Gievirni

En 2009, inscription aux ateliers des Beaux-arts de la Ville de Paris pour suivre le cursus dessin (3 ans) puis peinture (4 ans) en cours du soir. 

Depuis 2017, travail sur des séries. Les sujets sont divers (animaux, architecture, personnages,…) Pour les supports, j’utilise principalement de la récupération (emballage, carton, enveloppe, plastique, papier photo, papier carbone, petits objets, etc.) qui me laissent plus de liberté et apportent à l’œuvre d’autre effets (plus ou moins de matières, tâches, reflets).

 

Wonderbabette

S’exprimer différemment, découvrir de nouveaux langages qui nous permettrons de formaliser nos pensées. L’art porte les idées, les points de vue, les univers du créateur. Il va permettre de communiquer sur d’autres modes, plus instinctifs, plus émotionnels.Mes productions allient le merveilleux avec des questionnements bien réels, en écho avec mes ressentis sur le monde, les incompréhensions que j’ai de celui-ci et la farouche volonté de l’envisager autrement. Wonderbabette agit depuis avec des publics dits sensibles, cherchant à ouvrir les yeux sur l’absurdité de nos comportements ou de nos fonctionnements au moyen de pratiques artistiques.Sensibiliser à la responsabilité que l’on a chacun de pouvoir agir sur et autour de soi, dans la société, dans son quartier, dans nos relations avec les autres… « C’est avec douceur que l’on ferme les yeux des morts, c’est avec douceur qu’il faut ouvrir les yeux des vivants. » Jean Cocteau

Kamille Plumecocq

Née en 1992 avec une volonté profonde de dessiner, Je suis passée par une école d’illustration et de bande dessinée pour perfectionner mon trait et apprendre la narration. je me passionne aujourd’hui pour ces deux domaines qui me permettent de raconter des histoires tout en m’amusant. Particulièrement portée sur l’expression graphique, j’aime peaufiner mes illustrations pour retranscrire une atmosphère précise et raconter des histoires par l’image. Faisant en sorte de ne pas m’ennuyer ni m’enfermer, j’oscille entre plusieurs styles graphiques, souvent reliés par la couleur ou la technique, et je cherche à expérimenter, renouveler en découvrant de nouvelles façons de m’exprimer comme par le collage ou encore la gravure, découverte depuis peu. Sensible à l’environnement et au monde du vivant, j’aime travailler autour de ces thèmes. Je joue avec le trait et cherche à le déformer pour le rendre plus organique et frôler l’abstraction.

Jacques Bauer

Suite à une série consacrée aux « poupées » (2022/24), série intitulée « scoubidou-bidou », voici le temps des cochons.. (je n’ai pas encore de titre!). Même technique à l’huile sur papier, mais avec une écriture plus libre, celle qui m’est habituelle. Pourquoi le cochon ? allez le lui demander.. c’est lui qui est venu à moi !

Cheni

Chéni travaille, produit, œuvre, présente, propose, cherche, trouve, teste, innove, transpire, s’ébroue, constate, sclérose, phagocyte, sérendipise, installe, échoue, transcende, inaugure, s’impasse, s’impatiente, patiente, contourne, expérimente, magnifie, détruit, construit, projette, anastylosie, prévoit, compulse, analyse, erre, découvre, recouvre, plus et assimilés dans les ateliers successifs et conséquents.
Chéni, Tyran Archique à Vie de Thurvie, né le 14 avril à 4h14, prédispose péremptoirement le paradigme absolu de l’aquaosmose avec la Thur, le cours primordial, et conçoit par contact éthéré et phagocytage hivernal séculaire l’évolution pure de l’atteinte dans la crainte de le faire. Peinture, sculpture, dessin, bronze, performances, autres et assimilés, en polytechnie par sérendipité maîtrisée font partie des échelons vitaux de l’avancée essentielle résurgencée à la SourcE. Que Thurvie !

Claudine Cibray

Je couple dans ma pratique dessins et volumes céramiques . De ce jeu de réponse entre la fragilité du papier et la matérialité du grès s’initie un espace de signes, traces éparses ; ma pratique céramique développe une série de pièces en grès émaillé : trophée évoquant l’arme, l’outil, la branche, le pot … Les dessins, sur feuilles épinglées au mur, illustrent et détournent, invoquent et dansent autour.

Mattalabass

Matthieu STAHL aka MATTALABASS est un peintre contemporain français dont lʼœuvre se distingue par une exploration viscérale et audacieuse des limites de lʼabstraction. Né dans un univers où les croisements entre culture punk et art contemporain jouent un rôle central, MATTALABASS a su forger un langage visuel unique, mêlant énergie brute et subtilité technique. Inspiré par les grands maîtres de l’abstraction américaine tels que Motherwell, Rothko ou Kline. MATTALABASS transcende ces influences pour proposer une vision résolument moderne. Sa pratique s’inscrit dans une esthétique qu’il qualifie lui-même de post-punk, post-vandalisme et post-expressionnisme abstrait, des courants qui reflètent à la fois un esprit de rébellion, un lien au street art et une relecture contemporaine des codes de la peinture abstraite classique.

Christian Botale

«Ma réalité est une usine, de transformation qui noircissent ses bouts. La violence y meurt aveugle,

puisque faire confiance à la science, c’est à la fois faire confiance au savoir orienté vers la connaissance. Mon intelligence est un calcul, au moment opportun il faut savoir se convaincre pour persuader l’autre, lui faire correspondre les apparences selon les critères admis par la correspondance, entre ce qui est dit et ce qui est fait. C’est le vrai sens de la vérité. Si vous en cherchez autre sens j’estime qu’il n’y a pas. Les intérêts, chacun y trouve le sien, çà en rajoute un autre d’un côté comme de l’autre. Il n’y a qu’un pas et s’il faut le franchir pour y trouver le sien, chacun franchira et viendra ensuite expliquer jusqu’à quel point sous les apparences, l’intelligence même un combat pacifique. Si ma résilience artistique continue d’exister sous sa forme primitive, on constate que ses principes fondamentaux se dissolvent peu à peu dans les formes normatives des politiques or la création artistique est bien loin au dessus de la politique. Pendant que les politiques cherchent perpétuellement à résoudre des problèmes des sociétés humaines, réponse « Mans succès »L’Artiste quand à lui il ouvre la porte des problèmes des sociétés entre et cohabite avec comme étant le premier collaborateur complice de la création artistique.»

 

«Je fais recours à l’art vivant pour explorer de multiples stratégies en vue de construire, puis

d’exprimer dans l’espace public, un raisonnement, pour lui qui s’affrontent à la représentation des complexités ethniques du Sud et identitaires dans le cas international. L’Art vivant m’offre des langages alternatifs qui me permet de récrire la doxa post-coloniale dans un ton pacifique pour inventer des nouveaux mondes. La performance m’ouvre de nouveaux lieux pour comparer et contester les idées reçues sur la différence culturelle. De plus en plus je construis dans un corps de performeur, en effet de véritables installations qui au delà du geste initial, continuent d’exister comme des entités autonomes. Inversement, des nombreux photographes, sculpteurs, vidéastes, voire peintres, créent des oeuvres qui peuvent être perçues comme des objets performatifs, sans forcement être utilisés comme tels. Cette utilisation du corps comme lieu de l’action, de la transgression, qui place les pratiques de l’art vivant au centre du débat contemporain sur la place organique. (La science du vivant). L’ Être.»

 

Marine Chevanse

Marine Chevanse, née en 1993, vit et travaille à Strasbourg.

Plasticienne et auteure, sa pratique relève autant d’une recherche anthropologique que de l’écoute d’un territoire et s’ancre dans la rencontre. Elle fait de l’immersion son protocole de recherches afin de révéler les gestes et les récits des êtres à la marge – qu’il s’agisse du milieu maritime ou du milieu sportif. Elle appréhende un environnement, expérimente les énergies individuelles et collectives, les points de rupture et les manières d’habiter ces territoires afin de soulever leurs enjeux sociologiques.Il s’agit d’abstraire des réalités observées, transmises pour évoquer des espaces invisibilisés. Avec une attention particulière portée à l’outil et au corps en mouvement, elle développe des installations, un travail sculptural et pictural.

 

 

Anne Derivière

Une raideur tangueuse du tronc. Une résistance flottante de la tête. La météorite creusant le sol dans la violence de sa chute. Le trou fume, le son du crépitement a changé. La fumée gonfle jusqu’à se dissoudre dans le ciel. La vague s’élève transpercée par la lumière, le blanc mêlé à l’ocre quand elle craque. Les éléments s’entrechoquent, résistent, se pénètrent. Les forces opèrent. Je construis le fantasme de territoires introuvables et partout à la fois. Intérieur-Extérieur. L’échappée, au-dessus, en-dessous, au-delà.