Portée depuis 2009 par l’association Eponyme, Radio Eponyme, webradio des musiques live à Mulhouse, se développe et installe aujourd’hui son RadioLab’ au sein du Séchoir, nouveau lieu de la création contemporaine à Mulhouse. La radio s’essaye désormais aux créations sonores et autres expérimentations radiophoniques.
Accessible habituellement sur internet 24/7, la Radio Eponyme s’écoute via son site internet (www.radioeponyme.com), l’application TuneIn et sur certaines box également.
Type : permanent
Aurélie Mouchon
Ma peinture est le reflet de mes émotions intérieures, bien que je m’inscris aujourd’hui dans une démarche principalement intuitive,
je garde une passion pour le portrait: animalier ou humain. Ma technique depuis 2012 est passée à l’huile ce qui permet des temps de pause et un aspect plus « en patience » dans ma démarche.
Mon art est mon chemin de vie que j’aime transmettre à tous.
Michèle Morando Pocomoderno
Mes peintures sont des allégories, des récits visuels où chaque action dépasse son sens apparent pour ouvrir la voie à des interprétations multiples. Afin de guider cette exploration, autant pour moi que pour le spectateur, j’associe souvent à mes œuvres des titres révélateurs ou évocateurs. Ces titres naissent une fois le travail achevé, à l’instant où le sens de ce que j’ai voulu exprimer me devient clair. Ils traduisent des sentiments complexes, une mise en forme picturale d’émotions parfois indicibles.
Les ateliers de Motoco seront ouverts uniquement les 24 et 25 mai.
Nous vous remercions de votre compréhension, et nous réjouissons de vous retrouver lors de ce second week-end des Ateliers Ouverts.
Claude Braun
Caroline Keller
Le style artistique de Caroline Keller est un alliage subtil entre figuration et abstraction, où la couleur tient une place primordiale. Ses œuvres dégagent un certain raffinement, parfois accentué par des incrustations de feuilles d’or. Inspirée par la beauté des paysages et de la nature, elle utilise des couleurs vibrantes pour créer des tableaux qui transportent le spectateur dans un univers captivant. Elle puise également son inspiration dans les objets précieux, le féminin et l’art des estampes japonaises. Que ce soit à travers ses paysages marins, ses représentations du féminin ou ses peintures japonisantes, Caroline Keller cherche à toucher les émotions les plus profondes de son public. Son travail est une invitation à s’évader, à ressentir et à se connecter avec le monde qui nous entoure.
Jean-Marc Boutiller
JM BOUTIILER, installé à Reitwiller près de Strasbourg, poursuit une production artistique depuis 1985.
Fait de tôle de carrosserie détournée de sa fonction première, le mobilier de JM BOUTILLIER oscille entre Alien et Louis Philippe. Formes physiques, découpes dynamiques, ces objets fonctionnels aux arêtes vives se découpent dans l’espace et imposent leur énergie. Ce mobilier à l’aspect irréductible accueille et englobe le corps avec aise. Canapés exubérants et fauteuils lucifériens associent confort et Rock and Roll. Grâce à l’impression numérique et le trompe l’œil, JM BOUTIILER revisite également le mobilier, toujours dans la veine industrielle.
Sylvie Villaume
Plasticienne développant une création pluridisciplinaire.
Ses objets scéniques traduisent son intérêt pour l’assemblage (de vidéo, danse, costumes-objets, musique, texte) et la liberté qui en découle. Dans cette « intermédialité », elle oeuvre seule ou à plusieurs. SV. se consacre actuellement plus particulièrement au dessin et à la vidéo.
Mathieu Boisadan
Après avoir développé un travail marqué par un héritage pictural fort revisitant les effets dramatiques de la grisaille, du clair obscur et de l’empâtement, Mathieu Boisadan, artiste autodidacte, développe un style plus libre dans son approche des sujets et de la composition. Sa démarche procède d’un double désir de confronter sa réalité à celle de l’histoire de la peinture. Son intérêt pour l’histoire contemporaine lui fait construire d’étonnantes visions où la violence des conflits ukrainiens, dont il extrait les clichés dans la presse, est contrebalancée par un traitement chromatique doux, exempt de « couleur locale ». Des réminiscences de ses fréquents voyages en Europe Centrale et de la peinture russe du 19e siècle découverte à Moscou – celle de Mikaïl Nesterov lui donnant envie d’éclaircir sa palette – nourrissent ses œuvres les plus récentes. En multipliant les sources d’inspiration, Mathieu Boisadan décrit une trajectoire à la fois documentée et imaginaire qui ouvre sur des mondes à la tonalité onirique.
Texte de Marguerite Pilven à l’occasion de l’exposition PAINTERS, Galerie Patricia Dorfmann
Francois Carbonnier
Plasticien photographe :
Photographie et installations
Photographie argentique moyen format (6×6) et grand format (4’x5′ et 8’x10′ – resp. 10×12,5cm et 20x25cm)
Tirages palladium, argentiques et impression numériques
Techniques photographiques alternatives : Tirages au palladium, Trichromie directe, Sténopés
Thèmes abordés : Autour de l’absence, Paysage, Nature, Forêt, Architecture, Industrie, Portrait . . .
Installations et prises de sons
Travaux présentés :
01 – Trichromies
Travail autour du paysage et de l’imaginaire. Avec l’absence en toile de fond.
Ensemble d’images couleur reconstituées à partir de films négatifs noir et blanc – trichromies directes. Installation sonore.
Travail photographique couleur réalisé en moyen et grand format.
Je mets en place une représentation novatrice, la méthode employée me permettant de mettre en évidence les espaces spatio-temporels relatifs construits grâce à de subtiles décalages de couleurs.
Travail initié automne 2013 qui se poursuivre au fil des saisons et des années.
02 – Palladium
Série de tirages photographiques noir et blanc. Tirages au palladium.
La pratique du tirage au palladium me permet d’exprimer des nuances et des profondeurs de gris inégalées dans mes photographies. Les images sont subtiles et présentent une grande finesse de détails. Il s’en dégage une grande douceur et une poésie qui conduisent à la réflexion.
Les tirages sont réalisés par contact, l’émulsion sensible étant appliquée manuellement sur la papier avant insolation aux U.V. L’image a donc la dimension de du négatif : l’emploi du grand format pour les prises de vues prend ici tout son sens.
Chaque tirage est unique dans sa série.
Jean-Jacques Delattre
Happé très jeune par la magie photographique, je n’ai de cesse depuis, que d’aller à travers mes objectifs, lentilles, regards et émotions, non seulement vers la découverte mais surtout le partage de ce que le quotidien, le banal, l’inexorable, le « normal » à l’œil du passant, peut contenir pour moi, l’immensité de l’inconnu, l’insolite d’une autre dimension, la surprise d’une interprétation décalée.
Seul le mystère que contient l’évidence m’intéresse.
Mise en œuvre, de mon travail de photographe, dans mon atelier de « C’était dimanche » et présentation du livre d’artiste ainsi que l’édition courante.
Une histoire…
C’était dimanche.
Bizarre ces points noirs à l’horizon. Un présage ? Bon, mauvais ? Que font ces…?
Cigognes ! Des cigognes par centaines !
Lucelle, enfin, brève réminiscence.Je me souviens des balançoires là-bas derrière les arbres. Il y a aussi ce grand champ, fraîchement fauché, et des pierres tombées depuis en ruine, paysage désolé, insolite.
Soudain des cris, une certaine effervescence, des enfants et des ados se précipitent vers l’aire de jeux.Plus haut vers la forêt, le chemin de croix a l’air d’avoir été oublié.
En contrebas, un magnifique potager dément l’absence de vie en ce lieu.
Au milieu des hautes herbes, les tours d’un château – posé sur un terrain de jeu lilliputien – m’appellent et me voilà projeté dans le générique de Game of Thrones.
Au sol un masque noir, triste empreinte de la Covid.
Alors que la nature reprend ses droits, l’esprit de saint Bernard doit veiller au grain en attendant des jours meilleurs.
Dans un impressionnant ballet aérien, les cigognes se rassemblent pour leur grande migration.
C’était dimanche.
Je n’avais pas envie de sortir.
Jean-Jacques Delattre
Auteur photographe
