Stéphanie Muller

Pour créer, j’ai besoin de toucher et de manipuler les matériaux. J’utilise ceuxque j’ai trouvés, rencontrés, ramassés, récupérés… Plus ils sont usés, plus ilsm’inspirent. Mon travail commence avec du papier, du tissu, du métal, du bois et despetits objets, que je triture, assemble, couds, cloue ou colle sur toile, métal, bois ou carton.J’aime varier les supports et les matières, et jouer avec les couleurs des éléments bruts. L’ajout d’images de figures humaines ou animales, donne une signification à cet assemblage hétéroclite. Je cherche à faire naître des petiteshistoires, des tranches de vie, dans ces petits univers imaginaires.Je souhaite transmettre la fraicheur et l’innocence du monde de l’enfance,synonyme de découvertes et d’expérimentations, imaginaires ou réelles, sans aucunpréjugé.J’aime offrir des associations visuelles improbables, décalées, poétiques etdrôles. La forêt n’est-elle pas la ville des animaux sauvages ? La ville n’est-elle pasla forêt des personnes dites civilisées ? La cohabitation des deux est-elle possible ?

Marie-Amandin Duverger

J’exprime par le dessin, la peinture et la sculpture des petites choses qui me touchent dans mon quotidien (une feuille morte, l’oreille de ma fille que j’allaite, etc.) en allant jusqu’à de grands paysages. Mon travail est traversé (souvent inconsciemment) par les questions existentielles qui me taraudent, le mystère du mal, la blessure, la mort ; la fuite ou la résilience de l’homme face à ces événements.

Ambre Loegel

Ambre Loegel peint et dessine d’après des photos qu’elle vole sans vergogne aux gens qu’elle croise, ou bien se sert sans demander à ses morts dans les albums de famille.Elle reproduit, arrange et modifie l’image des photographies comme il lui chante, actualise et griffe les gens du quotidien. Leur regard est parfois mauvais, jamais très engageant, mais ils participent tous ensemble à une mosaïque colorée.Elle essaie avant tout d’extraire du quotidien des vues inédites, des détails qui l’interpellent, et qui deviennent des sujets. L’image est travaillée pour refaire image : la pratique est un moyen de recréer le réel, parce que le réel est parfois gris et morose, et gris et morose c’est pas ouf.

Lou A A

« Lou Amoros Augustin a étudié à l’école La Cambre de Bruxelles ainsi qu’a celle des Beaux-Arts de Toulouse d’où elle sort diplômée en 2016. Elle consacre la majeure partie de son temps à dessiner et fait évoluer son travail dans différents domaines tels que l’illustration, le dessin mural, le spectacle vivant et depuis peu la création textile. Elle puise son inspiration dans l’observation de celles et ceux qui l’entourent. »

Ni Ni Yu

Née à Taïwan et diplômée en Art contemporain et nouveaux médias à l’université Paris 8, Chen Ni Yu se passionne pour les questions sociales et sait créer des ambiances humaines en observant de manière subtile les gens et les choses qui l’entourent dans les recoins des villes, en créant des projets sur le corps et les violences de la société, à travers des séries de dessins, des performances et des vidéos. Ses recherches sont liées à l’observation des individus, aux déplacements, aux gestes…Elle s’intéresse aux notions de répétition et d’enfermement et de frontières, réelles et imaginaires.

Géraldine Joet

Née à Reims en 1981, Géraldine Joët vit et travaille à Strasbourg.Diplômée d’un master en Art obtenu à l’Université de Strasbourg, elle complète son expérience avec une formation en tapisserie qui l’mène à travailler en tant que tapissière en décors de spectacle.Elle interroge le quotidien et la mémoire, à travers différentes techniques telles que la photographie, la peinture, le collage ou encore l’objet.Ces différents médias lui permettent d’ouvrir son regard et d’expérimenter en questionnant la trace, l’espace intime et l’absence. La couleur et la lumière sont au coeur de ses travaux.

DCA peinture

Daouda Collado Aguirre, nom d’artiste DCApeintureMon travail s’inspire de la culture punk, de Picasso et Basquiat.Mon travail est principalement figuratif.

Maxime Ivanez

Originaire du quartier de Gerland à Lyon, Maxime Ivanez commence à dessiner pour ne pas s’ennuyer, jusqu’à ses 15 ans où il fait connaissance avec le graffiti. S’en suivent une dizaine d’années de peintures et de fresques , le conduisant naturellement vers une école de peintre muraliste, la première en France, située à Oullins (69) . Son univers est inspiré de la forêt de bâtiments plus ou moins vieux que l’on retrouvent dans les quartiers comme st just, le vieux lyon . Les projets s’enchaînent différemment allant de la peinture monumentale, au travail en atelier sur toile, ou encore l’illustration.

Gabriella Benevolenza

Dans ma peinture actuelle je rends compte de la nécessité de capter les sensations et de rester dans l’instant. Mes sujets sont variés: objets, paysages, scènes de vie se figent dans une attente incertaine. Si  je ne suis pas attachée par la représentation scrupuleuse de la physionomie, du costume, d’un arbre ou d’un animal je n’en rends pas moins compte des attitudes. Traquant à des moments divers une vérité visuelle fugitive. Cette peinture évocatrice, en quête de lumière est le fil conducteur de mon travail. Et ,bien qu’entretenant des liens étroits avec la tradition liée à la représentation réaliste, je refuse une peinture académique et codifiée.