Patrick Ernewein est né en France.
Depuis l’enfance, il s’inspire de la nature.
Dans son processus de création, il se nourrit de la beauté sauvage des paysages
évoluant selon les saisons.
Chaque peinture est une aventure.
Il avance sans savoir où il va.
Des reflets flottants ondulent sur l’eau où se cache un monde mystérieux.
Ses inspirations et ses influences viennent de voyages, de souvenirs d’enfance.
Il reconstruit, casse les lignes pour redéfinir de nouveaux contours discrets, équilibre les
éléments.
Il tache la toile, le papier pour apaiser la lumière du support, créer des mouvements avec
des coulures.
Il aime jouer avec les couleurs, essaie dans son studio de nouvelles palettes de
mélanges, créer une histoire.
Je travail peinture à huile, sculpture en céramique et du bronze
La ligne d’horizon est au cœur de l’œuvre d’Emmanuel Sanz, à la fois limite et passage, un seuil où se confondent le tangible et l’infini. Dans cet entre-deux, son art s’inscrit comme une quête spirituelle, une exploration silencieuse de l’invisible.
Inspiré par les paysages contrastés du Pays basque et des Vosges, il puise dans ces immensités une force méditative, un souffle sacré qui imprègne ses toiles et photographies. Ses œuvres ne cherchent pas à reproduire le monde, mais à en capter l’essence, à révéler l’émotion qui surgit face à l’immensité.
Face à ses œuvres, le spectateur est invité à un voyage intérieur, à un moment hors du temps où l’horizon devient un passage vers l’au-delà du visible. Dans cet espace de silence et de vent, l’art d’Emmanuel Sanz ouvre un chemin vers l’essentiel, vers cette part d’infini qui nous habite.
J’ai coutume de dire « Ma liberté la peinture à l’huile au couteau »
La peinture me donne une liberté d’expression qui est propre à chacun et bien connu des artistes.
C’est le couteau (spatule) qui a donné une autre dimension à ma passion. Mes voyages, mes coups de cœur, la vision d’un endroit, la lumière spécifique, sont les domaines de prédilections à toutes mes envies.
Le public qui vient à ma rencontre aime la lumière dans mes toiles. Cette lumière est omniprésente et le plaisir de la faire rebondir sur les couleurs m’étonne et me surprend toujours.
Je ne cherche jamais à convaincre le regard qui se pose sur une toile. J’essaye juste de le comprendre et qui m’intéresse forcément par sa critique.
Mes voyages, mes moments de solitudes choisis me procurent une énergie pour peindre et me projettent dans une liberté de libre expression picturale.
Les collages sont pour moi une manière d’assembler des idées différentes et d’articuler des moments très particuliers pour finir par provoquer des possibilités démultipliées.
L’idée m’est venue en constatant que certains de mes dessins se côtoyaient bien et pouvaient être visuellement cohérents à mes yeux et en même temps provoquer des ruptures et une discontinuité intéressante.
Je présente des travaux qui sont le résultat d’un dialogue à l’intérieur de mon propre travail.
L’Univers de Bibi
Travail / technique :
Pour la peinture, Bibi utilise de l’acrylique, et certains médiums ou objets divers pour des collages. Pour les volumes, il s’agit de papier-mâché sur des armatures variées (fil de fer, grillage, cartons, polystyrène), de peinture acrylique, et parfois de matériaux ou objets divers pour agrémenter. Pour le dessin ou les illustrations, cela varie des crayons à l’aquarelle en passant par les feutres. Quant au style, Bibi se laisse guider selon l’humeur et les thématiques du moment. Même si la technique plus académique ne lui fait pas peur, Bibi a tout de même une petite préférence pour un univers plus fantastique ou onirique dans lequel une pointe d’humour est toujours bienvenue.
Dans mon travail, je m’intéresse à la peau, terre de contact entre le moi et l’environnement. L’endroit où nos émotions affleurent et où la vie s’inscrit à sa surface. La peau garde une trace. Il en va de même pour le papier, un matériau qui se déploie sous plusieurs formats dans mon travail.
Depuis 2019, en parallèle de mon travail de dessin, je développe une pratique murale. Je cherche à répondre de manière sensible à l’espace, et propose des muraux spécifiques aux lieux qui m’accueillent. Le dessin, la peinture et l’architecture se rencontrent.
Dans mon processus de travail, la couleur, touche, démange, caresse. Entre frottement et brossage, les couleurs s’entremêlent, formant une peau sur le papier.
Depuis plusieurs années je développe un travail sous différentes formes en résonance au paysage des Vosges ou plutôt en son contact, sur des chemins coutumiers parcourus depuis des années, du carnet de croquis aux plaques de zinc transportés sur des lieux hantés par des personnes familières. Mais aussi j’ai ce besoin d’un contact régulier avec le spectacle vivant, dessiner durant les répétitions ou graver sur scène, d’où résultent ces suites de dessins et de gravures aux formes fugitives et aux espaces éphémères.
Ce va et vient entre l’extérieur et l’intérieur, ces plaques de métal, de bois, de cuir, dessinées « sur le vif » je les rapporte précieusement à l’atelier afin de les transformer en leur faisant subir des morsures, des découpes, en les creusant ou les éraflant, puis j’ai la surprise de leurs révélations à l’impression.
Ainsi le week-end des Ateliers Ouverts sera le moment pour mettre en dialogue ces deux cheminements en reliant des travaux récents aux plus anciens.
Zeichnung, Malerei, Bildhauerei und Performance. Mich interessiert das Zusammenspiel der verschiedenen Medien und die Räume die sich „dazwischen“ öffnen.
Meine Arbeit ist existenziell. Es sind die Transformationen, die ich in meinen unterschiedlichen Arbeitsprozessen begleite, die mich immer wieder neu fordern und begeistern. Schritt für Schritt, Werkzyklus für Werkzyklus.
Je weiter ich in meiner Arbeit komme desto klarer und einfacher werden meine Werke. Die Reduktion auf das Wesentliche, das Grundlegende, sei es eine Linie, eine Geste, eine der Grundfarben oder einfache geometrische Formen. Der „leere“ Raum wird für meine Arbeit immer wichtiger.
Dessin, peinture, sculpture et performance. Je m’intéresse à l’interaction entre les différents médias et aux espaces qui s’ouvrent « entre les deux ».Je m’intéresse à l’interaction entre les différents médias et aux espaces qui s’ouvrent « entre les deux ».
Mon travail est existentiel. Ce sont les transformations que j’accompagne dans mes différents processus de travail qui me stimulent et m’enthousiasment toujours à nouveau. Pas à pas, cycle d’œuvres après cycle d’œuvres.
Plus j’avance dans mon travail, plus mes œuvres deviennent claires et simples. La réduction à l’essentiel, au fondamental, que ce soit une ligne, un geste, l’une des couleurs primaires ou des formes géométriques simples. L’espace « vide » devient de plus en plus important pour mon travail.