de la révolte, un cri sans écho, bec fermé.

Parce que le for intérieur ne se crie pas.

Il est debout et se consacre au seul travail d’une vie : être-là le temps imparti au plus près de son exigence de sincérité avec lui-même, avec l’autre et dans l’altérité du monde.

Appartenir au monde pour « à part tenir » dans la pleine lumière de sa finitude.

Tenir sans arrogance mais avec l’élégante confiance que seul confère la beauté de ce qui s’accorde.

Il faut imaginer l’Oishomme heureux …

Isabelle Schmitt

Caroline Laffargue

Au cours de sa dernière période picturale, Caroline Laffargue a souvent marqué ses toiles d’une empreinte urbaine au goût d’asphalte et de ciment des mégapoles américaines dont elle a foulé le sol.Après quelques années de pause, le voyage reste le moteur d’une inspiration qui prend cependant un chemin différent. En effet, il s’éloigne des origines urbaines et tend vers la nature, l’exotisme, le vivant.Les oiseaux.L’artiste en extrait toute une beauté, invitant à l’observation.Ouvrir nos yeux, penser, rêver, réfléchir.La touche subtile du geste donne une tension gracieuse mêlant la flamboyance de l’animal à une catastrophe annoncée. L’artiste réussit un tour de force en associant l’éclat, la délicatesse naturelle de l’oiseau qui contraste terriblement avec ce fond sombre, symbole d’une forêt amazonienne perdue.Les accords entre les formes et les couleurs nous plongent dans cette opposition saisissante d’un avenir sombre pour l’environnement et l’espoir de l’oiseau lumineux. Les peintures sont un zoom sur la nature nous forçant à voir sa fragilité, son importance et sa puissance.C’est une empreinte écologique que l’artiste couche sur ses toiles. Les oiseaux symboles de liberté et de paradis menacé prennent une dimension militante. Sa main, ses pinceaux, ses couleurs servent ses œuvres porteuses d’un message engagé.¬

Aurélie Lienhard

Ma démarche artistique actuelle concerne la peinture sur toile et sur papier à l’acrylique principalement, avec l’utilisation de pigments, fusain et encres. Ma pratique est inspirée des courants artistiques de l’expressionnisme abstrait et du Color Field painting. C’est une approche non figurative qui me plonge dans des observations subtiles et dans une recherche d’équilibre entre les surfaces, les lignes et les couleurs. La construction des images se fait progressivement, selon le ressenti et l’intuition du moment.L’envie sous-jacente est d’explorer l’inconnu, de raconter sans représenter, de trouver des correspondances entre l’intérieur invisible et l’extérieur visible. Cette exercice quasi méditatif me permet de créer un espace-temps dédié à la concentration, à la respiration et à l’auto-détermination. Par ailleurs, mon esprit curieux aime aussi les projets transdisciplinaires alliant les arts plastiques à d’autres domaines (recyclage du papier, linogravure, tissages de textiles et végétaux, arts de la scène, installations…), qui permettent de naviguer entre une intériorité intime et solitaire, et l’expérience sociale du travail d’équipe.

Diti

Autodidacte, mon travail d’artiste-peintre, en techniques mixtes, se décline dans 2 univers: – l’abstrait, qui est mon sujet de prédilection. Principalement inspiré par des éléments de la nature. Des oeuvres dans lesquelles je laisse s’exprimer formes et couleurs.- les portraits peints sur bois, avec un jeu de transparence et de connexion entre le sujet peint et l’arrière-plan.

Catherine Bihl

Que faire du mystère du monde, si l’on est réfractaire à toute histoire tentant de l’expliquer ou de lui donner du sens ?L’observer, d’un oeil curieux et amusé.Le sonder, de près, de loin, du rayonnement fossile à nos états de conscience.S’en délecter, avec nos sens, aussi trompeurs soient-ils.Découvrir l’ivresse du non-sens. Le grand vertige. S’aventurer dans des expériences inédites.Celle de la peinture, par exemple…Provoquer des big-bangs de poche.Avec de l’eau, des pigments, du sable et du hasard, sur des toiles et des papiers déchirés.Apparition de nébuleuses, d’océans furieux, de mers de glace, de vides vertigineux, de traces ondulatoires, de torrents bouillonnants, de roches opaques et dures, d’infimes nuances de teintes, de ciels déchirés de lumière.J’écoute mes limites.J’aime l’horizon. Sa ligne pure me rassure et m’apaise.Je mets de l’ordre dans le chaos que je viens de provoquer.Je cherche l’équilibre.Je sèche les taches et les coulures.Je construis. Je compose par accumulation de strates.Le paysage s’immobilise…Je pose une maison, un petit village discret au creux d’une colline. J’aimerais habiter là. M’y blottir, m’y dissoudre, m’y perdre.Désir, hasard, énergie, mouvement sont fixés dans l’image.Bref moment de répit. De calme.Je vais pouvoir rêver.Pas longtemps. Je sais que bientôt l’inconnu infini m’appellera encore, et toujours plus fort.

Michel Galliot

Michel GALLIOT vous propose ses montages artistiques commeautant de visions d’actualités passées, présentes et futures.Le plus souvent, il s’agit de personnages emblématiques de notrehistoire, qu’ils soient anciens ou contemporains.Son regard d’artiste mêle différentes techniques graphiques,collages et montages en couleurs, procédant à l’interpellation decelui qui regarde.Faisant appel à une esthétique presque militante, la présentationde ses oeuvres se comprend comme une mosaïque ou comme desélément séparés, pouvant vivre par 2, 3, 4, et plus…À accrocher sur vos murs tel une sorte « d’Art-street » chez soi !…

Robert Guhmann

Robert Guhmann réalise des peintures à l’huile de grands formats, mais aussi des oeuvres de techniques mixtes au fusain, pastel, craie, acrylique ainsi que des collages et sculptures. Bienvenue à l’atelier pour les découvrir!

Anne Vaudrey

Vie silencieuse est une série qui m’occupe depuis deux ans.

Récoltés, associés puis mis en scène, objets et images deviennent les sujets de ce que j’ai appelé mes petites peintures.
A ce jour, vingt d’entre elles racontent trois lieux que j’ai habité.
Peinture à l’eau sur du papier sensible.