Évoluant dans différentes voies Loïc s’est trouvé dans la création de volumes en acier et autres matériaux soudables.
Ses sculpture évoquent des objets connus de tous, il aime le surdimensionnement, et vpousse les limites de l’acier et ses dérivés au maximum.
Autodidacte et touche à tout, j’aime découvrir, expérimenter, m’enrichir et imprégner mes créations par tout ce qui me passionne et m’entoure.
Passionnée par la création depuis mon enfance mes parents m’ont transmis leur intérêt pour l’art, la couture et le dessin. Cette ambiance m’a fait acquérir l’amour pour les matières et la mode.
Ma mère a travaillé à la lainière de Roubaix et est elle-même autodidacte. J’ai donc toujours baigné dans l’univers du tissus et mon père est un passionné de dessin.
Mes influences sont variées et puisent dans des domaines aussi riches que la musique , le cinéma, la culture anglaise et japonaise, l’art, la photographie, etc.
J’engage dans mon travail créatif toute ma passion et mon temps, avec le souci de dégager une identité propre à chaque création.
Engagée dans la couture , mes tissus sont choisis avec soins, et se veulent de qualité, sont confortables, agréables et originaux pour des réalisations sur-mesure pour femmes ainsi que des accessoires.
Mon travail est en perpétuelle évolution, puisant dans tous les domaines cités plus haut : la mode, la Haute-Couture, le cinéma, l’art et la musique.
Les créations sont pour la plupart uniques, reflets de ma personnalité aux multiples facettes.
« Officiant professionnellement dans la photographie depuis 1997, Dominique Pichard a quitté le confort d’un laboratoire photo où il exerçait depuis une dizaine d’années pour se plonger dans le vaste univers de l’indépendance depuis 2007.
Issu du milieu alternatif, ancien musicien, il commence à se faire la main en arpentant les scènes de festivals et salles de concerts dans la région de Strasbourg.
Il publie rapidement dans la presse tattoo internationale, parcourant le monde au gré des conventions de tatouage qu’il couvre notamment pour le magazine Rise depuis 2008.
Fin 2013, il entame une résidence à la Bibliothèque Humaniste de Sélestat qui s’achèvera en 2017, où il expose des photos du lieu actuellement en chantier et en phase de restructuration. Entre plusieurs voyages en Europe, aux Etats-Unis, en Asie ou en Polynésie, il organise deux expositions hors les murs intitulées De Chair et d’Encre et A corps écrits.
En mars 2015, il rejoint le collectif M33, un atelier partagé à Strasbourg, où il installe son studio et développe d’autres approches du métier pour se frotter à des sensations et des rythmes différents : les ateliers sociaux, la vidéo, le clip musical, ainsi que le photojournalisme qui a débouché sur des premières collaborations avec la presse d’information nationale.
Les dix années de documentation dans le tatouage feront l’objet d’une rétrospective sous forme d’un ouvrage édité par Noire Méduse »
L.S.
Née en 1984 en Alsace. Diplômée de la Haute Ecole des Arts du Rhin (HEAR) de Mulhouse en 2006. Après une période de dix années durant lesquelles j’ai évolué dans les domaines de la médiation artistique, de l’animation culturelle puis de l’art-thérapie, j’ai renoué avec ma pratique artistique en 2016. Résidente à Motoco à Mulhouse depuis 2018, je développe un travail textile, de performances et d’écriture.
Illustratrice jeunesse professionnelle je me balade dans l’univers de l’enfance et des animaux. Je travaille pour la presse et les éditeurs mais je fabrique aussi tout un tas de petits objets illustrés. Je réalise également de nombreux ateliers avec les enfants pour créer avec eux.
Nicole Hassler, plasticienne, fait partie d’un mouvement conceptuel minimaliste, influencée dans les années 1980, par la philosophie de la phénoménologie (Deleuze) et la logique (Wittgenstein) et par le texte « Beginning Again » écrit par Marcia Hafif, fondatrice du groupe « Radical painting » avec Olivier Mosset.