Atelier Cadichon

Martine THIELLEMENT est d’avantage connue pour ses qualités de pédagogue que de plasticienne. Sa démarche personnelle se fait l’écho de celle entreprise en tant que conceptrice des thématiques annuelle développées à l’Atelier de Formation aux Arts Plastiques de la Ville de Colmar, qu’elle dirigeait depuis 1983. Les problématiques initiées sont en lien direct avec la Terre (terre_mère), l’environnement, le climat, la disparition radicale des espèces, l’affaiblissement des écosystèmes par l’homme. Ces problématiques ont vu porter le travail de vingt cinq promotions d’élèves de classes préparatoires à l’entrée en Écoles d’Arts. Les efforts ont toujours portés sur une formation supérieure exigeante. Comme les initiations de qualité destinées au jeune public.

Aurélia Berauer

Aurélia Berauer est une jeune designer produit Strasbourgeoise. Elle réalise des projets variés, allant du mobilier aux objets usuels ou innovants. Elle a suivi une formation dans le domaine du design de produit et de services à Strasbourg. Elle a complété sa formation par des stages dans l’aménagement à Montpellier, dans la décoration à Copenhague ainsi que chez des artisans céramistes à Amsterdam et Strasbourg.

Durant ses voyages, elle est tombée amoureuse de ce style scandinave, qu’elle associe à son design français. Elle attache une importance particulière à l’écoconception et l’éthique dans ses créations. Elle valorise les savoirs faire particuliers et les réalisations artisanales, la mise en valeur des matières et la fabrication française et locale. Elle a lancé en 2016 une nouvelle gamme de céramiques qu’elle a imaginée et qu’elle produit dans son propre atelier.

Marianne Marić

Marianne Maric (née en 1982) est une photographe française.

Pour l’artiste, le corps est une architecture, son œuvre se joue du symbolisme.
Dé-construire des stéréotypes pour mieux les utiliser, elle photographie ses amies comme des sculptures vivantes. Son travail est montré en de nombreuses occasions : solo show à la galerie Duplex100m2 à Sarajevo, à la Villa Noailles à Hyères, au festival de Photographie de Valparaiso, dans les Balkans… Entre 2012 et  2014, elle fait des recherches sur l’oeuvre des frères Baschet, et va remettre en scène les robes crées par eux pour le film Qui-êtes-vous Polly Maggo ?de William Klein dans un opéra, avec la complicité de Pierre Bal-Blanc, au CAC de Brétigny. Ses lamp-girls ont été montrées autant dans le mythique studio Showstudio de Nick Knight à Londres qu’au Musée Galliera à Paris. Par ailleurs Marianne a enseigner à Athènes tout en faisant des ateliers artistiques avec des collégiens en difficulté , des détenus purgeant une lourde peine. Ses photographies publiées autant dans Reporters sans frontières que dans Modes Pratiques, elle s’amuse à flirter avec le risque politique en allant dans des endroits minés, dénonce l’exclusion des sans-abris avec des mini-performances dans le métro parisien, dirige Lydia Lunch en lui faisant lécher des miroirs, tout cela pour se servir de la réalité comme d’un studio géant. Ces dernières années, elle a suivi une formation de sourcière.Elle sévit entre l’Alsace et Paris, et ne perds jamais une occasion de pointer du doigt la richesse des traditions alsaciennes.

Clément Richem

Clément Richem explore les relations du mouvement et du temps, entre petite et grande échelle, accélération et suspension. Faisant et défaisant des civilisations, des mondes et des univers entiers à hauteur de châteaux de sable, il emprunte au regard de l’enfant, à celui de l’architecte ou encore à celui du biophysicien pour générer une expérience aux résonances mystiques. Il interroge les relations entre humanité, nature et matière. Utilisant la gravure, le dessin, la sculpture ou la vidéo, il cristallise ses réflexions autour de processus de construction et de destruction, inhérents à la vie et à la création. Dans ses oeuvres, les éléments bruts ou artificiels s’opposent et fusionnent. L’artiste en souligne le caractère à la fois éphémère et éternel, et crée, tout en le documentant sur la durée, un univers mû par de constants phénomènes de régénérescence et de métamorphose. Louise Le Moan et Daria De Beauvais

Camille Schléret

Mon travail…
Après m’être intéressée aux monde du textile, du vêtement et de sa mise en
oeuvre et plus spécifiquement de l’ennoblissement textile avec la broderie et
la teinture, je me tourne vers l’univers de la céramique et du dessin, que
j’explore actuellement.
Je dessine et modèle la terre de façon très intuitive, souvent sans idée
préconçue, et toujours habitée par des thèmes reliés au monde végétal, aux
déesses de la fertilité, et au monde animal, en particulier celui des cétacés.
Dans mes dessins, je m’occupe plus particulièrement des motifs que je trace
au stylo très fin et qui viennent enrichir des contours, parfois aléatoires,
parfois précis comme une silhouette animale ; je dessine toujours un visage
de femme, qui occupe la place centrale du dessin et qui va orienter le reste…
Je m’inspire des miniatures persanes, de dessin didactiques d’insectes, de
motifs floraux. Récemment, je me suis intéressée aux moyens de
reproduction de mes dessin, par la sérigraphie notamment.
Pour les sculptures, où s’entremêlent souvent un corps de femme et un
arbre, je m’inspire de la symbolique des contes, de la mythologie inuite et
amérindienne, des représentations de déesses de la fertilité… Les corps sont
représentés de manière figurative et le végétal est davantage stylisé, j’y
imprime des traces, des motifs, souvent avec des dentelles anciennes ou des
pierres de lave. J’émaille avec des oxydes, laissant les surfaces mates, avec
des touches de couleurs ou de brillances à certains endroits

Estelle Vinter Piccarreta

Travail de la terre, Céramiste, raku

 

Les ateliers de Motoco seront ouverts uniquement les 24 et 25 mai.

Nous vous remercions de votre compréhension, et nous réjouissons de vous retrouver lors de ce second week-end des Ateliers Ouverts.

Sandra Rau

Das Rätsel des perfekten Zufalls ist Animation und Beweggrund für Sandra Raus Kunstschaffen. Neugierig folgt sie Impulsen, im drunter und drüber der Kombinationsmöglichkeiten, schält sich derweil Narratives heraus, entsteht visuelle Poesie. Sandra Rau verlässt sich auf die blitzschnelle, intuitive Wahl und überlistet so ihre alltäglichen Denkmuster.

Allan BARRAULT

Je façonne l’argile depuis une dizaine d’années. Je me suis perfectionné dans les cuissons à bois dans des fours traditionnels asiatique.
Cette procédure de cuisson apporte une dimension unique à la pièce. Les traces inscrites par les feux sont ensuite rehaussées à l’or.
Mes sculptures ont la particularité d’avoir un effet de texture qui m’est propre. Certains y voient des écorces d’arbre, d’autres des pierres usées par le temps.
J’aime me dire que le spectateur de mes créations se construit lui aussi son univers, librement.

Véronique Bader

Céramiste depuis 20 ans
J’ai commencé à pratiquer auprès d’artistes et d’artisans issus d’univers variés.
En parallèle J’ai suivi des cours et des stages à L’IEAC de Guebwiller.
J’enseigne depuis quelques années les techniques du modelage aux enfants et encadre un groupe d’adultes dans leur propre recherche.
J’exerce en institution avec une approche s’apparentant à de l’art thérapie.
J’avance au gré des découvertes, des recherches et rencontres céramiques.

Suzanne Capdevielle

Mes céramiques explorent deux domaines qui élaborent une sorte de mise en scène : Des PANNEAUX MURAUX, horizon de porcelaine, lamelles de grès, immensité de noir. L’infini pour un décor où se côtoient SCULPTURES humaines. 

 

« Au-delà du regard, nos invisibles refuges » :

-Le travail de sculpture est figuratif 

-Le travail mural est quant à lui, abstrait : Soit basé sur une composition organisant une multiplicité d’éléments, soit basé sur une ligne d’horizon ouvrant vers l’infini.

-Pour moi, ces deux mondes se rejoignent pourtant, l’horizon, le cosmos, le ciel, la multitude… sont des sortes de refuges indéfinis. Les personnages y expriment une forme d’intériorité.

Certains lieux me guident et nourrissent mes pensées : 

Une lande bretonne et l’atmosphère étrange, vaporeuse de son moulin.  

-Des paysages arides, désertiques, un sentiment d’austérité. Étonnement, la sérénité qui émane de la lande.

Les formes douces, généreuses et rondes des masses granitiques qui semblent peupler cette étendue. 

Une sensation d’immensité. L’horizon et le ciel tumultueux. La pureté et la profondeur de la nuit.

Le silence, l’isolement, solitude.

-L’atmosphère vaporeuse du moulin où la farine règne et occupe l’espace. 

Les traces de pas sur le sol poudreux. Les visages et les corps dissimulés par un voile de blancheur. Habitants presque irréels des lieux. 

L’ensemble qui perd de sa précision et n’est plus qu’ébauche.

La douceur et la fraîcheur de la matière. Les surfaces boisées extrêmement polies par le glissement de la farine. La toile de jute déchirée.

La limpidité des sources d’eau, la force du courant. La luminosité.