Emmanuel Breysse

Concepteur lumière depuis 1998, je conçois et réalise des projets de mise lumière de bâtiments et de sites urbains ou paysagers. Depuis 2017 je réalise des animations lumières sur le principe du vidéomapping et assure la direction artistique et la réalisation des contenus vidéos.

Parallèlement depuis 2001, dans mon atelier, je modèle l’argile avec l’obsession des visages et des expressions. Je me laisse guider par la pâte et voit naître entre mes doigts des portraits sculptés par le temps, figés dans l’expression d’une émotion ou d’un sentiment intérieur. 

J’exacerbe les tensions musculaires, je force le modelé de la peau, je retire cheveux et cils pour renforcer la théâtralité de l’expression et forcer l’attention sur le visage. 

Mes têtes imaginaires inspirées par l’instant ou par des photos de personnes anonymes, cherchent à exprimer un état de l’âme et à provoquer chez le spectateur une émotion similaire en invoquant le souvenir d’un moment de vie ou d’une expérience individuelle. 

Je travaille par série pour explorer différentes approches dans la relation de la sculpture au socle ou encore pour appréhender le lien entre l’expression des visages et leurs corps, corps et mouvement ébauchés ou présents.

Le travail de séries me permet d’écrire une narration et de provoquer des interactions nouvelles entre les pièces mises en scène. Ainsi chaque pièce devient l’élément élémentaire d’un ensemble qui permet d’opposer l’individu à la foule, le singulier à l’universel.

L’argile une fois façonnée, est cuite à haute température dans mon propre four. En fonction des séries, j’aborde alors le biscuit selon plusieurs techniques inspirées par les traditions de la polychromie. Par une succession de couche, de patines et de lavis à l’huile je souligne les expressions par un rendu hyperréaliste.

Sur d’autres séries j’applique plusieurs couches d’émaille ou d’engobe à la façon des Terracotta et prends beaucoup de plaisir à explorer et me laisser surprendre par l’aléatoire, par les accidents et merveilles que je découvre en ouvrant le four.

Les effets de matière enrichissent alors les volumes du corps et de la tête.

Emmanuelle Giora

Mon travail est hybride, souvent entre le dessin et l’impression, entre les images balisées et l’expérimentation, difficilement définissable, où il est question de remix perpétuel d’images, de temps, de couleurs et de gestes. Je construis mon travail à partir d’images déjà existantes et facilement accessibles. Je fais le choix des images pour leur portée sociale, politique et esthétique. Je les découpe, je les extrait de leur contexte, j’explore leur mutabilité. La perte d’information provoquée par la sérigraphie est contrebalancée par le travail du geste, de la matière et de la couleur. La couleur dédramatise les situations, elle attire, elle flatte l’oeil : elle est un leurre. Je reste fidèle au principe de collage, je ne crée pas de nouvelles choses. Je juxtapose, je transforme, je superpose des choses existantes qu’on ne peut pas relier créant ainsi un univers empreint de ma propre expérience du monde. « Il s’agit, à chaque fois, d’interroger dans l’image ce qui résulte des pouvoirs de l’imaginaire et ce qui surgit de l’effraction du réel.» Georges Didi-Huberman

Garage Print

  • L’atelier voit le jour en 2014 dans le quartier de Rotonde à Strasbourg en la personne de Pierre Faedi. Sérigraphie, risographie, de l’impression au façonnage, Pierre s’équipe petit à petit de l’ensemble du matériel inhérent à la chaine du livre et gagne rapidement en autonomie.C’est donc naturellement qu’il crée sa petite structure éditoriale : « les éditions gargarismes » qui donneront finalement leur nom à l’atelier.

 

Soutenu par l’association Central Vapeur dont il est un fervent collaborateur, l’atelier prend ses marques et diffuse le travail des artistes locaux via des fanzines, des posters et toutes sortes d’objets imprimés. Il produit également des pochettes de disques vinyle et de cassettes audio via le micro label « Urin Gargarism Record », pendant musical de la structure.

 

En 2019, Pierre et son atelier partent s’installer à la COOP dans le quartier Port du Rhin. Gargarismes est aujourd’hui parfaitement intégré au paysage artistique du Grand Est, collaborant autant avec des artistes que des structures culturelles.

Didier Clad

Artiste installé à Kruth depuis trente ans et récompensé par plusieurs prix, dont celui des métiers d’arts en taille-douce en 2000. Sema , Paris.  » Je suis artiste plasticien, taille doucier, je vis en Alsace. Je ne suis pas enfermé dans le rural. Ok je contribue au développement local, mais mon soucis est d´aller vers un nouveau public, qui se trouve ailleurs. “ Actuellement je collabore avec l ´ Artothèque de Weil am Rhein en Allemagne et celle de Nancy. Cet été j´expose à Prüm près de Frankfort ainsi qu´au chalet d´accueil du Parc des Ballons des Vosges. Y sera exposé durant tout l´été “ Bestiaire “ un coffret de vingt estampes et je ferai quelques journées de démonstration d´impression sur place. Ce coffret a été acquis par la Bibliothèque Nationale, au cabinet des estampes. Les visiteurs découvriront le coffret de dessins intitulé “ Enfer “ 35 x 35 cm DANTE ALIGHIERI (1265-1321). DIVINA COMMEDIA. » SOUS LA PLUIE DE FEU » COFFRET DE DESSINS À L´AQUARELLE DE DIDIER CLAD. 2021 , 700 ÈME ANNIVERSAIRE DE LA MORT DE DANTE. Si vous souhaitez avoir plus de renseignements pour une éventuelle collaboration sous forme d ´exposition, n´hésitez pas à me contacter. Voici quelques liens concernant mon travail d ´édition . *Voir la lithographie: http://didier-clad.fr/category/actualite/ * * voir l’exposition :* http://didier-clad.fr/2017/10/didier-clad-expose-a-la-cave-c ooperative-de-ribeauville/ N’ hésitez pas à me contacter si vous souhaitez de plus amples renseignements . : Artiste installé à Kruth depuis trente ans et récompensé par plusieurs prix, dont celui des métiers d’arts en taille-douce en 2000. Sema , Paris.  » Je suis artiste plasticien, taille doucier, je vis en Alsace. Je ne suis pas enfermé dans le rural. Ok je contribue au développement local, mais mon soucis est d´aller vers un nouveau public, qui se trouve ailleurs. “ Actuellement je collabore avec l ´ Artothèque de Weil am Rhein en Allemagne et celle de Nancy. Cet été j´expose à Prüm près de Frankfort ainsi qu´au chalet d´accueil du Parc des Ballons des Vosges. Y sera exposé durant tout l´été “ Bestiaire “ un coffret de vingt estampes et je ferai quelques journées de démonstrations et d´impressions sur place. Ce coffret a été acquis par la Bibliothèque Nationale, au cabinet des estampes. Les visiteurs découvriront le coffret de dessins intitulé “ Enfer “ 35 x 35 cm DANTE ALIGHIERI (1265-1321). DIVINA COMMEDIA. » SOUS LA PLUIE DE FEU » COFFRET DE DESSINS À L´AQUARELLE DE DIDIER CLAD. 2021 , 700 ÈME ANNIVERSAIRE DE LA MORT DE DANTE. Si vous souhaitez avoir plus de renseignements pour une éventuelle collaboration sous forme d ´exposition, n´hésitez pas à me contacter. Voici quelques liens concernant mon travail d ´édition . *Voir la lithographie: http://didier-clad.fr/category/actualite/ * * voir l’exposition :* http://didier-clad.fr/2017/10/didier-clad-expose-a-la-cave-c ooperative-de-ribeauville/

Nicolas Couturier

Transformation des politiques publiques par le design et la production de formes plastiques. Une production plastique nous permettra d’approcher les lieux par le travail de l’image et de l’édition. Un travail de dessin et d’outils de représentation des espaces en collaboration avec le collectif g.u.i. et un groupe de travail sur la biodiversité en ville. Des dispositifs visuels impliquant des installations spatiales de permettant la manipulation et le jeu, dans la continuité du travail mené dans le projet Echauffement- Lecture. En tant que membre du collectif G.U.I. je réalise des projets visuels qui cherchent les relations de représentation du monde et l’interprétation des images. Je travaille ainsi le dessin et la typographie autant que des dispositifs techniques permettant de mettre les créations visuelles au centre d’un groupe de personnes, habitants, chercheurs, acteurs des territoires. Mon travail comprend alors, à travers une pratique de la collaboration, la création d’éditions, la documentation et la représentation visuelle en temps réel, à l’aide de technologies numérique actuelles autant que par l’utilisation de systèmes de fabrication artisanale et rapide, essentiellement collective et performative. Les représentations visuelles et leurs outils peuvent alors traduire des échanges que l’on pourrait qualifier de diplomatiques. Ces dispositifs, que nous proposons d’appeler des « diplomates visuels », participent à créer un espace d’action et de pensées collectives en rendant présent ce qui rassemble, en permettant, par ajustements successifs, la (re)formulation des intérêts des participant.e.s ou la composition d’un terrain d’entente. Je tente alors d’inscrire mes recherches aux abords de la sociologie visuelle et d’un art situé.

Sandrine Bringard

Mes formes anthropomorphiques en céramique sont des reflets de nous-même, nous qui évoluons dans un environnement à la fois réel et imaginaire. Avec la thématique du corps associée à celle de l’eau, je réinterprète l’art de la céramique part des détournements ludiques. Considérant l’humain comme une forme contenant morcelable, je dissocie chaque membre, jambe, torse, tête, organe, en lui affectant une identité précise et une intimité propre. L’eau substance qui nous anime et nous échappe. Elle s’appelle imaginaire, rêve, inconscient, matière pensante et nous entretenons avec elle un rapport ambivalent. Les paradoxes des proportions, des matières, des actions des personnages et des fonctions des objets sont les pivots d’une narration suspendues, qui invite irrémédiablement à délier nos imaginaires.

Mathilde Cochepin

Mathilde Cochepin est auteure-illustratrice et artiste sculptrice. Dans son atelier à Strasbourg, Mathilde écrit, dessine et sculpte des objets uniques inspirés de l’univers jeunesse. Le livre animé, qui est au cœur de sa pratique, s’articule avec une production de sculptures. Totems, crocos-tigres, canards-bananes, chauves-souris dodues… Mathilde développe un bestiaire graphique haut en couleur. Cette artiste participe chaque année à des salons, des foires et des expositions où elle expose son travail.

2022 • SALON RÉSONANCE[S], SALON EUROPÉEN DES MÉTIERS D’ART, FRÉMAA, PARC EXPO WACKEN, 67000 STRASBOURG.
2022 • TRESOR[S] ROUGE, EXPOSITION COLLECTIVE, GALERIE NICOLE BUCKFRÉMAA, 67117 HURTIGHEIM.
2022 • CARRÉ SCULPTURE, MARCHÉ DE LA CERAMIQUE CONTEMPORAINE DE GIROUSSENS (81), TERRE ET TERRES.
2022 • ATELIERS OUVERTS, BASTION XIV, RUE DU REMPART, 67000 STRASBOURG.
2021 • ST’ART, FOIRE EUROPÉENNE D’ART CONTEMPORAIN ET DE DESIGN, PARC EXPO WACKEN, 67000 STRASBOURG.
2021 • SALON RÉSONANCE[S], SALON EUROPÉEN DES MÉTIERS D’ART, FRÉMAA, PARC EXPO WACKEN, 67000 STRASBOURG.
2021 • EXPOSITION EN DUO, ESPACE ÉPHÉMÈRE 22.2, 25290 ORNANS.
2021 • ATELIERS OUVERTS, BASTION XIV, RUE DU REMPART, 67000 STRASBOURG.

Fantine Andrès

LE CORPS MORCELÉ DE LA NATURE Fantine Andrès est une observatrice attentive de la nature dont elle apprécie en particulier les écarts, les formes surprenantes et parfois monstrueuses. Mais nul besoin pour les découvrir de se plonger dans des ouvrages de tératologie ni de consulter les archives de ces baraques foraines où l’on exhibait volontiers les femmes sirènes ou les moutons à cinq pattes. L’étrangeté est partout sous nosyeux. La précision des dessins de Fantine Andrès est un merveilleux instrument pour la saisir. En se servant de crayon à mine graphite elle obtient des modelés particulièrement délicats qui donnent aux plantes une apparence que l’on pourrait dire presque sculpturale si le moelleux des rendus ne suggérait si fortement quelque chose comme l’épuisement d’une animation interne dont le sujet représenté serait encore témoin. Mais ce sont essentiellement des fragments qui nous sont montrés, qu’ils soient disposés au milieu de la page ou que celle ci, de par son format, produise comme une coupe franche qui laisse interrompu le geste de l’artiste. La symétrie de ces formes est parfois troublante et fait penser aux motifs ornementaux de certaines architectures tout en nous rappelant l’évidente géométrie deces végétaux saisies par les photographies de Blossfeld à la fin des années 1920qui évoquent des rosaces ou des colonnes gothiques. Montrées ainsi, hors de tout contexte, elles acquièrent parfois la majestueuse abstraction de coiffes océaniennes ou de masques africains. Or Fantine Andrès ne se prive pas d’utiliser aussi la photographie produisant ici une série d’oeuvres énigmatiques, entre figures abstraites et matériaux anthropomorphes dont la plus singulière est sans doute cette image-apparition dans laquelle on ne peut s’empêcher de voir une vierge debout au milieu des bananiers couchés parla tempête. De même le devenir sculpté de ces dessins trouve t-il en quelque sorte sa réalisation à travers les plantes tressées ou simplement assemblées et tenues par une sorte de galette de maïs pliée, de la même couleur gris anthracite, rappelant ces images antiques de corps pétrifiés par les cendres volcaniques qui ont saisit la vie dans son dernier souffle, impression que renforce la vue de ces feuilles de bananier couvertes elles-mêmes de poudre de graphite. Gilles A. Tiberghien

Isabelle Deloron

Yza, véritable touche à tout, est autodidacte. Elle s’essaye à l’acrylique, à l’huile, à l’aquarelle, pour enfin trouver son univers de prédilection dans les variations proposées par l’encre de chine. Ce noir puissant décliné en abstraction suggestive toute en mouvement, au pinceau jouant avec l’eau ou au point précis en figuration la passionne. Le support est important. Papier japonais washi ou papier Lana texturé … chacun apporte par sa structure une dynamique à l’univers du dessin. Les thèmes suggérés ou figuratifs représentent des ambiances de paysages ou animales influencé par la découverte de la calligraphie contemporaine asiatique et les voyages. La découverte de la céramique lui ouvre de nouvelles perspectives : transformer son univers graphique en 3D. Mais cela demande du temps d’essayer de dompter la terre. Son univers pictural influence largement des décors des pièces réalisée au tour en grés blanc, grés noir et récemment porcelaine.

Magali Hedouin

Illustratrice, je vous présenterai lors de ces ateliers, des » démones aquarellées » et des MicroCéphales* toujours aussi sympathiques ! * Créés en 2003, « Les MicroCéphales » sont, à l’origine, des personnages à grosse tête, évoluant dans des univers imaginaires ou réels. D’un style simple (mais pas simpliste), ils sont, aujourd’hui, le fondement de mon travail. Outils de prédilection : Aquarelle, plume, Rotring, Pantone…