Anita Perez

Le modelage est  à la base de mes créations.  Mes sculptures restent classiques, formelles  elles se rapportent à l ‘image du corps, nu, paré ou métamorphosé où  la figure féminine est au centre de mon inspiration ainsi que la Beauté pour son emprise et les émotions qu’elle déclenche en moi.

 

Mes inspirations :

la figure féminine dans l’histoire de l’art,

la mythologie

la nature, notamment inspirée par certains sites archéolgiques  ou la végétation enveloppe, envahit et transforme les sculptures.

      

La couleur s’est également imposée dans ma recherche du travail de surface de mes sculptures : engobes, émaux .

Nicole Kopp

Née un 14 juillet en Alsace. Je vis et travaille près de Strasbourg. Après une maîtrise en droit, je me suis évadée du monde des chiffres grâce à la peinture. Autodidacte, après avoir pratiqué l’aquarelle et fréquenté différents ateliers ainsi que les cours du soir des Arts Décoratifs de Strasbourg je me passionne depuis 1994 pour la terre et le modelage. Un stage à la Fonderie de Coubertin m’a familiarisée avec le travail de la cire et des moules. De la terre tantôt caressée, brassée, qui s’étire, étonne et prend forme naissent des femmes fragiles, des animaux, des arbres pleins de réalisme ou au bord de l’abstraction. Une série de sculptures autour de l’anneau de Moebius a ponctué l’Entrée dans le 3e Millénaire. Et depuis l’anniversaire des 1000 ans de la cathédrale de Strasbourg mon travail essaie de traduire les lignes majestueuses de ce monument emblématique de notre région.

Florian Dautcourt

Je travaille principalement en volume autour des questions des entrecroisements des formes du vivant, des rencontres des mondes aquatiques, végétal, minéral et de leurs liens, de leurs relations, de leurs possibles emprunts et de leurs capacités de métamorphoses et de transformations.

Les ateliers de Motoco seront ouverts uniquement les 24 et 25 mai.

Nous vous remercions de votre compréhension, et nous réjouissons de vous retrouver lors de ce second week-end des Ateliers Ouverts.

Valérie Lebert

C’est enfant que j’ai découvert la terre, quand nous vidions les étangs du Sundgau.  Terre si lisse entre mes mains, si noire, texture parfaite.  Cinquante ans après elle me délivre toujours sa profondeur.  Il y a 20 ans, j’ai décidé de faire des bronzes et des aluminiums à partir de mes terres. Ces matériaux nobles donnent vie à la forme. Les regards qui se posent sur mon travail m’emplissent toujours de bonheur.  C’est ainsi que j’ai choisi le thème de LA JOIE pour cette année.

Peggy Nullans

Mes peintures à l’huile réalisées à l’atelier, le sont toujours d’après un modèle ou une photo que j’organise comme un metteur en scène en tenant compte de l’éclairage. La lumière tient une grande place dans mon travail. Des dessins, des esquisses préparatoires me permettent de réfléchir à l’organisation sur la toile. Puis je fais des coulures pour donner du rythme et du volume à l’espace plat du tissu. Je mets en place le dessin avant de commencer le travail avec les pinceaux, les couteaux et la peinture à l’huile. En général, je travaille le fond et la forme en même temps pour donner une plus grande unité à l’œuvre. Je fais également beaucoup de dessins lors de séances avec un modèle vivant. J’utilise alors essentiellement le crayon , l’encre de Chine et les marqueurs.

Dorothée Falk

Je n’aime pas trop de parler de mon travail, je pense que mes œuvres doivent parler d’eux-mêmes.  En ce qui concerne les techniques, je peux dire que toutes les grandes sculptures et céramiques sont montées librement, avec des boudins de terre, de 1-2 cm d’épaisseur seulement.  Même si je travaille un certain réalisme, je veille à ce que les formes soient claires et que l’œil puisse suivre la beauté des lignes. J’aime beaucoup le jeu de lumière et d’ombre à la surface, ainsi les ornements celtique, qui soulignent la forme et donnent un sens symbolique et parfois mystérieux. Les découpages sur certains sculptures approfondissent l’ombre ou laissent rentrer la lumière ce qui peut donner à la sculpture une légèreté mais peut aussi montrer qu’elle est le récipient d’un esprit. Des fois l’imagination en moi est si grand que je peux habiller cette âme, les yeux fermées et avec une peau de terre. Pour les portraits, je cherche à trouver une ressemblance extérieure des formes typiques de chacun, mais surtout à trouver une expression unique de sa nature profonde. Pour atteindre cette expression, il faut améliorer des millimètres d’épaisseur autour des yeux, des joues, des lèvres et des sourcils. La technique pour les portraits et les petites sculptures est différente : ils sont modelés, d’après une technique conséquente pour leur forme extérieure, puis je fais une moule en plâtre ou en silicone, pour avoir la possibilité de faire des tirages en différents matériaux (plâtre, cire, céramique, aluminium etc…). Ces tirages ne sont pas très précis et doivent être retravaillés longtemps pour lisser, éventuellement décorer et donner l’expression souhaitée. A la fin, j’ajoute parfois quelques oxydes ou traces d’émail, mais il y a la possibilité d’une coloration après la cuisson (cirage, dorure…).  Pour moi, l’art est quelque chose de sacré, la beauté me guérit pendant la création et je sens la responsabilité de laisser uniquement des émotions positives couler par mes mains, pour réjouir et guérir ceux qui regardent l’œuvre.

Sylvie Issenlor

Elève de Claude Flash dans les années 90, c’est là que s’est déclenché réellement la mise en œuvre de la plus part de ses formes actuelles. Peintre coloriste, Sylvie Issenlor excelle dans la féminité dans toutes ses formes, les natures mortes, etc…
Yvette Maniglier, dernières élève d’Henri Matisse, apprécie ses travaux, l’encourage à continuer sur cette voie, et lui conseille de rester plus évasive sur les visages. Depuis quelques années, elle rajoute à ses cordes des réalisations en céramique avec laquelle elle se trouve en osmose.
Sylvie Issenlor c’est une artiste complète qui s’investie pleinement dans ses créations. Elle tente à travers sa générosité, d’y donner une âme, une sensibilité.

Juliette Defrance

Au croisement des sciences humaines et d’un appétit entretenu pour l’histoire des images et des techniques, je cherche à concevoir un vocabulaire plastique décalé, sarcastique et multimédia. La question de l’incarnation est majeure dans mon travail.

De la mythologie au fais divers, je sélectionne et j’analyse les récits qui me semblent caractéristiques des enjeux de pouvoir qui sous-tendent les représentations du féminin.

Qu’il s’agisse de personnages mythiques identifiés, de contes, de représentations littéraires ou de grandes figures anonymes presque hagiographiques (la madonne, la femme fatale…etc), je dissèque ces rôles-fonctions au travers d’une iconographie critique où les contraintes symboliques deviennent des contraintes physiques, sculpturales.

Je m’attache à réinterpréter, rejouer, exacerber, par la performance, la narration photographique ou vidéo et l’installation, les rôles construits et attendus de mon genre. Là où l’iconographie dominante naturalise et fige les limites de mon corps, je propose des auto-fictions acides rendant les coutures de ces grands récits outrageusement visibles, leur statisme artificiel.

Le spectateur de mes histoires est pensé à la fois comme témoin et comme personnage, invité à se déplacer dans un réseau d’indices et d’actions.

J’utilise volontiers le registre du morbide, du grotesque et une imagerie marquée par l’organique.

Une des images du féminin qui caractérise, métaphoriquement mon travail plastique est celle de la fleur carnivore: les textures minérales de mes pièces, qu’elles soient de verre, de céramique ou de métal, sont sensuelles et galbées comme des replis de peau. L’imagerie médicale et scientifique irrigue mes recherches formelles. Je tiens à ce mélange des règnes et à cette tension narrative née du paradoxe entre attirance et répulsion.

L’attention aux ambiances colorées et aux sensations procurées par les différents médiums que j’emploie naît d’une volonté de penser l’œuvre d’art comme une expérience immersive, au sein de laquelle cohabitent avec l’image et le volume plusieurs temporalités d’une même histoire

 

Bruno Romain

Le papier mâché est une passion qui me tient depuis mon adolescence et qui ne me quitte plus. J’ai besoin de coller, façonner, sculpter  un objet chaque jour sinon je ressens comme un manque. Cela peut même me réveiller la nuit…Le papier mâché a  aussi été  un fil conducteur tout au long de ma carrière effectué dans le social  ,un support de travail parce que cela ne coute pas cher et que c’est très ludique. J’aime aussi le coté recup : tout faire avec des matériaux (cartons, journaux… ) qui finissent bien souvent dans nos poubelles. Partir d’une simple feuille de papier et en faire un volume est un challenge qui me parle.

Crepuscule.studio

Les luminaires de Yoann Favre sous le nom crepuscule.studio allient la légèreté du bois aux qualités optiques du verre pour proposer des produits uniques créant une atmosphère des plus chaleureuses. Une délicate harmonie de reflets est créée par l’utilisation détournée de nuages de… pipettes pasteur !

Les créations crepuscule.studio vont de la simple lampe de chevet jusqu’aux compositions majestueuses taillées sur mesure pour un lieu. Les créations sont fabriquées à la main, en ayant toujours à l’esprit une sobriété quant à leur impact sur l’environnement. Les couleurs et matières sont travaillées pour s’accorder dans chaque intérieur avec élégance, en lui ajoutant une note unique.

Les réalisations sont manufacturées avec soin dans les ateliers de la Fabrique, à Strasbourg. Les dessins et l’assemblage des lampes sont effectués dans les locaux de la Maison Rose, tiers-lieu artistique et culturel de Strasbourg. Les échanges de savoirs dans ces lieux sont une composante cruciale pour crepuscule.studio afin garder un style toujours plus unique.

La qualité d’Artisan d’Art de crepuscule.studio est reconnue depuis 2017 par la Chambre de Métiers et d’Artisanat. La région s’est aussi engagée pour soutenir ce projet en 2021 avec l’attribution de la bourse « Entrepreneuriat des Jeunes » par la région Grand-Est.

Venez découvrir les créations crepuscule.studio de Yoann Favre lors des ateliers ouverts à la Maison Rose. Une animation autour des couleurs et matières d’un luminaire dans un espace avec le rendu réaliste sera proposée lors des ateliers ouverts.