Ich arbeite mit Ton auf Wasserbasis und fertige dann eine Form aus Silikon und Gips an, damit mein fertiges Werk entweder in Bronze, Gips oder Harz gegossen werden kann.
Ich arbeite mit Ton auf Wasserbasis und fertige dann eine Form aus Silikon und Gips an, damit mein fertiges Werk entweder in Bronze, Gips oder Harz gegossen werden kann.
Barbara Wiggli bewegt sich in ihrem Werk in verschiedenen Gattungen, wobei die Skulptur und die Bildhauerei ihr bevorzugtes Feld sind. Wiggli arbeitet mit Materialien und Fundgegenständen, die ihr zufallen, zuströmen. Das Thema der Fügung, Zusammensetzung, Assemblage beschäftigt sie immer wieder aus einer anderen Perspektive. Die Werke entstehen nicht als Serie. Jedes Werk ist ein Solitär, der sich mit anderen Arbeiten zu einer Familie fügt. Die Skulpturen erweitern sich in den Raum und treten miteinander in Dialog. Die Künstlerin bringt in jedem einzelnen Werk unterschiedliche Materialien und Formen zusammen, integriert Merkwürdiges und versucht im Disparaten ein Gleichgewicht zu finden. Das Werk „Fundstück an Sockel geschmiegt“ aus dem Jahr 2018 besteht beispielsweise aus einem am Flussufer gefundenen Styroporstück und einem Sockel. Die beiden Materialien reagieren aufeinander, es entsteht eine „Schmiegung“.
Gansners Arbeiten befassen sich mit dem Spannungsfeld zwischen dem «Ich» und dem «Anderen». Ihre Werke sind oft nicht nur körperlich, sondern auch emotional und psychologisch. Es dreht sich um Gegensätze wie Anziehung und Abstossung, Vertrautes und Fremdes, aber auch um Themen wie Fetischismus und um gesellschaftliche Normen, die den Körper definieren.
Ihre Grundlage bildet die Abjekt-Theorie von der Psychoanalytikerin Julia Kristeva, sie beschreibt das Abjekt als etwas, das uns irritiert, weil es die Grenzen des Subjekts und unserer kulturellen Ordnung bedroht. Es handelt sich um das, was als gefährlich, ekelhaft oder unrein gilt – alles, was in unserem Selbstverständnis nicht Platz hat. Gansners Werke fungieren als Spiegel, der diese Abjekte in den Vordergrund rückt und das Publikum herausfordert, sich mit ihnen auseinanderzusetzen. Wenn wir eine Ausstellung besuchen, erwarten wir immer etwas von den Kunstwerken – was aber, wenn die Kunstwerke etwas von uns erwarten?
In Gansners Arbeiten kommen diese Themen auf unterschiedliche Weise zur Sprache. Ihre Arbeit lädt die Betrachter ein, sich mit den Aspekten der Abjekte auseinanderzusetzen und die Komfortzone zu verlassen. Sie fordert uns dazu auf, das Ekelhafte, das Unerwünschte und das Verdrängte zu umarmen und zu akzeptieren, dass diese Elemente integrale Bestandteile der eigenen Identität sind. Gansners Kunst zeigt, dass das Abjekt nicht nur abgestossen werden sollte, sondern als eine Quelle für Erkenntnis und Verständnis dienen kann. In ihrer Auseinandersetzung bietet sie einen neuen Zugang zu Themen von Identität, Fremdheit und dem menschlichen Zustand.
Le modelage est à la base de mes créations. Mes sculptures restent classiques, formelles elles se rapportent à l ‘image du corps, nu, paré ou métamorphosé où la figure féminine est au centre de mon inspiration ainsi que la Beauté pour son emprise et les émotions qu’elle déclenche en moi.
Mes inspirations :
la figure féminine dans l’histoire de l’art,
la mythologie
la nature, notamment inspirée par certains sites archéolgiques ou la végétation enveloppe, envahit et transforme les sculptures.
La couleur s’est également imposée dans ma recherche du travail de surface de mes sculptures : engobes, émaux .
Née un 14 juillet en Alsace. Je vis et travaille près de Strasbourg. Après une maîtrise en droit, je me suis évadée du monde des chiffres grâce à la peinture. Autodidacte, après avoir pratiqué l’aquarelle et fréquenté différents ateliers ainsi que les cours du soir des Arts Décoratifs de Strasbourg je me passionne depuis 1994 pour la terre et le modelage. Un stage à la Fonderie de Coubertin m’a familiarisée avec le travail de la cire et des moules. De la terre tantôt caressée, brassée, qui s’étire, étonne et prend forme naissent des femmes fragiles, des animaux, des arbres pleins de réalisme ou au bord de l’abstraction. Une série de sculptures autour de l’anneau de Moebius a ponctué l’Entrée dans le 3e Millénaire. Et depuis l’anniversaire des 1000 ans de la cathédrale de Strasbourg mon travail essaie de traduire les lignes majestueuses de ce monument emblématique de notre région.
Nous vous remercions de votre compréhension, et nous réjouissons de vous retrouver lors de ce second week-end des Ateliers Ouverts.
C’est enfant que j’ai découvert la terre, quand nous vidions les étangs du Sundgau. Terre si lisse entre mes mains, si noire, texture parfaite. Cinquante ans après elle me délivre toujours sa profondeur. Il y a 20 ans, j’ai décidé de faire des bronzes et des aluminiums à partir de mes terres. Ces matériaux nobles donnent vie à la forme. Les regards qui se posent sur mon travail m’emplissent toujours de bonheur. C’est ainsi que j’ai choisi le thème de LA JOIE pour cette année.
Mes peintures à l’huile réalisées à l’atelier, le sont toujours d’après un modèle ou une photo que j’organise comme un metteur en scène en tenant compte de l’éclairage. La lumière tient une grande place dans mon travail. Des dessins, des esquisses préparatoires me permettent de réfléchir à l’organisation sur la toile. Puis je fais des coulures pour donner du rythme et du volume à l’espace plat du tissu. Je mets en place le dessin avant de commencer le travail avec les pinceaux, les couteaux et la peinture à l’huile. En général, je travaille le fond et la forme en même temps pour donner une plus grande unité à l’œuvre. Je fais également beaucoup de dessins lors de séances avec un modèle vivant. J’utilise alors essentiellement le crayon , l’encre de Chine et les marqueurs.
Je n’aime pas trop de parler de mon travail, je pense que mes œuvres doivent parler d’eux-mêmes. En ce qui concerne les techniques, je peux dire que toutes les grandes sculptures et céramiques sont montées librement, avec des boudins de terre, de 1-2 cm d’épaisseur seulement. Même si je travaille un certain réalisme, je veille à ce que les formes soient claires et que l’œil puisse suivre la beauté des lignes. J’aime beaucoup le jeu de lumière et d’ombre à la surface, ainsi les ornements celtique, qui soulignent la forme et donnent un sens symbolique et parfois mystérieux. Les découpages sur certains sculptures approfondissent l’ombre ou laissent rentrer la lumière ce qui peut donner à la sculpture une légèreté mais peut aussi montrer qu’elle est le récipient d’un esprit. Des fois l’imagination en moi est si grand que je peux habiller cette âme, les yeux fermées et avec une peau de terre. Pour les portraits, je cherche à trouver une ressemblance extérieure des formes typiques de chacun, mais surtout à trouver une expression unique de sa nature profonde. Pour atteindre cette expression, il faut améliorer des millimètres d’épaisseur autour des yeux, des joues, des lèvres et des sourcils. La technique pour les portraits et les petites sculptures est différente : ils sont modelés, d’après une technique conséquente pour leur forme extérieure, puis je fais une moule en plâtre ou en silicone, pour avoir la possibilité de faire des tirages en différents matériaux (plâtre, cire, céramique, aluminium etc…). Ces tirages ne sont pas très précis et doivent être retravaillés longtemps pour lisser, éventuellement décorer et donner l’expression souhaitée. A la fin, j’ajoute parfois quelques oxydes ou traces d’émail, mais il y a la possibilité d’une coloration après la cuisson (cirage, dorure…). Pour moi, l’art est quelque chose de sacré, la beauté me guérit pendant la création et je sens la responsabilité de laisser uniquement des émotions positives couler par mes mains, pour réjouir et guérir ceux qui regardent l’œuvre.